L'Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l'époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l'auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l'activité humaine. L'Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle. Quant à L'Art de la guerre de Sun Bin (milieu du IVe siècle avant J.-C.), on croyait ce texte perdu depuis plus d'un millénaire, au point de douter de l'existence de son auteur et de le confondre avec son ancêtre Sunzi. Jusqu'à la découverte, en avril 1972, de lamelles de bambou, dans un tombeau des Han de l'Ouest à Yinqueshan, dans le district de Linyi, province du Shandong. Elles portaient non seulement le texte de L'Art de la guerre de Sunzi mais aussi celui de L'Art de la guerre de Sun Bin. Elles permirent de distinguer les deux auteurs, leur originalité, et de prendre enfin connaissance de l??uvre disparue. Pour la première fois en France ces deux textes sont publiés ensemble dans la traduction de Tang Jialong.
Nombre de pages
698
Date de parution
08/06/2011
Poids
275g
Largeur
110mm
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EAN
9782818501740
Titre
L'art de la guerre
Auteur
Sun Tzu , Levi Jean
Editeur
PLURIEL
Largeur
110
Poids
275
Date de parution
20110608
Nombre de pages
698,00 €
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La stratégie chinoise est à la mode, et le Sun-tzu est sans doute l'un des textes les plus diffusés de la littérature universelle [...]. Pourtant cet engouement s'accompagne d'une méconnaissance presque totale de la littérature stratégique chinoise. [..] Pour remédier à cette carence, nous avons entrepris de traduire dans leur intégralité les sept traités stratégiques sélectionnés pour constituer la matière des examens militaires au cours de l'ère Yuan-fong de l'empereur Chen-tsong de la dynastie des Song du Nord (1078-1084). " Dans une introduction importante et grâce aux notes explicatives qui accompagnent les traités, Jean Lévi retrace les grandes étapes de la constitution de la pensée chinoise de la guerre autour du concept de dissuasion, qui trouve dans le monde contemporain de surprenants échos.
4e de couverture : Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des «Royaumes Combattants», était rédigé le premier traité sur «l'art de la guerre». Pour atteindre la victoire, le stratège habile s'appuie sur sa puissance, mais plus encore le moral des hommes, les circonstances qui l'entourent et l'information dont il dispose. La guerre doit être remportée avant même d'avoir engagé le combat. Sun Tzu ne décrit pas les batailles grandioses et le fracas des épées, pas plus qu'il n'énumère des techniques vouées à l'obsolescence : L'Art de la guerre est un précieux traité de stratégie, un grand classique de la pensée politique, et une leçon de sagesse à l'usage des meneurs d'hommes. Autant que de courage, la victoire est affaire d'intelligence. Le texte de cette édition est établi et présenté par Samuel Griffith. Publiée en 1963 à l'université d'Oxford, cette version est celle qui a fait découvrir Sun Tzu à l'Occident et qui, par la richesse de son appareil critique (annotations, commentaires traditionnels, compléments historiques) demeure aujourd'hui encore la plus diffusée et la plus lue dans le monde entier.
Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des "Royaumes Combattants" était rédigé le premier traité de l'art de la guerre. Il faut lire Sun Tzu comme on lit un grand classique empreint de sagesse, mais aussi comme la clé d'une meilleure compréhension de la stratégie russe et chinoise d'aujourd'hui.
Il y a vingt-cinq siècles, dans la Chine des "Royaumes combattants", était rédigé le premier traité sur "l'art de la guerre". Sur son auteur, Sun Tzu, l'histoire ne fournit que quelques traits biographiques et peut-être sont-ils mêlés de légende. Mais son ouvrage, d'une concision admirable et toujours perceptible malgré les adjonctions des commentateurs, a été et demeure au centre de la pensée militaire d'Extrême-Orient. A la différence de Clausewitz, Sun Tzu ne fait pas de la grandiose bataille d'anéantissement le sommet de l'art du stratège. Si l'on peut détruire l'ennemi, on se jette sur lui; mais la "duperie", c'est-à-dire la guerre totale du mensonge, peut faire mieux encore... Il faut lire Sun Tzu comme un grand classique empreint de sagesse, mais aussi comme la clé d'une meilleure compréhension de la pensée politique chinoise d'aujourd'hui.
Des prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.
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Tortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.