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L?expérience de la singularité
Tengelyi Làszló
HERMANN
40,40 €
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EAN :9782705688202
Il n?y a pas d?ipséité commune à moi et aux autres". Cette idée d?Emmanuel Levinas donne à penser. Elle suggère que l?ipséité est caractérisée par une singularité qui ne résulte pas des différences particulières entre moi-même et les autres, mais qui se base plutôt sur le fait, aussi connu que fondamental, que si je peux changer au point de n?être plus le même que celui que j?étais, je ne peux jamais changer au point d?être un autre que moi-même. La singularité du soi ainsi interprétée fait l?objet de l?enquête présentée ici sous la forme d?essais philosophiques. C?est la phénoménologie, allemande et française (notamment à travers Edmund Husserl, Martin Heidegger, Emmanuel Levinas, Michel Henry et Paul Ricoeur), qui est sollicitée pour mettre en évidence l?expérience de cette singularité. Des ressources que la philosophie analytique de l?action et la théorie de l?identité narrative mobilisent pour faire ressortir les caractéristiques propres à la singularité du soi sont, elles aussi, intégrées dans les réflexions phénoménologiques. Quatre concepts majeurs sont mis au centre du raisonnement développé dans cet ouvrage : l?événement d?action, la liberté d?agir, l?ipséité de l?agent et l?histoire racontée. Il y est montré que c?est seulement en répondant aux appels d?autrui que l?on fait l?expérience de sa singularité et que ce n?est qu?en racontant un récit sur cette expérience que l?on parvient à une expression linguistique conforme à la singularité exprimée.
Nombre de pages
318
Date de parution
18/03/2014
Poids
562g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782705688202
Titre
L?expérience de la singularité
Auteur
Tengelyi Làszló
Editeur
HERMANN
Largeur
140
Poids
562
Date de parution
20140318
Nombre de pages
318,00 €
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Au milieu de l'histoire d'une vie, on fixe ce qu'on a fait, éprouvé, pensé, imaginé, craint et espéré - ce qu'on a désiré intimement et ce qui est arrivé de l'extérieur - en le disant, puis en le disant à nouveau et autrement." Ce concept d'histoire d'une vie est marqué par une ambiguïté manifeste : il désigne tout aussi bien l'expérience vécue que l'histoire racontée - ou racontable - d'une vie. L'auteur, en phénoménologue, à travers les travaux de Dilthey, Husserl, Heidegger, Freud et Lacan, essaie de dépasser cette ambiguïté.
L'ambition de ce travail vise à donner une interprétation intégrale de la doctrine du "fondement" dans la phénoménologie husserlienne à partir des problèmes fondamentaux qui chaque fois, au cours de son développement, lui sont propres. L'auteur reconnaît ces problèmes comme ceux de la "représentation", de "l'apparition" et de la "constitution" temporelle, charnelle ainsi que monadique. La méthode choisie consiste, d'une part, dans une reconstruction interprétative du parcours de la pensée husserlienne de la publication des Recherches logiques jusqu'aux textes les plus tardifs, et d'autre part, dans une analyse conceptuelle qui cherche à mettre en évidence, les unes après les autres, les configurations doctrinales au sein desquelles se pose, chez Husserl, le problème du fondement. La thèse principale qui est défendue ici est que le fondement phénoménologique chez Husserl n'est finalement ni la subjectivité égoïque, ni le monde comme tel, mais consiste dans la "phénoménalité" elle-même qui rend possible la constitution originaire de chacune de ces deux sphères ainsi que leur corrélation concrète.
Les travaux ici rassemblés résultent d'une collaboration franco-allemande, sous l'égide d'un Programme PROCOPE qui, pendant deux années (2005 et 2006), réunit chercheurs français et chercheurs allemands, sous la double direction d'Eliane Escoubas (Université de Paris XII) et de Laszlo Tengelyi (Université de Wuppertal). Le projet de ce travail commun est issu du constat que la nouvelle phénoménologie, en France comme en Allemagne, manifeste un intérêt croissant pour le phénomène de l'affect et de l'affectivité. La collaboration entre des phénoménologues et des historiens de la philosophie moderne des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que de la philosophie grecque, est apparue en outre particulièrement nécessaire.
