Vous avez entre les mains un ouvrage sur la liberté d'une rare qualité et pertinence, qui comme son titre l'indique, se propose de faire découvrir combien la liberté peut être simple et naturelle, combien elle forge, facilite et se nourrit de nos relations économiques spontanées, et combien le monde actuel est loin de la liberté véritable. "The Market For Liberty", paru en 1970, traduit par "La Liberté par le Marché" , élabore ce lien fort entre ces deux concepts majeurs de notre civilisation, pour faire un livre resté sans équivalent. Beaucoup d'ouvrages seront des précis de théorie du droit naturel, plus nombreux encore seront les traités d'économie. La plupart critiquent notre monde et en expliquent la faible liberté, mais rares sont ceux décrivant concrètement, en détails, la société libre elle-même. Avec ce chef d'oeuvre, les auteurs réussissent le tour de force de proposer au lecteur curieux, fourmillant de questions concrètes, des réponses tant détaillées que précises sur le "comment" de la société de liberté, avec un approfondissement de ses mécanismes, sans le noyer dans trop de pages de théorie du droit ni de théorie économique. Bon sens et logique priment, la grande capacité à traduire les besoins d'organisation et de justice de la société en autant d'occasions d'entreprendre suffit à régler tous les sujets. Ainsi, malgré son âge, ce livre a peu vieilli dans ses analyses de la réalité sociale d'un monde étatisé, que nous subissons encore plus que jamais...
Nombre de pages
246
Date de parution
14/10/2024
Poids
355g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782494384187
Titre
La Liberté par le Marché
Auteur
Tannehill Morris & linda
Editeur
JOHN GALT
Largeur
155
Poids
355
Date de parution
20241014
Nombre de pages
246,00 €
Disponibilité
Impression à la demande
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Stefan Zweig est connu pour ses biographies talentueuses et très documentées, et pour ses romans aux thématiques originales qui savent encore nous toucher. Son dernier ouvrage, Le Monde d'Hier, est une autobiographie remarquable qu'il nous laissa en héritage, tel un témoignage pour nous alerter. La trame générale de cet ouvrage est connue. L'auteur naît en 1881, à une époque et dans une capitale connaissant une prospérité et une liberté impensables de nos jours, qui nous ont donné des arts et des oeuvres à foison. Il a 20 ans en 1901, une vie magnifique devant lui, et pourtant il subira la Grande Guerre à 35 ans, puis la Seconde à 60. En une vie brève, il voit le monde passer du rêve au pire des cauchemars. Cette seconde crise le mènera au suicide. Pourtant, Stefan Zweig ne nous a pas vraiment quittés. Avant son grand départ, il prit le temps de nous écrire, à nous et à nos enfants. Le Monde d'Hier est son ultime message d'espoir. Les jeunes générations pour lesquelles les leçons d'histoire sont restées un peu abstraites et lointaines, tout comme les plus âgés dont les grands-parents leur ont parlé de cette époque, tous ont l'occasion de revivre ces événements qui marquèrent le monde pour longtemps. Le Monde d'Hier est bien mieux qu'un livre d'histoire, car c'est l'histoire vécue par un homme. On entre dans Le Monde d'Hier avec la légèreté du poète qu'il fut, et puis avec les pages, on ne le lâche plus. Même lorsque l'on sait l'histoire qui défile, le talent de Stefan Zweig apporte un grand moment de lecture.
Ce livre est au moins quatre livres à la fois : un traité d'économie politique, un livre d'histoire, tout comme une étude sociologique du XIXe siècle, ainsi qu'une histoire du libéralisme économique. Cependant, ce livre est et restera surtout l'oeuvre d'un grand esprit oublié. Anatole Leroy-Beaulieu, témoin de la seconde moitié du XIXe siècle, fut un historien comme on n'en trouve plus guère. Frère de l'économiste Paul Leroy-Beaulieu, il était de culture libérale, internationale et d'une plume élégante et acerbe. Le titre est trompeur : il ne s'agit pas d'une critique du capitalisme à la manière de tant d'historiens ou sociologues. Au contraire, il retrace comment, à travers l'évolution lente de la société française vers la démocratie, le capitalisme "naturel" glissa peu à peu vers cette perversion contemporaine où la politique et l'économique se corrompent. Ce livre est à conseiller aux nombreuses personnes en mal d'étude historique libérée du prisme marxiste, tout autant que celles qui s'interrogent encore sur les raisons profondes du glissement pervers du duo "politique plus économie" ayant mené à la Grande Guerre. Pour notre plaisir, l'histoire racontée par l'auteur est d'une langue élégante, riche, pleine de bon sens, de logique et de références culturelles. On plonge dans une expérience à la croisée du roman historique, du texte scientifique et de la satire. Un bon moment assuré...
Vivre ensemble", voilà un titre qui fait écho à un thème social omniprésent, de tous les côtés de l'échiquier politique, chacun le brandissant comme un idéal inaccessible, symbole d'une réalité qui au contraire va comme à l'opposé. Christian Michel l'a pris pour thème pour se proposer de répondre, souvent très concrètement, à cette ambition, qui pourtant devrait n'être que la normalité d'une société se disant civilisée. Ce qui le conduit à se poser, à nous poser une douzaine de grandes questions très simples, mais qui permettent à cet ouvrage de mettre à coeur ouvert la démocratie libérale dont l'actualité affiche le délabrement. "Comment penser la politique aujourd'hui ?" "Comment penser l'économie aujourd'hui ?" Voilà déjà de quoi lancer une réflexion de fond. Mais il va plus loin, il ose nous demander : "Doit-on obéir aux lois de son pays ?" Mais qu'on ne s'y trompe pas. Ce n'est pas un violent révolutionnaire qui s'interroge, mais au contraire un grand humaniste. Les pages et les questions défilent et peu à peu l'auteur dessine la société à laquelle il aspire, celle qu'il nous transmet dans cette oeuvre, où le "Vivre ensemble" est aussi un réel bon vivre. Où les valeurs nourrissant les relations humaines sont libérées de l'idéologie et pétries de respect. A l'heure où l'abstention est devenue le premier camp électoral, il brosse comme le programme politique d'un anti-politique, le programme qui pourrait convenir à tous ceux ne demandant qu'à vivre, librement.