Etudes finno-ougriennes N° 44/2012 : Les langues finno-ougriennes aujourd'hui. Tome 1
Toulouze Eva
L'HARMATTAN
31,50 €
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EAN :9782343025926
Les Etudes finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Etudes finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
Nombre de pages
276
Date de parution
03/01/2014
Poids
410g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343025926
Titre
Etudes finno-ougriennes N° 44/2012 : Les langues finno-ougriennes aujourd'hui. Tome 1
Auteur
Toulouze Eva
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
410
Date de parution
20140103
Nombre de pages
276,00 €
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Au sommaire : Introduction à l'histoire des Sames du Sud / Les cadres des univers du récit et le patrimoine culturel / Sacrifices de rennes et pétrole : dialogue entre rituel et droits des peuples autochtones / Anaphore et conjugaison objective en mordve / Adverbiaux initiaux : perspectives en français et en finnois / Le parasite hongrois sophocléen de Péter Bornemisza / Littérature et identité (état des lieux et tâches à remplir) / Notes on the prospects of Uralic literary studies / The Khanty mother od God and the Finnish one with deep blue eyes / La parenté finno-ougrienne dans la littérature komie : héritage commun ou influences récentes ? / La relation des poètes oudmourtes à la ville au XXe siècle / Figures de l'Estonie chez deux auteurs finlandais.
Les Etudes finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Etudes finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
Les Études finno-ougriennes sont le seul périodique de langue française consacré aux langues finno-ougriennes et aux peuples qui les parlent. Fondée en 1964 par Aurélien Sauvageot et Jean Gergely, la revue est publiée à raison d'un tome par an par l'Association pour le développement des études finno-ougriennes (ADEFO), qui réunit les principaux chercheurs français spécialisés dans ce domaine. Revue pluridisciplinaire, les Études finno-ougriennes abordent tous les domaines des sciences humaines. Outre les études linguistiques, la revue publie des travaux relatifs à l'histoire des peuples parlant des langues finno-ougriennes, à leurs institutions, à leurs cultures, notamment à leurs littératures et à leurs arts, et les événements de la période actuelle suscitent des études sur la situation de ces peuples et leur évolution dans un continent en pleine mutation.
Au sommaire : Tensions interethniques et confrontations de croyances dans la littérature mansie des années 30 / Les Komis de l'Izma et les Pomors / Le récit de Lidija Njan'Kina Aouh ! Aouh ! ou Zigzags sur l'horizon / La négation verbale en moksa / La construction de l'identité des Setos / Kaarel Robert Pusta / Le dialogue complexe entre le national et l'international dans la poésie d'avant-garde finlandaise des années 60 / Les recherches linguistiques en Transylvanie au tournant du siècle.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...