Quand la terre tremble. Edition revue et augmentée
Tazieff Haroun
FAYARD
30,29 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782213018126
Depuis que j'ai écrit ce livre, bien des tremblements de terre meurtriers se sont produits dans le monde _ près d'un million de victimes à Tang-Shan en Chine en 1976, des milliers à El Asnam en Algérie, à Eboli en Italie, à Mexico _ et cette liste se poursuit et se poursuivra. L'évidence éclate : la plupart des victimes auraient échappé à la mort si les bâtiments avaient été édifiés de façon à résister aux secousses... Quatre-vingt-dix fois sur cent, les drames résultent exclusivement de la destruction des bâtiments. Il convient donc de prendre des mesures qui réduisent au plus strict minimum, voire à zéro, le nombre de victimes. " L'auteur : Né le 11 mai 1914 à Varsovie. Ingénieur agronome et ingénieur géologue. Ancien chargé de cours de volcanologie aux facultés des sciences de Bruxelles, de Paris et d'Orsay. Ancien Directeur de recherches au C. N. R. S. et fondateur du laboratoire de volcanologie du C. N. R. S. à Gif-sur-Yvette. De 1984 à 1986, Secrétaire d'Etat auprès du Premier Ministre, chargé de la Prévention des Risques Naturels et Technologiques Majeurs.
Nombre de pages
314
Date de parution
11/06/1986
Poids
442g
Largeur
153mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782213018126
Titre
Quand la terre tremble. Edition revue et augmentée
Auteur
Tazieff Haroun
Editeur
FAYARD
Largeur
153
Poids
442
Date de parution
19860611
Nombre de pages
314,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Mexico, Tangshan, Erevan plus récemment, la liste des séismes meurtriers s'allonge tous les ans. Les victimes se comptent par millions. Si la science peut aujourd'hui expliquer ces phénomènes, elle commence seulement à les prévoir et la technique à en atténuer les effets. Malgré les dénégations et le scepticisme d'un certain nombre de spécialistes, une nouvelle méthode de prévision des séismes vient d'être mise au point par trois chercheurs grecs, la méthode VAN. Haroun Tazieff en expose ici les principes, en montre les succès, en explique les rares échecs. Devant l'urgence et la gravité croissante des dangers, face aux intérêts et aux inerties, son franc-parler se fait accusateur : puisqu'il existe une méthode de prévision des séismes, expérimentalement probante, qu'attend-on pour l'utiliser et mettre en ouvre des solutions concrètes susceptibles de parer aux désastres ? Questions de sciences, de politique et de morale ne font qu'un dans ce débat.
Dans ce texte, désormais classique, le lecteur trouvera les observations d'Haroun Tazieff relatives à quelques volcans de l'Italie insulaire, d'Afrique ou de Java. Chacune des expéditions du célèbre volcanologue à l'un de ces " cratères en feu " fait l'objet d'un récit plein de vie. Les épisodes pittoresques et familiers, qui ont marqué tant d'expéditions anciennes, alternent avec l'explication rigoureuse des manifestations d'une nature inquiétante et fascinante. Nous assistons à la naissance d'un volcan. Le thème fondamental de la réflexion du chercheur est constamment sous-jacent dans ces pages : prévoir les éruptions et, pour cela, " développer les recherches volcanologiques, multiplier les observatoires et les réseaux de détection des signes prémonitoires d'éruption ".
C'est du pied de l'Erebus, redoutable volcan des glaces, que sont parties les illustres expéditions de Scott, de Shackleton et de leurs compagnons. A quatre reprises, Haroun Tazieff a marché sur leurs traces. En scientifique, en homme de terrain, il raconte ici les terrifiantes conditions de l'exploration antarctique et, au passage, fait le point sur un sujet des plus controversés : le "trou" dans la couche d'ozone.