Droit Roger-Pol ; Atlan Monique ; Masquelier Frédé
L'amour se raconte, s'éprouve, se rêve, s'étiole. Il fait hurler de joie ou de douleur, pousse à agir ou foudroie, transporte ou désespère. Mais peut-il être l'objet d'un savoir ? Ne pourrait-il être approché que par des récits, et non des concepts, par la littérature et la poésie, et non par la philosophie ? Ce qui est sûr, c'est que l'amour fait des histoires... que les philosophes ont longtemps négligées, n'y voyant que les marques de l'émotivité, de la passion, de la déraison. Pourtant, ces histoires sont riches d'enseignements. Comment naissent, vivent et meurent les histoires d'amour ? Du roman au cinéma, les récits d'aujourd'hui sont-ils comparables à ceux de jadis ? Aime-t-on de la même manière qu'autrefois, alors que semblent s'installer la peur de l'engagement et la défiance envers le sentiment amoureux ? Les philosophes et experts ici rassemblés nous invitent à envisager le lien amoureux comme une transformation sans cesse en devenir, tissu sans fin d'histoires humaines. Avec les textes de : Boris Cyrulnik, Vincent Delecroix, Frédérique Ildefonse, Sophie Galabru, Olivia Gazalé, Christian Godin, Francis Wolff
Latham Monica ; Amselle Frédérique ; Ferrer Daniel
Cet ouvrage propose une visite guidée des " antichambres " , " coulisses " et autres " arrière-cuisines " , où l'écriture de Virginia Woolf se prépare. Ses lieux d'écriture, à Londres ou dans la région du Sussex, révèlent les méthodes de travail de l'autrice autant que son environnement. En plus de sa prose romanesque et de ses essais critiques, Woolf écrivait quotidiennement dans son journal, tenait une correspondance régulière, et esquissait des projets dans ses carnets de travail. Ces milliers de pages offrent un formidable témoignage littéraire, où l'on peut la voir analyser avec lucidité sa propre méthode et réfléchir à son écriture, avec ses mécanismes, ses joies et ses peines. Alors que l'examen de la genèse de Mrs Dalloway révèle une écrivaine qui tâtonne afin de mettre en place sa vision unique et hautement ambitieuse du roman moderne, les manuscrits d'Une chambre à soi mettent au jour la rapidité d'écriture d'un essai littéraire et féministe qui résonne encore aujourd'hui. Suivre les processus d'écriture de ces textes nous permet d'observer à la fois l'écrivaine à l'oeuvre, et l'oeuvre en train de prendre forme, à la confluence de plusieurs courants, inspirations et idées novatrices.
L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses L'image de l'empereur Néron, jouant de la lyre au moment où Rome brûlait à ses pieds, a été immortalisée par le cinéma hollywoodien et a durablement imprégné l'imaginaire collectif. Or, beaucoup de ce que l'on croit savoir sur cette grande catastrophe historique est faux. Rome brûle relate comment l'incendie de 64 a détruit une bonne partie de la ville et plongé sa population dans la panique. L'ouvrage décrit également comment le feu a détruit l'image dorée de l'empereur Néron, et provoqué une crise financière qui a durablement influé sur l'économie romaine. Ce livre recenseen outre les récentes découvertes archéologiques qui permettent de mieux comprendre cet événement, et sa postérité dans la littérature, l'opéra ou le cinéma. S'appuyant sur une riche documentation, à la fois littéraire et archéologique, le professeur Anthony Barrett montre comment le grand incendie de Rome provoqua la chute de Néron et la fin de la dynastie julio-claudienne, et fut un point de bascule dans l'histoire romaine.