L'industrie du mensonge. Lobbying, communication, publicité et médias
Stauber John ; Rampton Sheldon ; Coleman Yves ; Le
AGONE
20,30 €
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EAN :9782748900125
Duper l'opinion et plier les autorités aux intérêts des grands groupes industriels est un métier qui porte un nom : le lobbying. Ce livre révèle les procédés qu'utilisent les lobbyistes pour nous vendre aussi bien les vertus du tabac ou du nucléaire que celles des OGM ou de la guerre, il dit dans quelles circonstances et sur quelles personnes ils les emploient. La diversité des protagonistes abordés, des stratégies exposées et la précision des faits répondent au souci d'analyser au plus près ce domaine, qui a pris une ampleur nouvelle et que l'on peut définir comme " l'art des pratiques d'influence appliqué à la décision politique ". Un art du secret recourant à des procédés inavouables et qui donne au mensonge une place sans précédent dans nos sociétés. A-t-on pris assez conscience du rôle paradoxal que l'on fait jouer à " l'opinion publique " ? Objet d'un immémorial mépris dissimulé derrière les discours " démocrates " qui servent de masque à la plupart des gouvernants contemporains, formés aux mêmes certitudes qu'un Machiavel convaincu de l'éternelle bêtise du peuple et de la nécessité de le manipuler. L'immense majorité de nos élites est intimement convaincue que les citoyens sont dénués des qualités de jugement qui leur permettraient d'accéder à une bonne intelligence des informations sensibles et de fonder réellement la démocratie, en un mot que nos opinions sont condamnées à se nourrir des produits de " l'industrie du Mensonge ". La seule différence entre la philosophie de Machiavel et le pragmatisme sans portée de nos dirigeants tient précisément à la finalité inaliénable du premier : la défense de l'intérêt général. User de mensonges pour accomplir le bien public, même si ce principe reste moralement et intellectuellement condamnable, reste une attitude philosophique diamétralement opposée à celle qui fait du mensonge l'instrument de fins viles, le moyen d'un mercantilisme passant s'il le faut sur le corps de ses semblables.
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Nombre de pages
363
Date de parution
19/10/2004
Poids
376g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782748900125
Titre
L'industrie du mensonge. Lobbying, communication, publicité et médias
Auteur
Stauber John ; Rampton Sheldon ; Coleman Yves ; Le
Editeur
AGONE
Largeur
120
Poids
376
Date de parution
20041019
Nombre de pages
363,00 €
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Stauber John ; Rampton Sheldon ; Chevassus-au-Loui
A ceux qui utilisent les techniques de lobbying pour redresser les injustices sociales, protéger l'environnement, promouvoir les droits des minorités, défendre les travailleurs ou oeuvrer pour le bonheur de leur communauté, nous avons voulu montrer que c'est une illusion de croire que ces techniques sont "neutres". Même si toutes les organisations écologistes du monde mettaient leurs ressources en commun, elles ne disposeraient jamais d'un budget de relations publiques équivalent à celui d'un seul fabricant de pesticides décidé à défendre ses intérêts. Un tel mouvement verra-t-il le jour? L'existence même du lobbying prouve que c'est possible: le fait que les entreprises industrielles et les gouvernements dépensent chaque année des milliards de dollars pour manipuler l'opinion illustre, de façon perverse mais flagrante, l'existence persistante - même souterraine - des valeurs morales et intellectuelles que nous pouvons défendre. En examinant le pouvoir et les méthodes des lobbyistes, ce livre dévoile l'ampleur des manipulations dont le peuple est l'objet pour transformer "l'opinion publique" et conforter les intérêts des grands groupes industriels. Des espions aux journalistes opportunistes, en passant par des scientifiques peu regardants et de faux manifestants, l'industrie du mensonge utilise tous les canaux possibles pour que seule l'information qui arrange ses clients - groupes pharmaceutiques, gouvernements, industriels pollueurs, producteurs d'énergie nucléaire, de tabac ou de nouvelles technologies (OGM...) - puisse être diffusée.
Destiné au grand public ainsi qu'aux étudiants, cet ouvrage aborde de nombreux thèmes d'actualité en matière d'alimentation. Faut-il cesser de consommer de la viande ? Serons nous tous un jour des mangeurs d'insectes ? Quel rôle la nutrition joue-t-elle dans la prévention de certaines pathologies ? Que signifie d'ailleurs "être bien nourri" ? Pourquoi assiste-t-on encore à des famines au XXIe siècle ? Produit-on trop peu, ou trop mal ? Les nouvelles technologies peuvent-elles répondre à ces questions ? Quelle place pour l'écologie ? Issus d'horizons disciplinaires différents, les auteurs, enseignants à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, invitent le lecteur à un voyage dans le temps et l'espace à la découverte des multiples dimensions de l'alimentation, des pratiques ancestrales aux controverses actuelles et de l'exploration d'un champ cultivé au fonctionnement d'une cellule vivante.
