Le présent essai tente de briser le carcan des idées reçues sur une " évidence " démocratique. Au-delà du mot galvaudé, usé et abusé par une rhétorique incantatoire, l'auteur veut retrouver un socle philosophique solide, sur lequel bâtir un véritable gouvernement " du peuple, pour le peuple et par le peuple ". Ce faisant, il va chercher ses fondements chez les auteurs contemporains qui ont réfléchi avant lui à des questions de société. Ce sont avant tout les analystes américains, comme Searle et Austin, les penseurs de l'Ecole de Francfort, comme Jürgen Habermas, ou encore des penseurs systémiques, comme Niklas Luhmann, qui inspirent ses investigations. Mais au-delà des références à une analyse structurante, l'auteur nous conduit à travers une foule de détails concrets, d'exemples immédiats, lesquels donnent à son texte une brisance exceptionnelle par leur référence continue à l'actualité. Il démasque les leurres d'un discours pseudo-démocratique, les avatars d'une dérive politique dangereuse, notamment en ce qui concerne la prépondérance que prend le pouvoir exécutif sur le pouvoir législatif dans les Etats modernes. Un chapitre spécial est consacré à retracer les vicissitudes d'une Europe en mal d'unité. Enfin, sans se limiter à une critique déstructurante, l'auteur cherche aussi à proposer des remèdes aux maux qui rongent la démocratie contemporaine. Cela donne un livre chargé d'actualité, passionnant à lire, surtout par la manière peu courante dont il lie un discours philosophique fondateur à la dialectique du concret.
Nombre de pages
257
Date de parution
07/04/2008
Poids
320g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782296053359
Titre
De la démocratie en Europe
Auteur
Steiwer Jacques
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
320
Date de parution
20080407
Nombre de pages
257,00 €
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Peter Erikson, fonctionnaire fonctionnant, tient le journal de bord de ses pérégrinations philosophiques. Disciple de Nietzsche, il croit dans sa volonté de puissance... qui lui permettrait de naviguer impunèment entre le désir, la folie et le réel. Le roman que voici tente de comprendre les étranges circonvolutions du cerveau humain, lorsque la quête du pouvoir l'obsède.
La discipline philosophique appelée " théorie de la connaissance " cherche à comprendre comment l'homme appréhende le monde, et par conséquent ce qu'on peut appeler " vérité " et " erreur "... Dans une perspective nouvelle, la philosophie systémique pose l'être humain dans un arc communicationnel avec son monde environnant, niant la dichotomie classique sujet/objet, instituant par contre une rationalité construite et donc passible de déconstruction. A la lumière de ces nouvelles approches, on change les paradigmes de la " causalité " et du " hasard ".
Sur la morale, beaucoup de choses ont été dites : en théologie, en philosophie, en politique... et au bistrot. On croirait le sujet banalement épuisé, et pourtant il revient avec une insistance accrue à chaque tournant de l'histoire, à chaque élection parlementaire, à chaque commentaire journalistique. Le choix moral, en tant que tâtonnement existentiel, opérerait-il dans les sables mouvants de l'insaisissable ? Non, prétend l'auteur de ce livre, et il entend le démontrer à travers une approche nouvelle. Sans pouvoir assigner une boussole universelle aux décisions éthiques, on en saisira les origines dans l'imbrication systémique du sujet social. L'adaptation à un monde en évolution y joue un rôle essentiel. L'approbation et la réprobation ambiantes fonctionnent comme des aimants polarisés. Môme sans les foudres de Zeus, sans le tonnerre du mont Sinaï, sans prophètes vaticinateurs, l'individu est capable de distinguer les limites du permis et de l'interdit, du juste et de l'injuste, du bien et du mal.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.