Communication politique et développement en Côte d'Ivoir
Toppé Gilbert
L'HARMATTAN
23,00 €
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EAN :9782296112872
Pays de l'Afrique de l'Ouest francophone, la Côte d'Ivoire a obtenu son indépendance en 1960. Elle a longtemps développé une communication politique qui lui a permis de devenir un " pays d'hospitalité et de prospérité " à partir de son indépendance sous la houlette de son premier président Félix Houphouët-Boigny. Depuis le décès de celui-ci, les rivalités politiques liées à son héritage entre ses " vrais et faux enfants " ont plongé le pays dans un chaos. Cette communication politique a désormais pris la voix de la violence et de la haine. Les autorités politiques et même les citoyens, conscients de cette situation, se mobilisent depuis plusieurs années pour tenter de ramener le pays à son lustre d'antan et, surtout, pour lui permettre d'être à jamais sur le chemin de son développement. Le retour de la Côte d'Ivoire sur la scène internationale passe par une communication politique qui épouse les idées de rassemblement, de cohésion sociale permanente et de travail ardu de tous ses fils, pour relancer le développement du pays.
Nombre de pages
233
Date de parution
23/02/2010
Poids
315g
Largeur
135mm
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EAN
9782296112872
Titre
Communication politique et développement en Côte d'Ivoir
Auteur
Toppé Gilbert
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
315
Date de parution
20100223
Nombre de pages
233,00 €
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Cet ouvrage vise à placer ou replacer l'Union africaine au centre du développement du continent africain. Il s'agit de faire en sorte que cette organisation continentale soit en amont et en aval du processus de développement de l'Afrique avec, bien entendu, le concours des Africains eux-mêmes. En clair, l'UA doit être plus présente dans la vie quotidienne des Africains. C'est pour cette raison que cette organisation politique continentale doit opter pour une démarche dynamique et active "en haut, au milieu et en bas" du processus de développement de l'Afrique pour permettre à ce continent d'être tourné résolument vers son développement. Ce dynamisme de l'UA doit également inciter ses Etats membres et les populations africaines à prendre à bras-le-corps ce processus de développement du continent. A terme, l'Union africaine doit notamment aider à reformer les rapports de l'Afrique avec les autres entités politiques du monde, surtout avec l'Occident, pour que ceux-ci soient davantage empreints de tolérance, de justice et de compréhension mutuelle. Cet ensemble de propositions, voire de solutions, à la fois théoriques et pratiques que l'auteur propose, a pour finalité de permettre à l'Afrique de sortir des conditionnalités du développement qu'elle connaît encore aujourd'hui.
Toppé Gilbert ; Dje Bi Kahou Albert ; Coulibaly Pé
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Les archives occupent une place importante dans la vie de toutes les organisations publiques ou privées car elles leur permettent de retracer assez facilement leur mémoire et de pouvoir faire des projections dans le futur. Ce livre est un manuel d'accompagnement quotidien dans la gestion des documents car il présente un aperçu des procédures et des outils pour la bonne gestion des documents d'archives, par les personnes physiques comme les organisations.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...