Champs Libres N° 6 : Le droit et les droits de l'enfant
SUEUR/PAILLET
L'HARMATTAN
30,00 €
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EAN :9782296046252
L'enfant n'a pas toujours été une catégorie juridique homogène, et il ne l'est peut-être pas encore, en dépit de l'omniprésence de son image. Mais il n'a jamais cessé d'être encadré, surveillé, puni au besoin par la règle de droit. L'histoire est éloquente dans cet ordre d'idées, qui voit se succéder différentes politiques de l'enfance et de la famille. Il en résulte, dans les pays industrialisés comme dans tous les autres, une multitude de régimes et de situations qui trahissent un peu des conflits traversant la société dans son ensemble (enfant roi, enfant objet, enfant sauvage...) et aussi beaucoup des antagonismes existant sur la scène internationale (enfants soldats, travail des enfants). Il y a là aussi un excellent révélateur de l'ambiguïté de l'" état d'enfance ", entre l'innocence et le marché. Le colloque organisé par le CERC et dont on va lire les actes entendait prendre la mesure de cette diversité des régimes de l'enfance : ceux qui protègent, ils sont nombreux, comme ceux par lesquels la société entend se protéger elle-même, car il arrive que l'enfant soit perçu à son tour comme un péril ou une menace... La conclusion qui s'est imposée, au terme de cette confrontation entre spécialistes de plusieurs disciplines, est que la technique juridique, nécessaire en tout état de cause, est encore impuissante à garantir pleinement ce qu'on doit appeler, plus que jamais, le respect dû à l'enfant.
Nombre de pages
285
Date de parution
12/12/2007
Poids
380g
Largeur
160mm
Plus d'informations
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EAN
9782296046252
Titre
Champs Libres N° 6 : Le droit et les droits de l'enfant
Auteur
SUEUR/PAILLET
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
160
Poids
380
Date de parution
20071212
Nombre de pages
285,00 €
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22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.
22 planches détachables choisies parmi les plus belles créations de Toulouse-Lautrec. Une plongée dans le milieu interlope des nuits parisiennes, de Montmartre aux grands boulevards, en compagnie d'Aristide Bruant et de la Goulue. Une façon originale de découvrir ou de redécouvrir une des plus curieuses figures des maîtres de l'estampe et de l'affiche de son temps. Toulouse-Lautrec fréquentait avec assiduité cabarets, bals publics, cafés-théâtres, bars et théâtres : le Mirliton, le Moulin-Rouge, le Divan-Japonais, les Folies-Bergère, le théâtre des Variétés... C'est dans ces lieux festifs qu'il a croqué la Goulue, Valentin le Désossé, Aristide Bruant, Jane Avril, Yvette Guilbert et tant d'autres. Il s'est également attaché à dessiner les femmes de l'ombre et de petite vertu, s'intéressant à leur vie et à leurs habitudes. L'artiste, peintre et maître de l'estampe et de l'affiche a ainsi su saisir l'âme de ce Paris révolu. S'emparant d'un médium techniquement au point depuis 1836 mais jusqu'alors réservé à un usage commercial, Toulouse-Lautrec a par ailleurs inventé une manière personnelle de pratiquer la lithographie en couleurs. Le langage graphique qu'il mit au point fait de lui l'un des acteurs principaux du renouvellement de l'estampe artistique à la fin du XIXe siècle, une époque dont il témoigne talentueusement au travers de ses affiches et de ses ?uvres imprimées.
Et si la véritable question n’était pas : « Faut-il (ou non) manger des animaux ? » mais : « Pourquoi les exploitons-nous ? »Depuis des siècles, la pensée occidentale a hissé l’humain au sommet : maître de la Nature et du vivant, des territoires et des destins animaux. Cette colonisation du vivant a façonné nos lois, nos fermes, nos laboratoires, nos récits, jusqu’à nos gestes les plus ordinaires.Pourtant, d’autres peuples voient le monde autrement. Ils savent que la Terre n’appartient à personne, que l’animal n’est pas seulement une ressource, mais d’abord une présence, une relation, une existence sensible et que nous devons composer avec lui parce que nous vivons avec lui.Dans cet essai, Cédric Sueur explore les racines de cette domination et propose une révolution du regard : décoloniser notre rapport au vivant. Décoloniser les animaux, c’est apprendre à les voir autrement : non plus comme des objets d’usage, mais comme des partenaires de monde. C’est reconnaître la conscience, la mémoire, la joie et la souffrance de celles et ceux avec qui nous partageons la Terre.Un essai engagé et lumineux qui invite à réparer nos imaginaires et à refonder nos pratiques, pour rappeler cette évidence simple : Nous faisons monde ensemble, avec les animaux et avec les autres êtres vivants.