L'émergence du pouvoir local. Le département de l'Isère face à la centralisation (1800-1837)
Thoral Marie-Cécile
PU RENNES
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EAN :9782753511903
L'un des apports fondamentaux du Consulat est la loi du 28 pluviôse an Vlll (17 février 1800) à l'origine d'institutions administratives comme le Conseil d'Etat, les préfets, les conseils généraux et bien d'autres. La révolution de Juillet et les lois décentralisatrices qui suivent la Charte dans les années 1830 introduisent officiellement une relative décentralisation, mais l'organisation administrative napoléonienne reste, dans ses grandes lignes, inchangée et demeure l'un des éléments centraux du modèle politique français contemporain. Le département de l'Isère, " relégué à l'une des extrémités élu royaume et resserré entre les Alpes et la frontière " selon les termes de l'un de ses préfets, apparaissait alors à un haut fonctionnaire venant souvent de Paris comme une région reculée et inquiétante, peuplée de contrebandiers, de déserteurs vivant le long de la frontière, de réfugiés italiens, d'ouvriers influencés par les troubles lyonnais, et de montagnards peu enclins à accepter l'autorité de l'Etat. En isolant une période historique homogène, cette étude de cas vise à comparer la théorie et l'application pratique de la centralisation administrative officiellement et ouvertement souhaitée par Napoléon. Si elle doit permettre de démontrer l'émergence et l'importance des" collectivités locales " (municipalités et conseils locaux) dans la gouvernante territoriale au début du XIXe siècle, et cela dès la période napoléonienne, le sujet n'en est cependant pas uniquement le pouvoir. C'est aussi une étude de l'Etat dans son articulation entre pouvoir central et pouvoir local. La prise en compte de l'action des habitants ou administrés, notamment (mais pas uniquement) les notables, à l'intérieur de ce système administratif, restitue à la dynamique du pouvoir local toute sa richesse et toute sa complexité.
Nombre de pages
381
Date de parution
02/12/2010
Poids
614g
Largeur
154mm
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EAN
9782753511903
Titre
L'émergence du pouvoir local. Le département de l'Isère face à la centralisation (1800-1837)
Auteur
Thoral Marie-Cécile
Editeur
PU RENNES
Largeur
154
Poids
614
Date de parution
20101202
Nombre de pages
381,00 €
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Résumé : Le monde d'Arstérith est un monde merveilleux, peuplé de créatures extraordinaires qui vivaient en harmonie jusqu'à ce que la terrible Légion ténébreuse. du continent maudit tente d'étendre le Mal et de conquérir le continent humain de Mégaïa. Personne ne semble pouvoir stopper le démon Arekalion, car, selon la prophétie, seule l'épée légendaire de Falconya peut le terrasser. Abandonné à sa naissance avec cette arme mythique pour seul bagage, Clive, jeune fermier, part en quête de ses origines, accompagné de ses deux amis d'enfance, Vahn et Nadia. Leur périple va radicalement bouleverser la vie de Clive et de ses compagnons. Le jeune fermier du royaume de Nartion devra affronter les affres de la guerre et maints dangers pour accomplir sa destinée: celle du porteur de l'épée de légende.
Résumé : Cinq années se sont écoulées depuis la bataille qui a vu la chute du tyran Arekalion sur Mégaïa. Clive et Minea se rendent sur le continent elfe de Tylyone dans le but de découvrir les origines du peuple de la princesse et retrouver le joyau divin d'Estrissia, bientôt rejoints par leurs soeurs d'armes Selphia et Milia. Leur quête initiale les mènera finalement au coeur d'une nouvelle guerre qui oppose les elfes des montagnes et les elfes des sables, dans ce qui semble être une lutte de pouvoir. Mais les véritables enjeux sont en réalité plus obscurs et le porteur d'une seconde arme divine fait son apparition. Et si le dieu maléfique suprême était une nouvelle fois derrière tout ça ?
?La rencontre entre ces trois termes fut le résultat d'un processus long et difficile qui a finalement donné naissance en quelques décennies à un corpus étonnamment dense et varié pour une ville "moyenne" à plus d'un titre. Les textes de cette anthologie montrent en effet que la ville et ses alentours sont non seulement capables d'intéresser ceux qui les connaissent, et même de réenchanter le regard qu'ils portent sur eux, mais aussi de donner aux autres l'envie de les découvrir. Si Roanne n'est pas pour autant une ville éminemment "littéraire", certains écrivains dignes de ce nom lui ont tout de même consacré quelques lignes, quelques pages ou même un livre entier, qu'ils y soient passés plus ou moins longtemps (Laurence Sterne, Valery Larbaud, Antoine de Saint-Exupéry, Barbara, Joseph Joffo, David Ponsonby, Francis Ponge, Robert Sabatier, Michel Tournier, Hélène Montardre) ou que cette ville et ces alentours soient "tout simplement" une partie de leur vie et de leur écriture (Georges Montardre-Montforez, Daniel Arsand, Christian Chavassieux, Christian Degoutte). Que disent alors de Roanne ces écrivains ? De quoi Roanne est-il le nom littéraire ? Par quels moyens et sous quelles formes la ville se donne-t-elle à voir ? En quoi n'est-elle pas la même pour celui qui la connaît et celui qui la rencontre par hasard ou en passant ? C'est ce que vous allez découvrir dans cet ouvrage surprenant et sans précédent.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ...A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
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