Faits divers. Une hypothèse en 26 lettres, 5 équations et aucune réponse, Edition bilingue français-
Surlapierre Nicolas ; Lavoie Vincent ; Penwarden C
IN FINE
30,15 €
Épuisé
EAN :9782382032046
Malgré un engouement certain, aucune exposition en France n'a réellement été consacrée à une analyse artistique du fait divers. C'est très certainement la lecture du texte de Roland Barthes Structure du fait divers (1967) qui est à l'origine de cette exposition. " Frère bâtard de l'information ", selon le grand sémiologue, le fait divers a la prétention de dire quelque chose du réel, mais il ne nous apprend rien, tout au moins rien de l'ordre de la progression de la connaissance. La portée de sa signification s'arrête à lui-même et bien souvent sa structure interdit toute forme de généralisation. S'il fait diversion selon la célèbre formule, le fait divers est aussi une des grandes manifestations de la société du divertissement. Le fait divers marque une rupture dans le processus de civilisation. Il s'adresse à un public alphabétisé, il a besoin d'un médium d'actualité, notamment la presse et les médias, et s'actualise désormais sur les nouveaux supports de communication qui participent eux-mêmes à la plasticité de ta structure et de la forme du fait divers. Il exerce une réelle fascination sur les artistes qui ont imaginé toutes sortes de débouchés formels ou de typologies. Il peut être à la fois cruel, drôle, cocasse, ironique, cynique. Aucun des grands moments de l'art du XXe et XXI e siècle n'ont échappé à l'emprise et l'ombre portée du fait divers. Aussi l'exposition présentera des artistes forts différentes et différents, en une pluralité de supports et d'approches. Elles et ils ne seront pas moins d'une soixantaine et plus de 150 oeuvres seront ainsi montrées.
Nombre de pages
259
Date de parution
13/11/2024
Poids
868g
Largeur
201mm
Plus d'informations
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EAN
9782382032046
Titre
Faits divers. Une hypothèse en 26 lettres, 5 équations et aucune réponse
Auteur
Surlapierre Nicolas ; Lavoie Vincent ; Penwarden C
Editeur
IN FINE
Largeur
201
Poids
868
Date de parution
20241113
Nombre de pages
259,00 €
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Quatre-vingt-dix chefs d'oeuvres reproduits en grand format et en couleurs invitent à un parcours passionnant dans l'univers des artistes mexicains. Un texte clair et précis présente l'évolution de leurs créations picturales de 1900 à 1950.
Le titre de l'exposition et de cet ouvrage résonne telle une sorte de harangue qui relève autant du prêche que du sermon afin que l'oeuvre d'une moniale Mère Geneviève Gallois ne soit pas oublié et qu'elle puisse eue intégrée à l'histoire de la modernité. Rien ne laissait supposer que Marcelle Gallois (19841962) qui a étudié aux beaux-arts de Montpellier, puis de Pans choisisse un tour d'entrer dans les ordres Douée, insolente et drôle, elle expose au Salon des dessinateurs humoristiques de Paris de 1911 à 1917 Elle décide toutefois de se consacrer à Dieu en 1517 et d'abandonner son art, elle prend alors le nom de Mère Geneviève le docteur Paul Alexandre, un collectionneur notamment de Modigliani, découvre son talent lors d'une vente de charité en 1931, et obtient pour elle la permission de dessiner Elle représente dés lors la vie quotidienne. la liturgie. Elle peint, grave, brode, dessine Ce catalogue s'emploie a travers un verbatim dédié à Mère Geneviève Gallois à décrire l'univers de la moniale et les principale problématiques de l'art sacré moderne. Sa pratique de l'art est nourrie d'un usage libre et réfléchi de la liturgie et de la foi comme formes.
Mai 1674. Louis XIV assiste en personne à la prise de Besançon. La vieille ville libre, enfin conquise, devient capitale de la province de Franche-Comté. Commence une période exceptionnelle de cent vingt ans, marquée par un essor sans précédent de la production artistique avec Claude Nicolas Ledoux, Johann Melchior Wyrsch, Gaspard Gresly... Panorama des arts au XVIIIe siècle, ce catalogue de l'exposition "Le Beau Siècle" du musée des Beaux-Arts et d'Archéologie de Besançon s'appuie sur e synthèse des recherches les plus récentes, voire inédites, pour apporter une réflexion nouvelle et globale sur le goût, les décors et les formes, la formation des artistes, l'architecture et la pensée urbanistique.
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Depuis la Renaissance, les artistes n'ont cessé de nous rendre sensibles aux nombreux paradoxes de l'horizon. Entre imaginaire et réalité, où se tient l'horizon, cette ligne de rencontre entre le ciel et la terre (ou entre le ciel et la mer), ce phénomène purement visuel et toujours mobile ? Comment figurer ce qui n'a aucune existence matérielle et qui pourtant nous permet de nous orienter dans l'espace ? Qu'il donne l'illusion de la profondeur en unifiant l'espace représenté, qu'il paraisse ouvrir la vue à l'infini, qu'il s'élève tel un barrage tranchant ou qu'il nous renseigne sur le rapport de l'homme à l'autre, l'horizon nous fournit les repères essentiels à notre expérience du monde. Depuis l'invention de la perspective à la Renaissance jusqu'aux oeuvres contemporaines, les artistes explorent notre rapport à l'horizon à travers des supports de plus en plus diversifiés. A l'heure où le monde semble être mis à plat par les communications en réseau, où des milliardaires mettent en jeu des sommes faramineuses pour quitter l'orbite terrestre, cet ouvrage invite à reconsidérer la portée de l'horizon dans ses dimensions existentielle, matérielle et sensible.
Résumé : Angkor, capitale de l'Empire khmer, a conservé de sa gloire passée des vestiges monumentaux d'une beauté incomparable. Mais qui se souvient que ces sanctuaires abritaient jadis toute une population de divinités et d'objets de culte fondus en métaux précieux ? Subtil alliage, le bronze a donné naissance au Cambodge à des chefs-d'oeuvre de statuaire témoignant de la fidélité des souverains khmers à l'hindouisme comme au bouddhisme. Apanage du roi, la métallurgie était une technique sacrée, dont le savoir-faire était précieusement préservé dans des ateliers royaux. A la faveur de fouilles récentes, notre connaissance de cet art du bronze a fait l'objet d'avancées spectaculaires. Il est ici mis en lumière à travers 200 oeuvres remarquables - dont l'exceptionnel Vishnou couché du Mebon occidental, trésor national du Cambodge et plus grand bronze jamais retrouvé à Angkor.
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