Rencontres lumineuses au coeur de l'Afrique. Carnet du Sud-Soudan 1980
Tornay Serge
SEPIA
26,50 €
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EAN :9782842801540
Rencontres lumineuses... Plutôt que d'une oeuvre ethnographique, il s'agit d'un livre de voyage, dans l'enlace comme dans le temps. L'auteur a vu dans l'histoire du Soudan une métaphore de son étendue. Cette histoire a remonté le Nil à contre-courant. Nous en connaissons depuis fort longtemps le passé, des pharaons noirs jusqu'à Méroé puis aux royaumes nubiens. Pour les Européens cependant, la partie méridionale du pays n'a émergé que vers la fin du XIXe siècle. Ainsi, tandis que le nord du pays plonge ses racines dans la lointaine Antiquité, sa partie méridionale, conserve-t-elle les attraits d'un enlace à peine exploré. C'est là que s'est déroulée en 1980 une expédition du British Institute in Eastern Africa à laquelle l'auteur eut le privilège de participer. Le Carnet de route de S. Tornay est inséré entre une introduction qui évoque à grands traits deux millénaires d'histoire, de Méroé à l'aube du XXe siècle, et une postface qui prend le relais avec " le Triangle Ilémi ", première étude en français sur ce curieux rejeton de l'Angleterre coloniale. Si cette pérégrination nous apprend que les relations entre Turkana et Toposa, Toposa et Larim, demeurent marquées par l'hostilité, nous découvrons aussi chemin faisant que la guerre et la précarité matérielle ne détruisent ni l'exubérance, ni la quête du bonheur. Dès son titre, l'ouvrage renverse les noires perspectives d'Au C?ur des Ténèbres de Joseph Conrad. En ces années où le public ne reçoit du Soudan que les malheureux échos du Darfour, il paraît bienvenu de rappeler que l'Afrique est aussi faite de joie de vivre, d'humour et de lumière.
Nombre de pages
183
Date de parution
20/08/2009
Poids
450g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782842801540
Titre
Rencontres lumineuses au coeur de l'Afrique. Carnet du Sud-Soudan 1980
Auteur
Tornay Serge
Editeur
SEPIA
Largeur
160
Poids
450
Date de parution
20090820
Nombre de pages
183,00 €
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Ce journal est le récit du séjour de l'auteur, ethnographe en Afrique. Il restitue des échanges qui ne pouvaient se réaliser que dans la langue de la population étudiée, les Nyangatom d'Éthiopie. Étant resté en contact pendant près de trente ans avec ces derniers, il a partagé leur quotidien, leurs heurs et malheurs de leur existence. Il a tenté de percer quelques secrets de leur mode de vie et de leurs traditions tout en s'interrogeant sur l'originalité de leur organisation sociale : un système générationnel. Ces témoignages sont illustrés de photographies argentiques.
Sous le titre Ethnographie des Fusils Jaunes, Serge Tornay a entrepris la publication de l'essentiel de ses journaux de terrain chez les Nyangatom de la basse vallée de l'Omo en Éthiopie, des carnets de route commencés en 1970. Le Tome I, paru en 2017, relate les premières missions en 1970 et 1971, et voici le Tome II qui retrace, pour 1972, les aléas climatiques et guerriers de la vie de ces pasteurs du monde nilotique. Les photographies intérieures reproduites en Noir et Blanc sont une source importante de connaissance d'un peuple demeuré à l'écart du monde extérieur jusqu'au début des années 1970.
Ce troisième tome est consacré à la première étape de la mission qui s'est déroulée de mars à novembre 1973. Il est une chronique enrichie de photographies qui relate des événements marquants : la scarification d'un fier guerrier, Mutya, le frère aîné de Loceria; l'éclipse de soleil du 30 juin 1973, dont l'annonce et l'observation, relayée par les Nyangatom eux-mêmes, ont été des révélateurs des inquiétudes comme des espoirs; un culte de possession dédié à Loporyang, un "Pouvoir" venu du Soudan avec son cortège de danses nocturnes et diurnes.
