Certains affirment que Marco Polo n'a jamais atteint la Chine. Le récit de son voyage, Le Devisement du Monde, dicté en 1298 dans l'obscurité d'une geôle génoise, se répand néanmoins aussitôt en Europe. La mort de Giacomo Casanova en 1798 en Bohème, laisse inachevée L'Histoire de ma vie, par Jacques Casanova de Seingalt. Traité de vantardises et vainement résumé à des cabrioles érotiques, l'ouvrage inscrit cependant le Vénitien dans le patrimoine universel dès ses premières impressions. Durant ces cinq siècles, un petit port lagunaire de l'Adriatique sans cesse voué à une disparition imminente édifie l'une des plus belles civilisations du monde. De cette république improbable émergèrent ces deux voyageurs. Ils arpentèrent les continents puis ils relatèrent leurs périples. Après avoir rencontré des aventures dignes de leurs auteurs, leurs deux manuscrits, incidemment rédigés en langue française, se retrouvent côte à côte, tandis que les noms de Venise, Marco Polo et Giacomo Casanova se sont érigés en mythes.
Nombre de pages
185
Date de parution
13/01/2011
Poids
166g
Largeur
121mm
Plus d'informations
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EAN
9782360130320
Titre
Venise, Marco Polo, Casanova
Auteur
Toesca Catherine
Editeur
RIVENEUVE
Largeur
121
Poids
166
Date de parution
20110113
Nombre de pages
185,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Un essai plein d'érudition sur le destin croisé de deux grands textes de la littérature de voyage européenne : le livre des merveilles de Marco Polo et L'Histoire de ma vie de Casanova : deux grands Vénitiens qui dictait et écrivait ... en français. Les deux manuscrits sont à la BNF d'ailleurs. Un essai plein d'érudition sur deux textes majeurs de la littérature de voyage européenne L'analyse brillante du destin croisé de Marco Polo et son Livre des Merveilles et Casova et son Histoire de ma vie La description et l'analyse riche de la civilisation de Venise sur les 5 siècles d'or qui séparent les deux auteurs (XIIIe-XVIIIe siècles) Une écriture sous forme d'enquête historique qui se lit comme un roman Le 18e titre de la collection de poche Pépite
Promenade en Europe depuis le trait du Cateau- Cambrésis d'avril 1559, jusqu'à la Paix des Pyrénées de novembre 1659 signés entre les royaumes de France et d'Espagne alors que la grande Histoire ni simple ni douce déborde au-delà du raisonnable et dépasse allègrement la fiction. Épouses royales, Catherine de Médicis (1519-1589), Marie de Médicis (1573-1642) et Anne d'Autriche (1601-1666) eurent des héritiers tardivement. Elles ont assuré la pérennité des dynasties. À quoi d'autre pouvaient-elles servir ? Soudain veuves elles sont propulsées régentes de leurs jeunes fils. Cette succession d'étrangères au pouvoir, ni choisies, ni souhaitées, constitue un fait unique dans l'histoire de France régie par la loi salique interdisant le trône aux filles des rois. Chacune a réagi avec sa vision, ses armes et ses insuffisances, affichant autant de talents, de vaillance, d'aveuglement ou de nocivité que tout autre monarque.
Jules Renard est mort en 1910 mais aucun lecteur ne s'étonnerait si on lui disait que Jules Renard est un écrivain encore vivant, dans la force de l'âge.Quelles sont les raisons qui lui assurent cette longévité dans la gloire ...C'est sans doute d'abord parce qu'il a créé un des personnages les plus célèbres de notre littérature moderne : Poil de Carotte.C'est ensuite parce que sous son humour, que l'on a trop vite qualifié de féroce, se cache une infinie tendresse. Dans son fameux Journal, Jules Renard s'écrie : « Bah ! après ma mort, quelqu'un s'apercevra bien que j'étais bon. »Maurice Toesca s'en est aperçu.Il a lu tout ce que Jules Renard a écrit et il a été le premier à porter sur les écrans de la télévision une adaptation de L'Écornifleur, l'un des douze meilleurs romans du siècle si on en croit un jury qui comprenait André Gide, François Mauriac et Jean Paulhan.Ce Jules Renard représente pour Maurice Toesca autre chose qu'une simple biographie : c'est une sorte de manifeste en faveur de l'honnêteté morale, des grandeurs et souffrances de l'artistes et de l'amour de la langue française.Un livre passionnant à lire, spirituel et émouvant, digne du sujet qu'il traite et qui prend une place brillante dans l'oeuvre de Maurice Toesca, à côté de son étude sur Le plus grand amour de George Sand et de son Lamartine ou l'amour de la vie.
Sensible au comique de situation comme à la force de l'improvisation du réel, l'acteur Thierry de Carbonnières écoute depuis des années les conversations dans le métro, entre deux ou trois stations. La (t)rame du quotidien est loin d'être banale : elle cache tout un mystère d'humanité avec sa drõlerie, son drame, ses émotions. L'auteur offre ici une sélection des perles enfilées au gré des lignes et des stations, avec humour et tendresse aussi.
Un roman à deux voix. Deux voix empruntées tour à tour par Edith Weibel pour explorer d'une écriture extrêmement fine et juste les moindres nuances de la relation à soi et à l'autre. Passages de gares en gares, défilés d'images zébrées derrière les vitres d'un train, voyage, voyage, encore voyage, ce livre de Sébastien Kérel semble a priori une sorte d'échappée dont on ne peur vraiment saisir le point de départ ni le point d'arrivée, seulement le sens, d'est en ouest. Pourtant, première découverte à l'ouest (de... ?), il y a ce bureau parisien, siège central de l'ennui quotidien, ce lieu où naissent tous les désirs d'ailleurs, fuir les ombres, repartir. Où ? N'importe, on y va : la Bretagne, le Golfe du Morbihan, et puis Tanger, le Maroc, et puis à nouveau la Bretagne, Belle-île, mais il faut aller plus loin, le Chili, jusqu'aux derniers mots d'une éternelle évasion, celle des " pêcheurs en cirés " qui comme les crabes ne savent pas où finit le monde". Notes éparpillées, poésies, correspondances, le chemin ne s'arrête '' jamais. La fin du livre n'est pas une fin, peut-être même le commencement. Roman ? Poème ? Ni l'un ni l'autre, ou un peu des deux. Carnet de bord, oui, en toutes formes, bouts de prose et de vers. Sébastien Kérel est bien un Arpenteur, un de ceux qu'on a envie de suivre, non pas pour découvrir les étapes du voyage, mais pour les fondre dans une sorte de confort crépusculaire, la douce lueur de l'Ouest, si peu près de tout.
L'histoire emblématique du "bon juge" Paul Magnaud qui fait la jurisprudence d'acquitter une mère de famille ayant volé du pain pour nourrir ses enfants, en 1898. Héros des uns, salaud des autres, le portrait d'un grand monsieur oublié, cerné par un magistrat et souligné par maître Henri Leclerc dans sa préface. - Un portrait emblématique d'un grand juge, Paul Magnaud, qui a fait jurisprudence en acquittant une voleuse "par nécessité" en 1898 - Une biographie historique écrite par un magistrat - Une préface d'un grand avocat engagé, maître Henri Leclerc, à la Ligue des droits de l'Homme - Le 7e titre de la collection de poche "Pépites" - Un environnement graphique original signé de l'artiste France Dumas