Résumé : Sur la pistes des herbes sauvages est un livre de botanique pas comme les autres. Au détour des pages, c'est pas moins de 21 espèces de plantes sauvages comestibles présentes dans nos régions et faciles à dénicher que l'on va découvrir. Au fil des saisons, elles apparaissent une à une et se laissent reconnaître et apprivoiser. Les auteures les présentent, les décortiquent, les analysent en mêlant les différentes dimensions qui les composent : botanique, folklorique, ethnographique et culinaire. Sur un ton poétique et imagé tout en étant documenté avec précision, Elsa Lévy et Charlotte Staber, deux jeunes herboristes, mettent l'accent sur une pratique dans l'air du temps, celle de reconnaître et cueillir des plantes sauvages mais aussi d'être reconnaissant de ce que la nature nous offre tout en pratiquant une récolte responsable. Il y a dans ce livre un lien fort à la saisonnalité et une volonté de proposer une utilisation créative de ces 21 plantes sauvages. Une particularité de cet ouvrage est de donner une grande place à l'illustration. Valentine Laffitte, jeune illustratrice française, propose des images mixant collage, dessin et peinture invitant le lecteur à une immersion dans la nature sauvage. En complément, chaque plante a aussi été photographiée par Agustina Peluffo afin de confirmer l'identité de chaque plante de manière certaine. Ce livre est une première collaboration avec l'équipe de Dot-to-Dot. Ce magazine en ligne valorise les modes de vie en harmonie avec l'environnement à travers divers aspects tels que l'agriculture, l'alimentation, le partage de l'espace urbain et les modes de consommation dans un cadre de vie citadin.
Elles poussent sous nos pieds, mais nous ne connaissons pas toujours leurs noms ni leurs vertus, et leurs usages variés ont été oubliés. Avec force et persévérance, ces herbes sauvages résistent depuis la nuit des temps, aussi bien aux piétinements qu'aux herbicides ou même à notre simple indifférence. Ce deuxième volume d'explorations herboristiques vous propose de découvrir 21 nouvelles plantes. Chaque texte est accompagné d'une recette imaginée par Charlotte Staber et d'une photographie d'Agustina Peluffo. Des racines, des fleurs, des fruits et des feuilles qui dévoilent leurs sagesses, leurs histoires et leurs propriétés. Apprenons à les reconnaître, à les cueillir et à saupoudrer un peu de leur magie dans nos vies.
Cet essai est le procès d'une absence, celle de la gauche, désormais reléguée au second plan dans la presse. Dans cette chronique de la droitisation du débat public, l'autrice analyse la façon dont il a été verrouillé par l'ensemble des médias dominants, y compris "de gauche" , qui ont reboublé d'efforts pour bipolariser les champs politique et journalistique autour des figures d'Emmauel Macron, de Marine Le Pen, de leurs doublures et de leurs thématiques sécuritaires et économiques. Basé sur une documentation précise, ce livre retrace l'effondrement intellectuel du "journalisme politique" , qui a perdu tant en substance qu'en consistance, laissant le storytelling remplacer l'information. L'autrice aborde notamment le traitement des différents projets de réformes par les chefs-lieux éditoriaux, souvent transformés en SAV du gouvernement... S'appuyant sur l'émergence de la comm' comme cadre politique et journalistique, Pauline Perrenot dévoile le monopole absolu de la pensée libérale dans les médias et l'imbrication de la profession avec le monde patronal. Un président créé de toutes pièces par les médias, la croisière journalistique de l'extrême droite, une kabbale réactionnaire qui ponctue les séquences des chaînes d'information... drôle d'état que celui de la presse dans l'Hexagone. Pauline Perrenot s'appuie sur le traitement des thèmes qui ont "fait" l'actualité jusqu'aux élections qui ont suivi la dissolution de l'Assemblée nationale : maintien de l'ordre, sondages, loi sécurité globale, gilets jaunes, violences policières, émergences d'Eric Zemmour et de Jordan Bardella. Pour cette réédition, Pauline Perrenot applique ces grilles d'analyse aux questions d'actualités plus récentes qui confirment l'aggravation des pratiques devenues la norme du journalisme politique. Un constat pour que la disparition de la gauche ne passe plus inaperçu.
Thomas Frank écrit régulièrement pour Le Monde diplomatique des articles d'analyse sociale et politique de la situation américaine. Déjà paru en français: Le Marché de droit divin (Agone, 2003).
Cette histoire des États-Unis présente le point de vue de ceux dont les manuels d'histoire parlent habituellement peu. L'auteur confronte avec minutie la version officielle et héroïque (de Christophe Colomb à George Walker Bush) aux témoignages des acteurs les plus modestes. Les Indiens, les esclaves en fuite, les soldats déserteurs, les jeunes ouvrières du textile, les syndicalistes, les GI du Vietnam, les activistes des années 1980-1990, tous, jusqu'aux victimes contemporaines de la politique intérieure et étrangère américaine, viennent ainsi battre en brèche la conception unanimiste de l'histoire officielle. Howard Zinn a enseigné l'histoire et les sciences politiques à la Boston University où il est aujourd'hui professeur émérite. Son oeuvre (une douzaine d'ouvrages) est essentiellement consacrée à l'incidence des mouvements populaires sur la société américaine.
Jacques Bouversse s'attaquait dans ce court ouvrage aux usages discutables que fit Michel Foucault de l’œuvre de Nietzsche Nombreux sont ceux qui aujourd'hui vouent un culte inconsidéré à la pensée de Foucault, réputée incontournable. On peut pourtant émettre des réserves quant à la cohérence de l’œuvre d'un auteur qui aurait « revendiqué le droit de se contredire ». L'usage qu'il fit de la pensée de Nietzsche est symptomatique de cette attitude : il s'agissait pour lui de « l'utiliser, de la déformer, de la faire grincer, crier », attitude qui mène logiquement à une série de contradictions. C'est précisément celles-ci que Bouversse entendait ici relever. Faisant jouer Nietzsche contre Foucault, il démontrait avec brio que les positions du « Nietzsche de Foucault » sont souvent bien éloignées de celles du Nietzsche réel.