Le piano confident. Soixante ans de notes, de scènes, d'images et d'émotions
Torgue Henry ; Gallotta Jean-Claude
L'HARMATTAN
28,01 €
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EAN :9782140496653
Le piano est un entremetteur malicieux. Gagne-pain et fil conducteur des étapes d'une vie, il a ouvert des portes inespérées au petit enfant du Dauphiné qui rêvait du monde. A la fois musicien pour l'image et chercheur en sciences sociales, Henry Torgue livre son parcours riche de rencontres : un soldat russe égaré en Tchétchénie, des stars américaines de la danse, quelques essayistes fameux, une archéologue brésilienne, les débuts d'un célèbre chorégraphe français, de grands cinéastes, des bras polynésiens ouverts et beaucoup de personnages attachants, connus et inconnus. Truffé d'anecdotes émouvantes ou désopilantes, Le Piano confident déroule une vie illustrant les doutes, les tensions et les rêves d'une époque en bascule. Convoquant dans le même destin individuel approche scientifique et création artistique, ce témoignage met en scène les coulisses de la vie culturelle à la jonction de deux siècles, transition vertigineuse entre l'insouciance d'une époque qui se croyait éternelle et les angoissants défis d'aujourd'hui.
Nombre de pages
317
Date de parution
14/09/2023
Poids
496g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140496653
Titre
Le piano confident. Soixante ans de notes, de scènes, d'images et d'émotions
Auteur
Torgue Henry ; Gallotta Jean-Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
496
Date de parution
20230914
Nombre de pages
317,00 €
Disponibilité
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Entre création artistique et recherche urbaine, Henry Torgue explore les ambiances liées au sonore, des arts de la scène, danse et musique, qui mixent le regard et l'écoute, jusqu'à l'environnement sonore urbain contemporain. La deuxième partie, plus anthropologique, approche l'ambiance comme expression des relations fondamentales entre les phénomènes sensibles, l'activité imaginaire et l'espace social dont la ville incarne la grande figure.
Que cherche l'anthropologue ? Entre mille indices, il détecte les constantes, il guette l'écho des phénomènes qui traverse les époques et les pays, il met à jour dans les expressions singulières la part d'universel, il relie l'anecdotique au sacré, l'éphémère aux archétypes, il écoute le grand récit de l'espèce humaine non en une saga épique mais diffracté dans les paroles d'individus en quête d'eux-mêmes, en un mot, il est frère de tout homme. Jean-Olivier Majastre est de cette trempe, capable de nous révéler le dessous des cartes ou la face cachée du tableau. Parce qu'il travaille à l'échelle de l'espèce, l'anthropologue a l'humilité comme vertu principale et le temps comme outil. Il sait que ses avancées sont relatives, que le sable a toujours la propension de recouvrir les fouilles et qu'il en faudra d'autres, bien d'autres, pour poursuivre la route. Cheminements certes, mais appartenant à cette école d'humanité et d'infini respect du moindre détail. Plus que d'autres disciplines, parce que les récits sont autant sa matière première que les faits, l'anthropologie sait que la vérité et le mensonge sont cousins germains, et qu'entre les deux se glissent la réalité, la fiction, le vraisemblable et le crédible. Rien n'est vrai, rien n'est faux, tout doit être décrypté. Cette règle scientifique élémentaire est le sésame de Jean-Olivier Majastre. Sur ses pas, nous redécouvrons avec jubilation un monde fantastique et quotidien : le nôtre.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...