Le tome 4 s'ouvre sur le journal enregistré par Loceria en août 1973 pendant le voyage au Kénya de l'ethnographe. La suite de l'ouvrage illustre des événements marquants comme la scarification guerrière de Lominto Loditmoe ; le retour des guerriers d'un raid contre les Marile, avec les hommages rendus par les femmes à un guerrier victorieux (notre page de couverture) ; un grand rite de deuil familial pour Lewan disparu au cours du raid ; la mise en forme d'une corne d'un bouc que Loceria va chanter comme son boeuf favori ; le retour des femmes d'une cueillette des baies d'edome (Cordia sinensis), dont les Nyangatom font une bière ; la cure de Nakali, frère survivant de notre ami Mukonen Nangoridongo ; un sacrifice robe-victime pour la divination des entrailles lors d'un rite communautaire ; la préparation par les femmes d'un festin de viande bouillie et d'autres souvenirs de la fin de cette longue mission de 1973, dont le quatrième mariage d'un autre grand ami, Kotol Kamaringiro.
Sélectionnés à l'occasion du Sommet de la Francophonie de Kinshasa d'octobre 2012, ces dix-neuf textes attestent de la vitalité de la langue française en République Démocratique du Congo. Issus de diverses régions de ce vaste territoire, leurs auteurs veulent être à la fois les témoins d'une réalité complexe et douloureuse et hérauts d'une langue qui permet d'entrer en relation.
Fall Abdallahi ; Cormillot André ; Adnan Ould Beyr
Ce guide est le premier d'une collection qui constitue d'abord une invitation au voyage dans un des derniers pays où le tourisme n'est pas devenu une industrie et où voyager garde son sens authentique de découverte. Si l'on trouve dans ce premier volume, consacré à la région ouest de l'Adrar, une multitude de renseignements pratiques, on y retrouve surtout un art de voyager qui réconcilie tourisme et liberté, sécurité et découverte. Toujours à mi-chemin entre une érudition de bon goût et un sens pratique indispensable dans cette région peu connue, les auteurs nous conduisent en effet par dunes et par oueds à la croisée d'une histoire qui reste encore à écrire et d'une géographie dont les approximations laissent une large part au rêve. Les itinéraires ne sont pas encore balisés et le voyageur conserve des chances de se perdre en suivant le chemin de Gouraud ou en prenant le temps de déguster un thé sous une tente pour mieux regarder passer une longue caravane imprévue. Dans l'Adrar, le voyageur n'est pas encore un touriste ; c'est pourquoi ce guide, tout en proposant des itinéraires et en fixant quelques règles indispensables, n'impose rien. Il est le vrai compagnon de route pour une région qui permet de redécouvrir des plaisirs oubliés : celui de la rencontre avec un autre radicalement différent, celui de perdre son temps pour mieux découvrir l'essentiel, celui de découvrir en toute liberté une nature exceptionnelle et pas encore habillée par l'homme. Jean-Luc Laithier
En 1681, Job Ludolf, orientaliste allemand, publie sous le titre d?Historia Aethiopica, un ouvrage sur l?Ethiopie qui deviendra fondamental. Le livre est rédigé en latin. Ludolf ne se contente pas d?y traiter de l?histoire mais de bien d?autres sujets et aspects de la culture éthiopienne : qu?il s?agisse de géographie ou des ressources naturelles, des langues et de la population, du régime politique, de l?Eglise et de la religion, de la littérature et de l?économie ou encore de la vie quotidienne des Ethiopiens.
Un choix de recettes d'un pays où la table est lieu de plaisir de rencontre et de discussion. Du tarama au halva, de la moussaka aux gâteaux de Noël en passant par le caviar d'aubergines ou les artichauts à la Polita, des couleurs, des odeurs et des saveurs de légumes frais, d'huile d'olive, d'herbes et d'épices qui regorgent du soleil grec...