Le Sûtra du Lotus est sans aucun doute l'un des textes fondamentaux du Mahâyâna. Depuis plus de quinze siècles, dans la version de Kumârajîva, il scandé la pratique des bouddhistes de l'Extrême-Orient et permis à des millions d'entre eux d'approfondir le message du Bouddha. Ce livre canonique connaît actuellement une renaissance impressionnante en Chine, en Corée, voire au Vieêt-Nam. Au Japon, il a joui d'une ferveur ininterrompue : les plus croyants continuent à en réciter des passages chaque jour et des mouvements religieux ne cessent de le diffuser pour en faire la Bible du bouddhisme. Grandiose fresque, le Sûtra du Lotus apparaît comme une mise en scène, à l'échelle cosmique, de la prédication du Bouddha, illustrée de paraboles décrivant les différentes étapes qui mènent à l'Eveil. Au cours des âges, poètes et artistes en ont exploré et transposé les innombrables images. Ses virtualités philosophiques, dont le sens peut paraître aujourd'hui obscur, furent mises en valeur par des commentateurs issus de tous les courants du bouddhisme. Le Sûtra du Lotus, dont l'original sanscrit a été magistralement traduit au XIXe siècle par Eugène Burnouf, fut propagé à travers toute l'Asie dans la version en chinois classique qu'en fit Kumârâjiva au Ve siècle. C'est cette dernière qui est présentée pour la première fois en français, avec ses deux traditionnels sûtra d'accompagnement. Le Livre des sens innombrables et Le Livre de la contemplation du Sage-universel.
Si le Soûtra du Diamant et le Soûtra du C'ur sont célèbres dans l'ensemble du monde himalayen et sino-japonais, faisant l'objet de récitations et de méditations quotidiennes sur le sens de la vacuité universelle dans le bouddhisme tibétain et zen, il n'en est pas de même du Soûtra de la Pousse de Riz, injustement méconnu, et traduit ici pour la première fois en français. Il s'agit pourtant d'un texte clé des débuts du Mahâyâna, qui traite de tous les aspects de la production interdépendante en soulignant l'irréalité fondamentale des éléments qui la constituent. Loin d'être un culte du néant, cette insistance sur la vacuité, propre au Grand Véhicule, fait voler en éclats le cadre étroit de l'être et de la substance, si chers à nos philosophes occidentaux, et débouche sur la mise en ?uvre d'une compassion sans limites.
Le monde de l'art fonctionne comme une société secrète mondiale qui agit en plein jour. Le délit d'initiés n'y est pas interdit, mais recommandé. Décréter quels sont les «bons artistes», les «bonnes toiles», les «bons acheteurs», influencer les enchères, faire et défaire les cotes est le domaine réservé d'une centaine de décideurs.La crise financière de 2008 a certes secoué le monde de l'art, mais le système n'est pas près de s'effondrer. L'art est partout: dans la mode, dans la maison, dans la rue. C'est la fièvre de l'art: des amateurs de plus en plus nombreux veulent accéder à leur tour à ce pays des merveilles et s'y sentir aussi chez eux.Pour leur permettre de connaître de l'intérieur ce milieu opaque, et qui voudrait le rester, deux journalistes indépendantes ont mené l'enquête pendant plus de deux ans, de Shanghai à New York, de Berlin à Miami.Danièle Granet a fait toute sa carrière dans la presse écrite (L'Express, Le Figaro, Le Nouvel Économiste, Novapress).Catherine Lamour a commencé sa carrière au Monde. Elle a créé et dirigé le département des documentaires de Canal +.
Laurentin René ; Sbalchiero Patrick ; Etchegaray R
Biographie de l'auteur Théologien réputé, historien et journaliste religieux, auteur de nombreuses études d'exégèse et spécialiste des apparitions mariales, l'abbé Laurentin a publié récemment aux Éditions Fayard Découverte du secret de la Salette (avec l'abbé Corteville) et Le Nouveau Diatessaron.Docteur en histoire et journaliste, Patrick Sbalchiero enseigne à l'École cathédrale de Paris. Directeur de la revue Mélanges carmélitains, il est notamment l'auteur d'Enquête parmi les voyants (Éditions de Paris, 2007) et de Jean Paul II et les canonisations (Fayard, 2007). Il a dirigé les publications du Dictionnaire des miracles et de l'extraordinaire chrétiens (Fayard, 2002) et du Dictionnaire des "apparitions" de la Vierge Marie, avec René Laurentin (Fayard, 2007).