Philosophie des facultés actives et morales de l'homme. Volume 2
Stewart Dugald ; Nicolas Serge
L'HARMATTAN
46,50 €
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EAN :9782296033610
En 1828, Dugald Stewart (1753-1828) fit paraître sa Philosophie des facultés actives et morales de l'homme. Il s'agit de sa dernière oeuvre publiée l'année même de sa disparition, un des principaux ouvrages de l'auteur et un des monuments de la philosophie écossaise. Le second volume de ce traité se compose de deux parties et d'un appendice dont la première est relative aux différentes branches du devoir et la seconde à nos devoirs envers nos semblables ; enfin l'appendice est un traité du libre-arbitre. Stewart ramène tous les devoirs particuliers à trois chefs : 1- Dieu ; 2- nos semblables ; 3- nous-mêmes. Les devoirs envers nos semblables sont la bienveillance, la justice et la véracité. Nos devoirs envers nous-mêmes, pris dans leur ensemble, se réduisent à un seul : employer tous les moyens possibles pour faire notre bonheur. L'auteur développe cette théorie avec une ampleur qui fait de cette partie du livre une oeuvre à part. Dans l'appendice, où il est question du libre-arbitre, Dugald Stewart commence par avertir le lecteur que son oeuvre entière n'a de sens que si le libre-arbitre existe. Le libre-arbitre est un mode de la volonté. L'ouvrage de Dugald Stewart a joui d'une grande autorité dans les universités anglaises et dans les rangs de l'école éclectique française. Pour cette raison, tout psychologue doit connaître cette philosophie écossaise du sens commun. Ce livre s'adresse aux philosophes, aux psychologues et aux historiens intéressés à la redécouverte de la philosophie et de la psychologie écossaise du XIXe siècle.
Nombre de pages
542
Date de parution
11/05/2007
Poids
580g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296033610
Titre
Philosophie des facultés actives et morales de l'homme. Volume 2
Auteur
Stewart Dugald ; Nicolas Serge
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
580
Date de parution
20070511
Nombre de pages
542,00 €
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Face au scepticisme radical de David Hume (1711-1776), les philosophes écossais, avec son chef de file le Pr Thomas Reid (1710-1796) et son plus fameux élève le Pr Dugald Stewart (1753-1828), vont tenter de rétablir des fondements fermes pour une connaissance sûre. Ils vont s'appuyer sur le sens commun, qui est dans la raison, et qui doit fonder la validité des convictions de l'homme de la rue et donc aboutir au bon sens raisonnable. La philosophie du sens commun suppose au départ une science de l'esprit. Qu'il s'agisse du monde extérieur, du moi, d'autrui, de la causalité ou de la morale, il est nécessaire de déterminer comment nous arrivons à nos jugements et dans quelle mesure ils sont fiables. C'est l'esprit qui se retourne ici sur lui-même, se prend comme objet pour étudier sa manière de connaître. Il est donc important d'adopter une méthode qui a fait ses preuves : ce sera la méthode inductive. Reid et Stewart l'utiliseront pour développer la science ou philosophie de l'esprit. Cette psychologie eut un immense succès en France au cours de la première moitié du XIXe siècle après les leçons de Pierre Paul Royer-Collard (1763-1845) puis de Victor Cousin (1792-1867) qui ont vu dans cette philosophie un moyen de combattre le sensualisme condillacien représenté alors à la Sorbonne par l'enseignement de Pierre Laromiguière (1756-1837). Les psychologues éclectiques français vont s'efforcer alors de rendre accessible au public les plus fameux écrits de cette école écossaise représentée alors par la philosophie de Dugald Stewart. C'est Théodore Jouffroy (1796-1842) qui va s'engager résolument dans cette voie en traduisant d'abord en 1826 les Esquisses de philosophie morale de Dugald Stewart dont la première édition date de 1793 et qui représentent le résumé de son cours entier de philosophie de l'esprit donné à l'Université d'Edimbourg. Ce livre s'adresse aux philosophes, aux psychologues et aux historiens intéressés à la redécouverte de la philosophie et de la psychologie écossaise du XVIIIe siècle.
Quand la beauté et la perfection du ballet rencontrent la dureté de la vie de deux jumelles ballerines et les conséquences d'une obsession malsaine. Sadler?s Wells, Londres, 1933. Depuis le décès de leur père et l'entrée de leur mère dans un hôpital psychiatrique, Clara et Olivia ne peuvent se reposer que l'une sur l'autre. Disciplinée et déterminée, Olivia est la ballerine parfaite. Mais peu importe qu'elle s'épuise au travail, elle ne pourra jamais atteindre l'attrait de sa s'ur jumelle, Clara, rebelle et indépendante. Sans savoir qu'elle a elle-même un admirateur secret, Olivia est jalouse du charme de sa s'ur qui a conquis le pianiste Nathan Howell. De son côté, elle ne sait pas que l'un des visiteurs habituels du Sadler?s Wells n'est là que pour elle : Samuel, un apprenti fabricant de chaussons de ballet, qui passe autant de temps qu'il peut à l'observer répéter... Olivia commence à devenir jalouse de l'adoration de Nathan pour Clara, alors que Clara découvre qu'être adorée peut être étouffant au possible? Samuel rêve d'être vu par Olivia et se demande jusqu'où aller pour arriver à son but, tandis que Nathan, prodige de la musique depuis l'enfance, tente de s'adapter aux difficultés de la vie d'adulte et commence à faire fondre les lignes entre la réalité et son monde imaginaire extrêmement sombre... Alors que les répétitions s'accélèrent pour le ballet Coppélia, Clara et Olivia ont l'impression d'être de plus en plus observées. Et elles vont se rendre compte que l'admiration peut rapidement tourner à l'obsession et les conséquences néfastes que cela peut entraîner.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...