La solidarité intergénérationnelle sur le terrain. Pourquoi ? Avec qui ? Comment ?
Thierry Dominique ; Sérieyx Hervé
L'HARMATTAN
18,00 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782343184142
Depuis 2010, au sein de France Bénévolat, Dominique Thierry a lancé et animé un ensemble de programmes d'action, intitulés "Solidâges 21" (Solidarités entre les âges pour le XXIe siècle). Plus de 600 projets ont pu ainsi être menés sur le terrain, avec de nombreux types de partenaires, en priorité d'autres associations, mais aussi des établissements scolaires, des collectivités territoriales, des entreprises... Il a maintenant la conviction que les démarches sont stabilisées et démultipliables "pour changer de braquet" (...). Dominique Thierry espère que, dans le même esprit que son précèdent ouvrage Les jeunes, les-mal-aimés de la République ! (L'Harmattan, 2019), cette publication contribuera à intensifier le mouvement social en faveur de l'inclusion sociale dans le cas spécifique : "par, avec et pour les séniors".
Nombre de pages
150
Date de parution
12/09/2019
Poids
196g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343184142
Titre
La solidarité intergénérationnelle sur le terrain. Pourquoi ? Avec qui ? Comment ?
Auteur
Thierry Dominique ; Sérieyx Hervé
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
196
Date de parution
20190912
Nombre de pages
150,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Les mutations économiques ont été gérées autour d'un solide pacte social entre pouvoirs publics, dirigeants d'entreprise et D.R.H., organisations syndicales et salariés : l'utilisation systématique de différentes formes de préretraites. Niveaux nécessaires d'effectifs, masses salariales et plans sociaux ont ainsi été gérés "par les âges". Cela a entraîné des départs en préretraites de plus en plus précoces et une progression du chômage de longue durée des salariés de plus de 50 ans. Parallèlement, la progression du chômage des jeunes, le développement des systèmes d'attente et la précarisation de leur emploi ont eu à peu près les mêmes effets à l'autre bout des pyramides d'âges. Comment passer de la gestion par les âges à la gestion des âges ? Ce livre montre comment compte tenu des renversements démographiques, des inquiétudes à l'égard des régimes de retraite, de la reprise d'embauche pour les jeunes, des tensions sur les marchés du travail..., il s'agit désormais de "gérer les âges", en prenant en compte à la fois le vieillissement au travail, la nécessaire coopération inter-générationnelle et l'acceptation de comportements différenciés à l'égard du travail.
Thierry Dominique ; Tuillier Jean-Noël ; Aubert Je
L'opinion publique et les salariés ne considèrent comme tolérables et légitimes que les restructurations de nécessité et acceptent de moins en moins les plans sociaux. Tout montre que nous ne sommes pas préparés à vivre des mutations permanentes. Pour gérer ces mutations, nous ne sommes plus dépourvus d'outils et de méthodes, mais ce sont les logiques d'acteurs qui sont à remettre en cause : - moins de législation et de réglementation, mais plus de contractualisation, plus de contrôle et plus de pénalités "ex post" pour les entreprises qui n'assurent pas leur responsabilité sociale ; - moins de garanties statutaires sur l'emploi, mais plus d'obligations de développer de façon continue l'employabilité des salariés ; - moins de moyens sur le registre de la réparation des préjudices subis, mais plus de résultats en matière de réussite sur l'accompagnement de mobilités et sur la reconstitution des tissus économiques locaux. Illustré de très nombreux exemples, cet ouvrage invite à un changement de posture de tous les acteurs : État, organisations professionnelles et syndicats, chefs d'entreprises, collectivités territoriales et salariés. Il met l'accent sur les solutions locales, seul moyen de sortir de l'impasse : veille et stratégies territoriales pour éviter les risques de mono-activités, revitalisation continue des tissus économiques à partir de la dynamique des PME/PMI, dialogue social territorial et anticipation, développement continu de l'employabilité des personnes pour sécuriser leur mobilité professionnelle et permettre des trajectoires positives au sein des bassins d'emploi...
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...