Une des plus anciennes mélodies d'Europe originaire du Portugal, la Folia, s'est d'abord répandue en Espagne au XVIe siècle puis sur tout le continent. De nombreux musiciens s'en sont inspirés pour des variations célèbres, dont Corelli. Marin Marais et Lully. Dans ces variations en prose, L'Air des hautbois agit comme un souvenir premier. Cette musique peut surgir n'importe où, dans l'église d'un village valaisan, au milieu d'un vignoble lémanique, au Pavillon Vendôme d'Aix-en-Provence ou sur une place de Beaune où le hasard a conduit le narrateur. Y a-t-il une relation entre la Folio et la folie ? L'art de ce livre est de ne pas répondre mais de raconter l'histoire d'une mélodie qui a inspiré des centaines de musiciens tout en faisant vibrer l'univers intime de l'écrivain, comme si celui-ci cheminait avec son ami lecteur, échangeant avec lui ses goûts sur la littérature, la musique, la peinture, la poésie. les villes et la nature.
Nombre de pages
216
Date de parution
20/05/2010
Poids
314g
Largeur
142mm
Plus d'informations
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EAN
9782881826696
Titre
L'air des hautbois. Variations sur la Folia
Auteur
Tâche Pierre-Alain
Editeur
ZOE
Largeur
142
Poids
314
Date de parution
20100520
Nombre de pages
216,00 €
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Je le sais maintenant, de manière certaine, pour avoir lu Follain : le "secret" n'est jamais qu'effleuré, deviné dans la diffraction de ses reflets innombrables. Il est présent sous l'apparence, mais il est, lui aussi, inatteignable et devrait le rester, quoi que nous fassions. Pour avoir pris conscience de cela, je sais qu'il me faudra faire avec un manque qui redessine constamment ses contours. Non que j'aie été soudain admis à un ordre de réalités qui me seraient, jusqu'alors, demeurées étrangères (car j'avais déjà compris que le monde est trop grand pour ma parole et que la poésie est dès lors vouée à ne jamais atteindre le foyer de ce qui, pourtant, l'anime) ; mais bien parce que le poème auquel j'ai emprunté les deux premières lignes de ce livre a un jour formulé, d'une manière qui me sembla tout à la fois inattendue et adéquate, la question que je portais en moi sans l'avoir jamais formulée et à laquelle j'étais à mon tour sommé de répondre. Pierre-Alain Tâche
Le discours est entré dans l'art comme un ver dans le fruit. Tel est le constat de l'auteur qui visite, depuis longtemps, les musées et les expositions où s'affiche l'art contemporain. Le regard qu'il porte sur ce qu'il voit reste celui d'un amateur - et il tient à ce statut, souhaitant rester capable de comprendre l'oeuvre en tant que ce qu'il est : un dilettante. Or, de plus en plus souvent, il se trouve confronté à des oeuvres dont il faut avoir lu l'argumentaire pour espérer les voir vraiment et, peut-être, les comprendre. Leur part visible, alors, étouffe sous le texte, n'arrive plus à exister seule, échoue à donner un sens par elle-même.
Je n'ai pas prétention de savoir ce qu'est la voie ; et moins encore où elle va : c'est elle qui conduit la quête, et qui la suit fait abandon de tout désir qui lui soit étranger ". Tel est l'aveu, telle est la règle, qui conduisent ici le poète, d'expériences vécues en récits qui ne disent pas leur nom, jusqu'aux lisières de la prose.
Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.4e de couverture : Quand Franklin Starlight ne s'occupe pas de sa ferme, il part photographier la vie sauvage au c?ur de l'Ouest canadien. Mais cette existence rude et solitaire change lorsqu'il recueille sous son toit Emmy et sa fillette Winnie, prêtes à tout pour rompre avec une existence sinistrée.Starlight emmène bientôt les deux fugitives dans la nature, leur apprend à la parcourir, à la ressentir, à y vivre. Au fil de cette initiation, les plaies vont se refermer, la douleur va laisser place à l'apaisement et à la confiance. Mais c'est compter sans Cadotte, l'ex-compagnon alcoolique d'Emmy, résolu à la traquer jusqu'aux confins de la Colombie-Britannique.Dans ce roman solaire et inspiré, on retrouve Frank, le héros désormais adulte des Étoiles s'éteignent à l'aube.Appartenant à la nation des Ojibwés, Richard Wagamese est l'un des principaux écrivains canadiens, récompensé à de nombreuses reprises pour son travail littéraire et journalistique. Découvert en français avec Les Étoiles s'éteignent à l'aube et Jeu blanc, Wagamese est décédé en 2017, laissant en testament littéraire Starlight, son ultime roman.
Tout commence lorsque David Chariandy est victime, dans un restaurant éthique de Vancouver, d'un acte de racisme ordinaire en présence de sa fille de trois ans. Dix ans plus tard, l'élection de Donald Trump lui donne l'occasion d'adresser à sa fille désormais adolescente une lettre pour évoquer les questions universelles de l'identité et de la race. Chariandy puise dans son propre passé, dans celui de ses ancêtres afro-asiatiques et dans des épisodes concrets vécus en famille une réflexion sur l'héritage de l'esclavage, le statut de " minorité visible " et d'immigré de deuxième génération : que ressent-on lorsqu'on est considéré comme un étranger alors que l'on est né au Canada ? Lorsqu'on nous demande, inlassablement, " non, mais d'où viens-tu vraiment ? "
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