
L'art du XIXe siècle. L'heure de la modernité 1789-1914
Pensée dans une perspective internationale ouverte sur l'Europe au sens le plus large (pays scandinaves et Europe de l'Est compris) et sur l'Amérique du Nord, cette ambitieuse synthèse revisite plus d'un siècle de création (1789-1914). Rompant avec le découpage classique "peinture/sculpture/ architecture/arts décoratifs/photographie", elle envisage une approche transversale élargie. Le XIXe siècle est, en effet, le moment où se développe une réflexion théorique et où s'amorce une véritable démocratisation de l'art, des oeuvres, du patrimoine. La formation des artistes, les réformes du Salon, l'émergence du marché de l'art, l'inflation de la critique, la naissance du musée, la conception de l'architecture et de l'urbanisme, la sculpture publique, le développement de la photographie... sont autant de dimensions où est impliqué le public auquel les oeuvres sont destinées. De "l'art pour l'art" à "l'art pour tous", les artistes modernes ou académiques se trouvent confrontés à la nécessité de promouvoir leur création, de l'exposer, de la diffuser. Avec près de 700 illustrations, cet ouvrage fait donc l'état des connaissances actuelles sur l'art du XIXe siècle et donne au lecteur à réapprécier ses chefs-d'oeuvre, mais aussi à découvrir les visages internationaux de la modernité qui s'y distinguent.
| EAN | 9782850886775 |
|---|---|
| Titre | L'art du XIXe siècle. L'heure de la modernité 1789-1914 |
| Auteur | Tillier Bertrand ; Baridon Laurent ; Claustrat Fra |
| Editeur | CITADELLES |
| Largeur | 255 |
| Poids | 4350 |
| Date de parution | 20160921 |
| Nombre de pages | 606,00 € |
| Disponibilité | Epuisé |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Caricaturesque. La caricature en France, toute une histoire... De 1789 à nos jours
Tillier BertrandSi dès le XVIIe siècle, l'acte de caricaturer est nommé (caricatura, du latin populaire caricare, charger, exagérer), c'est avec la Révolution française et son inflation de gravures satiriques que la caricature s'émancipe de la pratique des artistes pour devenir un langage de critique sociale et politique à part entière. Les tragiques événements de janvier 2015 nous rappellent avec force la portée symbolique que peuvent avoir ces images. A travers une sélection soigneusement choisie, et en alternant approches historique et thématique, Bertrand Tillier retrace l'art de la caricature en France, de la Révolution à nos jours. Il nous entraîne de Louis XVI, cible privilégiée des caricaturistes de la fin du XVIIe siècle, aux Guignols de l'info, en passant par les pamphlets anti-dreyfusards et les si polémiques " caricatures du Prophète " publiées par Charlie Hebdo. Au-delà de l'extrême diversité matérielle (estampes, gravures, sculptures, pamphlets, affiches, dessins de presse?), il souligne les permanences inhérentes au genre satirique quelle que soit l'époque. Un voyage dans le temps résolument place? sous le signe du rire débridé, de l'humour noir et de la contestation.EpuiséVOIR PRODUIT35,00 € -

Le réalisme. "Pourquoi réalisme il y a"
Tillier BertrandLE LIVRE Loin de se limiter a la description du réel, les artistes réalistes ont eu a coeur de l'interpréter, afin d'offrir au public de nouvelles clés de lecture du monde. Si ce mouvement, né dans les années 1830- 1840, avant de prendre son essor sous la Révolution de 1848, paraît aujourd'hui bien sage, Courbet et d'autres peintres - Honoré Daumier, Jean-François Millet, Rosa Bonheur... - le pensèrent comme une opération de transgression ostensible et scandaleuse. C'est au début du xIxe siècle qu'apparaissent, marquéees notamment par la découverte de l'art espagnol, les premières peintures réalistes dépeignant les habitants des provinces françaises (Bretagne, Vendée, Pyrénées, etc.) dont certains peintres s'attachent a représenter tant les costumes que les coutumes. Admiré ou critiqué pour sa capacité à montrer sans détour et parfois avec brutalité le monde qui nous entoure, cet art éminemment social et politique s'intéresse en effet aux sujets "ordinaires" (paysans, blanchisseuses, etc.). Face à une société en pleine industrialisation et confrontée à un exode rural important, la vie domestique, le monde paysan, les pratiques religieuses et communautaires proposaient ainsi des sujets rassurants empreints d'harmonie et de calme. A contrario, à la fin du siècle, la peinture réaliste mettra en lumière la modernisation industrielle de l'Europe et les conflits sociaux et politiques liés aux droits des travailleurs. Loin de se cantonner à la France, Bertrand Tillier s'attelle également à démontrer le rayonnement de ce mouvement à l'échelle internationale dans les années 1860-1870, que ce soit en Angleterre, en Allemagne (Hans Thoma, Adolph von Menzel, Wilhelm Leibl, etc.) ou encore en URSS (Ilya Répine) et aux Etats-Unis (Thomas Eakins ou Winslow Homer). Rédigé par l'un des spécialistes les plus éminents de l'art du xIxe siècle et comprenant pas moins de 320 illustrations, l'ouvrage propose une analyse captivante sur cette esthétique subversive qu'est le réalisme. L'AUTEUR Bertrand Tillier est professeur d'histoire contemporaine à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il est également directeur des Editions de la Sorbonne et co-directeur du Centre d'histoire du XIXe siècle. Ses travaux interrogent plus précisément les rapports entre les arts et la politique aux xIxe et xxe siècles, dans la perspective d'une histoire culturelle et sociale des imaginaires et des sensibilités. Il est l'auteur de nombreuses publications, dont L'Art du xIxe siècle (Citadelles et Mazenod, 2016), La correspondance de Courbet - 20 ans après (Les Presses du Re el, 2018) et Dérégler l'art moderne, De la caricature au caricatural (Hazan, 2021).EpuiséVOIR PRODUIT199,95 € -

