Aimer mal, châtier bien. Enquêtes sur les violences dans les institutions pour les enfants et adolec
Tomkiewicz Stanislaw ; Vivet Pascal
SEUIL
21,70 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782020127882
Que se passe-t-il dans certaines institutions pour mineurs ? Avec la question des droits de l'homme, des droits de l'enfant, le problème des enfants maltraités est de plus en plus à l'ordre du jour. Mais une autre question, à la fois proche et différente, demeure, elle, le plus souvent occultée : celle des violences commises dans les institutions pour mineurs. Question doublement tabou dans la mesure où elle touche à la fois aux institutions et à la définition de la violence et du "bien" de l'enfant. Travaillant tous depuis plus de dix ans dans des institutions, nous avons voulu rapporter des témoignages, des réflexions, des révoltes. Fruit d'une recherche engagée, c'est donc la description de nos enquêtes que nous proposons ici. Elle permet de cerner la notion même de violence si variable dans le temps et dans l'espace, de relever des constantes dans le fonctionnement de ces lieux et de proposer des moyens d'action concrets. Car, quel que soit le résultat de nos investigations, les questions posées restent vives...
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
312
Date de parution
11/09/1991
Poids
501g
Largeur
1mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782020127882
Titre
Aimer mal, châtier bien. Enquêtes sur les violences dans les institutions pour les enfants et adolec
ISBN
2020127881
Auteur
Tomkiewicz Stanislaw ; Vivet Pascal
Editeur
SEUIL
Largeur
1
Poids
501
Date de parution
19910911
Nombre de pages
312,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Toujours d'actualité, cet ouvrage offre mieux que des statistiques, des témoignages. Prenant appui sur la réalité des établissements scolaires, Bernard Defrance donne la parole à des élèves et à des enseignants qui subissent, au quotidien, la "loi du plus fort". L'ouvrage, cependant, ne se contente pas de dénoncer, il propose aussi des pistes d'action possibles en relation avec les différentes formes de violence : violence visible, invisible, violence des élèves, des enseignants, de l'institution. Tous ses aspects sont analysés en cinq chapitres clairs et concis. Mieux on en connaîtra les causes, plus on sera efficace pour restaurer à l'école un climat propice aux apprentissages et à la citoyenneté. À l'écart de la naïveté comme des discours stériles, Bernard Defrance aborde une question grave avec lucidité et invite l'ensemble de la communauté éducative à réfléchir et à agir. La violence n'est pas une fatalité. --Laurence Mazé
Alors qu'elle tente d'élucider le destin d'un ancêtre banni par sa famille, une femme reprend l'histoire de sa propre vie. Des années auparavant, son mari, son premier et grand amour, lui a révélé être homosexuel. Du bouleversement que ce fut dans leur existence comme des péripéties de leur émancipation respective,, rien n'est tu. Ce roman lumineux nous offre une leçon de courage, de tolérance, de curiosité aussi. Car jamais cette femme libre n'aura cessé de se réinventer, d'affirmer la puissance de ses rêves contre les conventions sociales avec une fantaisie et une délicatesse infinies.
Avant, il y avait l'enfance. Je le sais". Mais, Judith Godrèche, quelle enfant fut-elle ? Qui pour le dire ? Que lui a-t-on fait ? Et surtout qu'en a-t-elle fait ?
L'an dernier nous avons rencontré une de mes amies, Berthe. Ma fille, Mathilde, qui avait alors treize ans, connaissait Berthe, n'ignorait pas qu'elle avait été à Auschwitz. Pourtant, cet été-là, elle eut un choc en voyant son numéro sur son avant-bras gauche, tatoué d'une encre bleue un peu délavée. Ce qui m'a frappée, quand j'ai tenté de répondre à Mathilde pour lui expliquer ce qu'était Auschwitz, c'est que ses questions étaient les mêmes que celles que je me posais moi-même indéfiniment, ou qui traversent depuis plus d'un demi-siècle la réflexion des historiens et des philosophes et auxquelles il est si difficile de répondre. Car s'il m'est facile comme historienne d'expliquer comment s'est déroulé le génocide des Juifs, il reste un noyau proprement incompréhensible : pourquoi les nazis ont-ils voulu supprimer les Juifs de la planète ?
L'histoire de la réalisation d'un film de super-héros au budget colossal, et du comics inconnu qui l'a inspiré. 1947, en Californie, un talentueux petit garçon de cinq ans recopie les comic strips du journal local ; 2020, une émouvante projection a lieu Times Square. Entre les deux, 70 ans d'une Amérique en pleine mutation, un tournage rocambolesque et une galerie de personnages hauts en couleur : un soldat traumatisé par la guerre, un réalisateur inspiré et excentrique, une star prétentieuse, une assistante de production infatigable et les innombrables membres de l'équipe de tournage qui, ensemble, créent la magie hollywoodienne. Vif, touchant, inventif, parfois loufoque, porté par un humour teinté d'ironie et un rythme effréné, le premier roman de Tom Hanks pose un regard d'initié sur les efforts considérables nécessaires à la production d'un film - et la formidable aventure humaine qu'elle constitue.