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Une introduction à la théorie du droit
Sueur Jean-Jacques
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782747501224
Les juristes n'ont pas tous la même perception de l'objet-droit parce qu'ils n'en font pas tous le même usage. Il leur arrive même de faire du droit sans savoir le droit qu'ils font, pour paraphraser R. Aron. Le théoricien est réputé être celui qui contemple l'objet en question d'un peu plus haut ou d'un peu plus loin - de si haut et de si loin, disent ses détracteurs, qu'il finit par perdre de vue l'essentiel, qui n'est autre que la vie sociale, le monde vécu etc. C'est oublier que rien n'est donné en ce monde : ni la règle de droit elle-même, supposée apaisante (mais, elle ne l'est pas toujours), ni ce qui l'environne (institutions, techniques juridiques). Il faut construire l'objet avant de le penser : ce message, que G. Bachelard a depuis longtemps prodigué à l'usage de tous les savants, le juriste le fait sien aujourd'hui plus volontiers qu'hier. La théorie du droit, à mi-chemin de la philosophie juridique et du droit positif, est le lieu encore indécis vers lequel convergent ces différentes préoccupations. A ce titre il s'agit d'un état d'esprit autant que d'une discipline à part entière. L'étudiant en droit, qui n'est pas encore un praticien et que son statut d'étudiant contraint, bon gré mal gré, à s'interroger sur la nature de son objet d'étude ne peut, en tout état de cause, faire l'économie de ce " détour théorique ". On espère que ces quelques mises au point lui seront utiles dans ce travail de clarification.
Nombre de pages
206
Date de parution
01/11/2003
Poids
260g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747501224
Titre
Une introduction à la théorie du droit
ISBN
2747501221
Auteur
Sueur Jean-Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
260
Date de parution
20031101
Nombre de pages
206,00 €
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La responsabilité politique des dirigeants publics n'est pas, à proprement parler, une idée neuve. Celle de son effectivité relative l'est davantage : le discrédit qui pèse aujourd'hui sur la " classe politique " naît du sentiment - fondé ou pas - d'une crise générale de responsabilité, que ne compensent guère certains substituts théologico-politiques inventés tardivement pour les besoins de la cause (repentance...). Le bruit assourdissant des " affaires " de toutes sortes ne facilite pas la tâche du juriste en l'occurrence : devant le déclin des parlements, le juge fait assez facilement figure d'ultime recours. Il était donc légitime de s'interroger sur la nature de ce contentieux bien particulier, à la limite du politique et du juridique. Le Centre d'Etudes et de Recherches sur les Contentieux (C.E.R.C.) s'y est essayé, après d'autres, sans prétendre épuiser une question aussi ancienne que la démocratie, lors d'une journée d'études dont le présent volume porte témoignage.
C'est pour son actualité et pour les transformations qu'elle connaît que la matière pénale a été choisie comme thème de ce numéro. L'improvisation apparente et l'imprécision des lignes directrices imposent au chercheur un devoir élémentaire de réserve critique : de quoi parlons-nous ? Pourquoi certains mots s'imposent-ils dans le discours des juristes ?
Le fait religieux occupe une place centrale dans le débat public en France comme dans la plupart des grandes démocraties occidentales. Il revêt cependant des formes inédites, non inventoriées en tout cas sur l'agenda de l'État républicain. C'est ainsi que le " consensus " qui avait, tant bien que mal, prévalu jusqu'ici - c'est-à-dire jusqu'aux années 70 - entre les pouvoirs publics et les religions (ou la religion dominante) cède, manifestement, sous la double pression d'une privatisation-atomisation de la vie religieuse et de la " montée en puissance " de l'Islam, devenu deuxième religion de France. L'État est sommé d'apporter des réponses en termes de reconnaissance, octroi de garanties spécifiques, etc. à ce défi qui lui est explicitement ou implicitement lancé. Il en résulte un ou des contentieux de nature inédite, que les juges ne sont pas les seuls à pouvoir traiter et probablement pas les mieux placés pour le faire. Pour élucider la nature des ces " nouveaux " contentieux et les modalités de leur traitement juridico-politique, il apparaît donc nécessaire de procéder à une réflexion critique impliquant à la fois une interrogation sur le religieux et une mise en évidence - c'est l'hypothèse proposée - de l'identité fondamentale de contenu et de structure existant entre ces deux systèmes de valeurs et de régulation du social que sont le droit et la (les) religion(s). On pourra démontrer alors que la crise du religieux n'en est pas une mais constitue plutôt un révélateur de l'essence du politique et sans doute aussi du juridique en tant que tel. Cet ouvrage rassemble les contributions d'un colloque organisé par le Centre d'Études et de Recherches sur les Contentieux, les 1er et 2 décembre 2000.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.