Dérégler l'art moderne. De la caricature au caricatural
Tillier BertrandDepuis la Renaissance, les peintres ont pratiqué la caricature, d'abord comme un jeu d'atelier, puis comme une intervention politique et sociale à destination de l'opinion publique, à la faveur des Lumières et de la Révolution française. Tout au long d'un XIXe siècle attaché aux normes, aux genres et aux hiérarchies, qui a été le siècle de la reproductibilité technique des images et de la densification de leur circulation, le champ artistique s'est trouvé confronté à l'inflation des images satiriques. Grimaçante et expressive, la caricature a connu une expansion inédite, qui a d'abord été perçue comme une menace pour la peinture, d'autant que Hogarth, Goya, David, Delacroix ou Daumier s'y adonnaient. Progressivement, cet objet partisan et utilitaire, doté d'une faible légitimité artistique et culturelle, considéré comme ingrat et régressif, quand il ne passait pour vulgaire, a pourtant été disjoint de ses intentions initiales - le comique, la polémique et la critique -, pour devenir un langage formel. De la sorte, les procédés usuels de l'image satirique - la déformation, l'exagération, l'altération ou la condensation - se sont institués en moyens plastiques, selon un double processus de translation et de déterritorialisation qui caractérise aussi la modernité de Courbet, Cézanne ou Ensor. Cet essai analyse comment, dans l'historiographie, la critique d'art et la pratique même des artistes, la caricature et son arsenal de dérèglements sont devenus, jusqu'au XXe siècle, le lieu d'invention du caricatural, comme en témoignent les oeuvres de Rouault, Klee, Grosz, Picasso, Erro, Basquiat ou Combas.EpuiséVOIR PRODUIT29,15 € -

Sociétés & Représentations N° 29, Mai 2010 : Tardi
Tillier BertrandDepuis les années soixante-dix, Jacques Tardi est devenu une figure singulière de la bande dessinée, mais aussi de la presse (Pilote, À suivre, Charlie Hebdo), de l’édition et de l’illustration (livres, affiches, disques). Grand Prix d’Angoulême en 1985, il a forgé un univers à l’image de la « culture » post-moderne où, sans véritable distinction, se côtoient les grands noms de la littérature, les personnages troubles du polar – Céline, Malet, Vautrin, Pennac, Manchette, Siniac, Daeninckx, Benacquista, dont il a livré des adaptations graphiques -, et le feuilleton populaire hérité du XIXe siècle aux accents sensationnalistes et au goût marqué pour les rebondissements déroutants et les anecdotes inexpliquées. Entre noir et blanc et teinte sépia, dans un Paris de la Belle Époque devenu intemporel et forçant la nostalgie, Tardi explore les ressorts d’une Histoire souvent convulsive – celle de la Commune de 1871 ou de la Guerre de 14 -, de l’étrange et de l’improbable, du fantastique et du plausible, qui servent aussi de trame à ses Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec ou aux Nouveaux mystères de Paris de Nestor Burma. Aux confins du tragique et du comique, son univers est d’une facture expressionniste, noir comme peut l’être l’encre ou le roman, que taraudent une dérision féroce, un pacifisme malmené par des visions obsédantes de la Grande Guerre, un anarchisme généreux et un anti-héroïsme désabusé.EpuiséVOIR PRODUIT24,99 €
Du même éditeur
-

Les vélins du muséum national d'histoire naturelle
Heurtel Pascale ; Lenoir MichelleEpuiséVOIR PRODUIT464,65 € -

