Exercices de danse de salon. Praticables à domicile, seul ou en couple
Surgy Albert de
L'HARMATTAN
30,50 €
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EAN :9782343184296
La danse de salon est un art dont l'apprentissage, tout comme ceux de la flûte ou du chant lyrique qui impliquent aussi le corps, requiert beaucoup de persévérance. Or ceux qui ambitionnent d'y exceller n'ont pas toujours les moyens de s'offrir plus d'un cours par semaine et ne disposent pas d'une salle où aller s'entraîner régulièrement entre les cours. Cet ouvrage propose, sous forme d'enchaînements de figures, des exercices pouvant être exécutés, seul ou en couple, dans un espace relativement restreint, aménageable dans une bonne salle de séjour ou sur une terrasse. En les pratiquant, les danseurs progresseront plus rapidement tout en prenant plaisir à s'exprimer et à se dépenser physiquement. Ils bénéficieront de surcroît d'un bien-être corporel, mental et relationnel leur garantissant une meilleure santé.
Nombre de pages
266
Date de parution
12/09/2019
Poids
436g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343184296
Titre
Exercices de danse de salon. Praticables à domicile, seul ou en couple
Auteur
Surgy Albert de
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
436
Date de parution
20190912
Nombre de pages
266,00 €
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Les fétiches d'Afrique noire, objets de culte et instruments de puissance, trouvent place dans des systèmes religieux fort complexes sur lesquels se penchent avec intérêt les ethnologues. Néanmoins, indépendamment de l'explication qu'ils reçoivent en étant soigneusement rapportés aux notions, aux valeurs et aux coutumes des populations qui aiment s'en entourer, n'y a-t-il pas des raisons plus profondes de s'y intéresser ? Ne représentent-ils vraiment que des reliquats d'un passé révolu, de simples objets de curiosité, de répulsion ou de fascination ? N'est-il pas plus juste d'y voir des moyens d'approche des forces qui nous animent, et de la Divinité, nullement contradictoires avec la vie moderne ? Venant en conclusion de plusieurs années d'étude sur le terrain, cet ouvrage tente de fournir une légitimation théorique du fétichisme, du moins tel qu'il perdure de façon exemplaire chez les populations de l'ancienne Côte des Esclaves (Bénin, Togo, Ghana oriental). Les pratiques des féticheurs y apparaissent comme une méthode singulière de développement spirituel incitant ses adeptes à s'approcher au plus près de la source divine de tous les pouvoirs. L'auteur poursuit essentiellement une réflexion sur les conditions dans lesquelles il est possible à l'homme de trouver la voie d'un accomplissement libérateur de soi-même. Il juge inévitable de postuler à cet effet l'existence de puissances spirituelles et surnaturelles. Il montre que la recherche de pouvoirs mystérieux résultant d'un contact avec ces puissances n'est nullement opposable à celle de l'union à Dieu. Il propose enfin un cadre conceptuel pouvant servir à l'appréhension de nombreuses pratiques magico-religieuses et mystiques du monde.
Nous assistons, dans les pays francophones riverains du Golfe de Guinée, avec quelques années de retard sur les pays anglophones, à une étonnante prolifération de nouvelles Eglises dont une bonne moitié se rattache au courant pentecôtiste. Réparties en communautés paroissiales vivantes qui constituent de nouveaux lieux de socialisation, elle remédient en maints domaines aux carences de l'Etat et font souvent office de groupes intermédiaires entre celui-ci et la population.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...