L'intérêt porté toujours à l'histoire de la vie de la femme Sarah Bartmann, qui a inspiré la pièce La Vénus hottentote, ou Haine aux Françaises, est aussi prononcé qu'il l'était au XIXe siècle quand on en faisait l'exposition. Nous sommes toujours fascinés par sa vie, par sa voix profondément enterrée dans des archives officielles et par la gamme de tragédies sans précédent liées à son identité de femme africaine, noire et pauvre. Emmanuel Théaulon, Nicolas Brasier et Armand Artois, auteurs de la pièce ici rééditée, ont capitalisé sur la popularité de Bartmann, la « Vénus hottentote », deux mois après son arrivée à Paris. Dans leur vaudeville, joué à partir du 19 novembre 1814, ils explorent sur le mode comique des thèmes sérieux : liaisons dangereuses, incestueuses et interraciales, la différence « sauvage », l'esthétique française et le nationalisme.
Nombre de pages
98
Date de parution
24/07/2018
Poids
175g
Largeur
135mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782343154398
Titre
La Vénus hottentote ou haine aux Françaises
Auteur
Théaulon Emmanuel ; Sharpley-Whiting Denean
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
175
Date de parution
20180724
Nombre de pages
98,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...