Fresques des villas romaines
Mazzoleni Donatella ; Pappalardo Umberto ; RomanoLes villas romaines stupéfient toujours les visiteurs par le caractère grandiose de leur architecture et par la somptuosité de leur décoration. Grâce à ce livre, nous allons visiter 28 parmi les plus belles d'entre elles qui possèdent de superbes fresques de l'époque romaine. Ce livre sur les fresques de l'Antiquité étudie la fonction de base de cet art : agrandir les espaces intérieurs des villas, à un degré extravagant, en y faisant entrer les vastes paysages qui les environnaient. Cette fonction répondait aux souhaits des commanditaires, mais était également un parfait reflet de la vision des artistes. Les peintres de l'Ancienne Rome ont été surtout attirés par l'espace, qu'ils pouvaient prolonger, au moyen de trompe-1'?i1, de façades de marbre splendides, de portiques et de balustrades. Au sein d'un cadre architecturé, ils ont donné vie à leurs paysages en y introduisant des hommes, des animaux, ainsi que des figures mythologiques. L'originalité de la peinture romaine se comprend seulement en notant son rapport étroit avec l'architecture, enrichissant considérablement l'art de peindre grâce à la perspective, imaginaire et symbolique, de l'espace infini. Les plus grands ensembles de fresques romaines sont ici présentés : à Pompéi, la villa des Mystères, la maison du Labyrinthe, la maison des Vettii ou la maison du Poète tragique ; à Rome, la Domus Aurea de Néron, la maison aux Griffons, la maison de Livie, ou les thermes de Trajan ; mais également des sites très proches Oplontis, Boscoreale, Herculanum... De plus, les nombreux détails (souvent en taille réelle) accentuent l'impression du lecteur : il peut presque toucher les fresques, comme s'il était sur place, à Rome, à Pompéi ou à Herculanum. Ce livre propose d'aller au-delà d'une lecture traditionnelle : il fournit une sensation magique et tactile grâce au nouveau papier utilisé pour reproduire ces chefs-d'?uvre !EpuiséVOIR PRODUIT195,15 € -

Affiches des compagnies maritimes
Cadringher Gabriele ; Weallans Anne ; Tronc HélèneL'idée de ce livre est de raconter l'histoire des compagnies maritimes et de leurs paquebots à travers les affiches publicitaires. Sont évoquées les histoires artistique, culturelle, humaine et industrielle de tout un siècle d'aventures maritimes et sociales. Des premières reproductions e bateaux de la fin du XIXe siècle en passant par l'époque de l'Art Nouveau, puis de l'Art déco, plus de deux cents affiches sont reproduites dans cet ouvrage. Que ce soit le Titanic, l'Imperator, le Elisabethville, le Majestic, le Normandie, l'Atlantique, le Queen Mary, le Nieuw Amsterdam, tous les navires mythiques, qui font partie de l'histoire extraordinaire - voire romanesque - des compagnies maritimes, sont représenté. Ces affiches destinées à faire rêver le public d'alors nous font encore rêver aujourd'hui. Biographie de l'auteur Gabriele Cadringher, collectionneur d'affiches des compagnies maritimes, a prêté l'ensemble de son extraordinaire collection et a puisé quelques compléments dans des fonds spécialisés: grâce à elle, nous avons pu réaliser cet ouvrage exceptionnel. Anne Weallans, professeur d'histoire du design, a retracé l'histoire des paquebots et de leurs affiches.EpuiséVOIR PRODUIT79,50 € -

Palladio. Le modèle classique
Rigon Fernando ; Covi Marco ; Schelstraete EtienneEpuiséVOIR PRODUIT129,06 €
De la même catégorie
-

Bonjour, Monsieur Courbet ! The Bruyas Collection from the Musée Fabre, Montpellier
Lees Sarah ; Hilaire Michel ; Amic SylvainSome of the most iconic and influential images of nineteenth-century French painting, including Gustave Courbet's famous The Meeting ("Bonjour, Monsieur Courbet!"), highlight the celebrated Bruyas Collection from the Musée Fabre in Montpellier. With tastes ranging from romanticism to realism, Alfred Bruyas (1821-1877) collected both traditional and what was then avant-garde art. Featuring nine masterpieces by Courbet, as well as important painting, drawings, and sculptures by such leading artists of the period as Delacroix, Ingres, Géricault, Millet, Corot, Rousseau, and Barye, this book examines Bruyas's role as one of the foremost collectors of contemporary art in France, and the significance of his patronage of living artists.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER40,00 € -

