Torishima Dempow ; SYLVAIN Frank ; Torquat Stéphan
ATELIER AKATOMB
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EAN :9782379270772
Dans un futur lointain et un monde refaçonné par l'ingénierie génétique, les corps ne sont pas reconnaissables, mais aller à l'école et se rendre au travail restent des constantes. Cet employé pathétique survivra-t-il jusqu'à la fin de sa journée ? Quel risque encourt cet étudiant en questionnant ses origines ? Le secret de la menace des mécapoussières sera-t-il percé ? Quels sont ces étranges animaux que l'on récolte comme des plantes ? "Bien des gens souffrent énormément de leurs conditions de vie. Je me suis dit qu'en utilisant les techniques de la SF et de la fantasy, je pourrais mettre cette situation en évidence. Et j'ai souhaité que mon texte apparaisse comme la traduction d'un roman provenant d'un autre monde". C'est ainsi que Dempow Torishima décrit l'ambition à l'oeuvre derrière Sisyphéen, texte puissant entre audace stylistique et satire. Il est également l'auteur des illustrations.
Nombre de pages
432
Date de parution
28/10/2021
Poids
594g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782379270772
Titre
Sisyphéen
Auteur
Torishima Dempow ; SYLVAIN Frank ; Torquat Stéphan
Editeur
ATELIER AKATOMB
Largeur
145
Poids
594
Date de parution
20211028
Nombre de pages
432,00 €
Disponibilité
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Quand l'éditeur phare du Weekly Shonen Jump prodigue ses conseils, on l'écoute… Rédacteur en chef du Weekly Shonen Jump, le roi de l’édition japonaise Kazuhiko Torishima a permis l’éclosion de multiples talents et le succès de nombreuses séries, telles que Video Girl Aï, Dragon Quest – The Adventure of Daï ou encore Dragon Ball.Dans cet ouvrage, c’est par le biais du Dr. Mashirito, personnage créé par Akira Toriyama et inspiré de Kazuhiko Torishima, qu’il vous guidera dans la découverte des éléments qui ont mené au succès des mangas qu’il a supervisés, depuis la création de titres emblématiques jusqu’au fonctionnement de l’industrie du manga, en passant par l’histoire secrète de la naissance de chefs-d’œuvre tels que Dragon Ball.
Artiste faisant l'objet d'un véritable culte, Toshio Saeki est l'inventeur d'un style unique, dans un domaine qu'il a totalement transformé, l'ero guro -? qu'on peut traduire par "? scènes érotico-grotesques ? ". Ce genre, dont on attribue la paternité à l'écrivain Edogawa Ranpo, trouve sa source aux origines du dessin japonais classique, nourrissant de monstres et de scènes cauchemardesques de nombreuses estampes à travers le temps. Saeki, en déclinant les motifs traditionnels et en les mêlant à ses propres obsessions, a fait écho aux angoisses de sa génération, la jeunesse des années 1970, qui a cru pouvoir s'affranchir des conventions d'une société paternaliste avant de connaître la désillusion. La société humaine, sa violence et ses tares sont le support de scènes dont la cruauté provoque l'effroi ou le rire, poussant dans ses retranchements la mécanique du fantasme. Le sado-masochisme ne recouvre ici aucune réalité, puisant dans l'onirisme une forme de poésie macabre. Stimulé par la censure qui sévit au Japon -? il est prohibé de montrer les sexes ? - Saeki fait de l'interdit une contrainte artistique et déporte vers l'absurde et l'onirisme le plus vieux sujet du monde. Son style précis, qui rappelle aux européens la fameuse "? ligne claire ? " d'Hergé et Joost Swarte, reste étrange pour le lecteur japonais comme pour le lecteur occidental, chacun trouvant dans ce trait à la simplicité parfaite une forme d'exotisme inédit. Cette perception ne s'explique que par l'originalité absolue d'un imagier extravagant, sorti tout droit de la plume d'un artiste qui a consacré sa vie à tracer au plus près "? ce qui se déroule dans sa tête lorsqu'il ferme les yeux ? ".
Cette petite ville tranquille, nichée entre deux montagnes, n'a rien de remarquable si ce n'est que l'air y est le plus pur du Japon. Par une chaude après-midi d'été, cinq fillettes jouent au ballon à l'ombre du gymnase de l'école primaire, désertée pour les vacances. Arrive un inconnu, qui se prétend artisan et sollicite leur aide. Sae, Yuka, Maki et Akiko laissent Emiri partir seule avec cet homme. Quelques heures passent avant qu'elles ne s'inquiètent. Pénétrant dans les vestiaires de la piscine, elles découvrent alors le corps sans vie de leur amie. Les quatre petites filles sont les seuls témoins, mais malgré les questions répétées de la police, elles affirment toutes n'avoir aucun souvenir du visage du meurtrier. Dévastée par le chagrin et la ranc?ur, la mère d'Emiri les somme d'aider à son arrestation ou de trouver un moyen d'expier. À défaut, aucune n'échappera à sa vengeance. Quinze ans plus tard, le tueur n'a toujours pas été arrêté et les fillettes sont devenues des adultes. Une série d'événements les forcent à revisiter cette terrifiante journée dont l'impact n'a cessé d'entraver cruellement leur existence. Parviendront-elles à se confronter enfin au passé ? Il reste peu de temps avant que le délai de prescription du crime n'arrive à expiration... Expiations, celles qui voulaient se souvenir (Shokuzai), deuxième roman de Kanae Minato, a connu un grand succès à la fois auprès de la critique et du public japonais grâce à sa construction méticuleuse et à son acuité psychologique. Nominé notamment pour le prix Naoki et le prix de l'association des auteurs de romans policiers, il a été adapté pour la télévision et le cinéma par Kiyoshi Kurosawa en 2013.
Venu à la mise en scène par la télévision, il retrace dans cet ouvrage foisonnant ? qui tient du carnet de création et du récit autobiographique ? trente années de réalisation, d'une émission de téléréalité en 1989 à la Palme d'or de Cannes en 2018.Formé à l'école du documentaire, Kore-eda ne cesse d'interroger dans ses films le statut des images. Proche en cela du néoréalisme et de la Nouvelle Vague, il est ouvert aux « accidents de tournage » et remodèle son scénario et ses dialogues au jour le jour, en fonction des circonstances et des suggestions des acteurs.Ôzu, Fellini, Spielberg et... Ultraman : Kore-eda pense sans frontières. Le cinéma est pour lui une « patrie », enfin débarrassée de tout nationalisme. Chroniqueur inspiré de l'histoire de son pays, il cherche à dévoiler les liens qui unissent les humains, y compris ceux que l'on ne voit plus, les « invisible people » dont parlait Cate Blanchett en lui remettant son prix à Cannes.Cet ouvrage est paru au Japon en 2016. En exclusivité mondiale pour cette édition, Kore-eda a accepté de l'enrichir d'un commentaire sur Une Affaire de famille. Il évoque le tournage de La Vérité, avec Catherine Deneuve et Juliette Binoche (sortie en janvier 2020).