Revue internationale des sciences humaines et sociales Volume 2 N° 2, Mai 2008 : L'Afrique subsahari
Tamajong Elisabeth Vukeh ; Manga Engama Etgard
L'HARMATTAN
37,50 €
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EAN :9782296058002
Voici le deuxième numéro de la Revue Internationale des Sciences Humaines et Sociales (RISHS). La vocation de cette publication est de favoriser l'éclosion d'une pensée scientifique en sciences humaines et sociales avec un accent particulier sur la problématique du changement dans le continent africain. Ce numéro se veut le reflet du regard des scientifiques sur les dynamiques du changement sur ce continent à l'heure actuelle. Le regard porté sur l'Africain, ou spécifiquement le Négro-Africain, résulte d'une rencontre entre celui-ci et les autres peuples de la terre. Il en ressort un certain nombre de considérations culturelles plus ou moins mitigées. Toutes ces transformations reposent fondamentalement la question du devenir de la société africaine et l'intérêt d'un dialogue entre les sciences sociales et les planificateurs du développement. Les ressources naturelles font aussi partie des facteurs qui sont à l'origine des dynamiques sociales politiques et identitaires de certains pays africains aujourd'hui. Par exemple le pétrole en Afrique centrale constitue l'un des pôles de convergence de ces nouvelles dynamiques.
Nombre de pages
392
Date de parution
28/05/2008
Poids
670g
Largeur
160mm
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EAN
9782296058002
Titre
Revue internationale des sciences humaines et sociales Volume 2 N° 2, Mai 2008 : L'Afrique subsahari
Auteur
Tamajong Elisabeth Vukeh ; Manga Engama Etgard
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
670
Date de parution
20080528
Nombre de pages
392,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...