Toulouse-Lautrec. Nuits de Paris - 22 planches détachables en couleur
Sueur-Hermel Valérie22 planches détachables choisies parmi les plus belles créations de Toulouse-Lautrec. Une plongée dans le milieu interlope des nuits parisiennes, de Montmartre aux grands boulevards, en compagnie d'Aristide Bruant et de la Goulue. Une façon originale de découvrir ou de redécouvrir une des plus curieuses figures des maîtres de l'estampe et de l'affiche de son temps. Toulouse-Lautrec fréquentait avec assiduité cabarets, bals publics, cafés-théâtres, bars et théâtres : le Mirliton, le Moulin-Rouge, le Divan-Japonais, les Folies-Bergère, le théâtre des Variétés... C'est dans ces lieux festifs qu'il a croqué la Goulue, Valentin le Désossé, Aristide Bruant, Jane Avril, Yvette Guilbert et tant d'autres. Il s'est également attaché à dessiner les femmes de l'ombre et de petite vertu, s'intéressant à leur vie et à leurs habitudes. L'artiste, peintre et maître de l'estampe et de l'affiche a ainsi su saisir l'âme de ce Paris révolu. S'emparant d'un médium techniquement au point depuis 1836 mais jusqu'alors réservé à un usage commercial, Toulouse-Lautrec a par ailleurs inventé une manière personnelle de pratiquer la lithographie en couleurs. Le langage graphique qu'il mit au point fait de lui l'un des acteurs principaux du renouvellement de l'estampe artistique à la fin du XIXe siècle, une époque dont il témoigne talentueusement au travers de ses affiches et de ses ?uvres imprimées.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Gustave Doré. Contes de Perrault, 22 planches détachables en noir et blanc
Chatelain Jean-Marc22 planches détachables représentant les héros des Contes de Perrault prenant vie dans les gravures de Doré. Pour trembler avec le Petit Chaperon rouge face au loup, frissonner de peur avec la femme de Barbe-bleue, admirer le courage du petit Poucet ou la malice du Chat botté... et, tout simplement, retomber en enfance avec délice. En décembre 1861, Doré n'a pas 30 ans quand paraît l'édition des Contes qu'il illustre pour l'éditeur Pierre-Jules Hetzel, un livre d'étrennes destiné aux enfants sages, mais dont les images débordent le style traditionnel propre à l'illustration enfantine. Empreinte d'une imagination toute romantique, servie par une technique nouvelle maîtrisée avec brio, permettant des teintes d'une grande finesse, chaque planche est une scène fourmillant de détails faisant du récit un théâtre de caractères et d'affects, aux effets spectaculaires. On se retrouve ainsi perdu dans la forêt avec le Petit Poucet, retenu dans le château de la Belle au bois dormant, mais aussi amusé quand la vieille fée-marraine de Cendrillon fabrique son carrosse avec une citrouille ou que cette dernière enfile sa pantoufle de vair devant une assemblée de personnages ébahis, aux traits caricaturaux. Une illustration magistrale servie par un talent incommensurable.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER19,90 € -

Degas
Hofmann WernerRevenant sur l'oeuvre de Degas, Werner Hofmann réussit à ouvrir d'étonnantes perspectives inédites en la confrontant à la notion de réalisme. Si Degas (1834-1917) a régulièrement participé aux expositions des impressionnistes, dès ses débuts, il a opposé à l'interprétation harmonieuse de la réalité de ses collègues une peinture de la vie sociale, traversée de tensions. II met à nu la fragilité du monde bourgeois ainsi que celle des relations humaines qui s'y jouent, Il convoque les zones marginales de la société où les figures de la femme sont repasseuses, modistes, danseuses ou prostituées. Degas les révèle seules et au travail, à travers leur corps, paré, usé, marqué et, parfois seulement, libre. L'attirent l'isolement humain et les phénomènes de distanciation, lesquels correspondent aux expérimentations formelles qui lui permettent de briser l'ordonnancement solide d'un espace structuré par la perspective centrale. En lieu et place de celui-ci, il invente des espaces diffus, hétérogènes ou fragmentés traversés par des tensions intérieures. Werner Hofmann ancre le cheminement artistique de Degas à l'intérieur des grandes tendances du XIXe siècle, David, Ingres, Delacroix, Courbet et les oeuvres des impressionnistes. De cette manière, il rend visible les lignes que trace la tradition mais surtout la manière personnelle et la puissance d'innovation de l'art de Degas, lequel, faisant contrepoint à l'oeuvre de Cézanne, ouvre une autre voie conduisant au XXe siècle.Historien de l'art de renommée internationale, Werner r Hofmann, né à Vienne, a dirigé la Kunsthalle de Hambourg jusqu'en 1990. Outre les expositions qu'il a organisées, ses ouvrages les plus célèbres sont L'Art entre 1750 et 1830 (1995), La Modernité vue dans le rétroviseur. Les voies de l'histoire de l'art (1998), Caspar David Friedrich (4e édition, 2007), Goya (2e édition, 2005).EpuiséVOIR PRODUIT59,44 €
