Paris assiégé 1870-1871 : correspondance Fouqué-Le Coeur
Tissot Claire ; Godineau Laure
L'HARMATTAN
47,50 €
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EAN :9782343032764
En août 1870, Ferdinand Fouqué, vulcanologue, futur membre de l'Institut, conduit sa femme et ses enfants à Mortain (Manche), chez ses parents, pour les mettre à l'abri de l'invasion prussienne. Lui-même, dès le 4 septembre, revient à Paris, pour prêter main-forte à la défense. En février 1871, il va chercher les siens. Le retour de la famille à Paris précède de peu le soulèvement de la Commune. Il résulte de cette séparation une correspondance dont les auteurs sont Ferdinand Fouqué, Louise Le Coeur, sa belle-soeur, à la tête d'une entreprise de menuiserie et Marie Fouqué, la principale destinataire. Les lettres, envoyées par ballon monté, nous introduisent au sein d'une famille originale, férue d'art et de politique, et nous font revivre le siège de Paris au jour le jour.
Nombre de pages
440
Date de parution
09/05/2014
Poids
690g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343032764
Titre
Paris assiégé 1870-1871 : correspondance Fouqué-Le Coeur
Auteur
Tissot Claire ; Godineau Laure
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
690
Date de parution
20140509
Nombre de pages
440,00 €
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A peine le singe a-t-il découvert un bel épi doré qu?un vieux palmier le lui vole ! L?habile animal parviendra-t-il à récupérer ses grains d?or ? Un conte trépidant, qui explique comment le maïs est devenu, ce jour-là et pour toujours, le trésor le plus précieux des Indiens du Mexique.4e de couverture : A peine le singe a-t-il découvert un bel épi doré qu?un vieux palmier le lui vole ! L?habile animal parviendra-t-il à récupérer ses grains d?or ? Un conte trépidant, qui explique comment le maïs est devenu, ce jour-là et pour toujours, le trésor le plus précieux des Indiens du Mexique.
Lorsque Philippe Suchard lance son commerce de chocolat à Neuchâtel en 1826, personne n'imagine que sa petite échoppe deviendra une société multinationale un siècle plus tard. C'est l'histoire de cette croissance que nous conte ce livre. C'est aussi l'histoire d'une famille qui a marqué l'histoire neuchâteloise avant qu'elle ne perde le contrôle financier et managérial de l'entreprise et qu'un de ses membres ne soit condamné dans un procès civil retentissant. Pour autant, les ouvriers ne sont pas oubliés, puisque le livre rend compte du paternalisme des premiers patrons et des premières luttes ouvrières. Enfin, c'est aussi la saga du chocolat, que les contemporains de Philippe Suchard considèrent presque comme un médicament, qui devient un produit de luxe, avant d'être transformé en une denrée de consommation de masse. Ce livre, c'est aussi les souvenirs de l'enfance qui émergent à nouveau, les tablettes de chocolat au lait que nous avons tant désirées... Ce livre résulte de recherches réalisées à l'Institut d'histoire de l'Université de Neuchâtel par une équipe d'étudiant-e-s sous la direction de Laurent Tissot, ainsi que du mémoire de licence de Claire-Aline Nussbaum qui s'est chargée de la rédaction finale.
Hors des conventions épistolaires, les médecins suisses Tissot et Zimmermann, dans un échange de lettres qui dura plus de quarante ans, conversèrent, dans l'intimité et la liberté que donne l'écriture solitaire, de tout ce qui les touchait et entourait. Leur correspondance, présentée pour la première fois dans l'entier du survécu, trace un portrait de leur milieu cosmopolite. Ils parent avec franchise des tensions de leur profession ; ils jaugent leurs contemporains, faisant de leurs échanges un témoignage précieux de leur époque. Lecture passionnante qui, au fil des lettres, offre un regard nouveau sur la médecine, les médecins et l'Europe des Lumières.
C'était à Léopol, capitale de la Galicie autrichienne, ville hospitalière et charmante qui venait de recevoir magnifiquement l'heureux monarque qui règne sur les plus jolies femmes de la terre : les Viennoises, les Polonaises et les Hongroises. Nous autres, journalistes, on nous avait traités comme les ambassadeurs de cette puissance démocratique nouvelle et justement redoutée : l'opinion publique."