Quand la peste se déclare, la fuite se révèle souvent impossible et vaine ; c'est alors l'enfermement, autrement dit la quarantaine, ou, comme nous disons maintenant, le confinement qui s'impose. Mais comment pouvait-on échapper à l'angoisse mortifère ? Dans Avignon, encore victime de l'épidémie en 1721, il existe toute une activité poétique et littéraire supposant visites et conversations entre amis. Malgré les consignes strictes, un petit commerce littéraire continue, même s'il se réduit à l'échange de quelques oeuvres, voire à leur achat en librairie, lieu essentiel à cette époque. Quelques-uns cherchèrent dans l'exercice de la plume un remède à leur peur et, plus encore peut-être, à leur ennui. Il faut se divertir, amuser ses amis pour tenter d'oublier l'horreur quotidienne.
Nombre de pages
276
Date de parution
17/06/2021
Poids
343g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343233871
Titre
Se divertir en temps de peste dans Avignon
Auteur
Thiolier-Méjean Suzanne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
343
Date de parution
20210617
Nombre de pages
276,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Le nom de Jérusalem n'a cessé de fasciner l'Occident médiéval, et la ville mythique est devenue très tôt un sujet littéraire. Parmi les récits les plus populaires figure celui de sa destruction en 70 par Vespasien et Titus. A la fin XIVe siècle, cette légende devient en Europe le miroir des illusions perdues face aux échecs des croisades d'Orient et à la chute du royaume chrétien de Terre sainte. Au croisement de l'Histoire et de la fiction, La Prise de Jérusalem est un récit couleur de feu et de sang.
Amour est la douceur même : quel amour ? Celui qui saisit tout, sans fin ni commencement. S'il y a eu, en poésie, séparation entre amour profane et sentiment religieux, n'est-ce pas parce qu'il y avait eu auparavant un cheminement commun ? Quelques poètes refusent sa forme terrestre à l'amour pur. C'est la trace de la notion d'amour pur dans les poésies des troubadours que Suzanne Thiolier-Méjean étudie ici.
La fin'amor est un chant qui unit étroitement l'amour et la nature ; la poésie est la juste expression de cette relation intime. Dès que l'on entend le chant des troubadours, c'est un paysage qui surgit. L'oeuvre poétique transforme le monde extérieur. Le troubadour, en alchimiste des mots, rivalise avec la nature. S'il analyse finement ses sentiments, il est lui-même une nature. Pour tout artiste, la connaissance de soi est coeur de l'oeuvre, ainsi se découvre l'arbre d'amour.
Aux frontières de la magie et de l'expérimentation, l'alchimie a contribué à la formation d'une conscience moderne de l'univers. Elle a aussi permis l'émergence de l'idée de progrès. Il s'agit ici de confronter l'alchimie européenne et l'alchimie proche orientale et de montrer en quoi elles ont de nombreuses sources communes. Les textes arabes et persans permettent de comprendre l'élaboration de l'alchimie médiévale européenne.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...