Jean-Pierre Spilmont, poète et romancier, nous donne à voir, à comprendre, à entendre presque, une peinture " effroyable ", L'Excision de la pierre de folie, copie ancienne d'une oeuvre disparue de Pieter Bruegel, peinte vers 1557 et exposée au musée-hôtel Sandelin de Saint-Omer. Si cette peinture occupe une place à part dans l'oeuvre de Bruegel, elle reflète pourtant l'une de ses préoccupations, celle qui définit l'homme comme maître de son destin. Jean-Pierre Spilmont, d'ordinaire poète du silence, se fait l'interprète d'une scène où règnent la douleur et l'effroi, où science et superstition semblent se mesurer. Originaire de Savoie, l'auteur, par le genre de l'ekphrasis, entre en communion avec ce peintre nordique qui à deux reprises traversa les Alpes et les sublima dans des paysages puissants et majestueux.
Nombre de pages
33
Date de parution
18/06/2010
Poids
86g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918698036
Titre
L'Excision de la pierre de folie
Auteur
Spilmont Jean-Pierre ; Bruegel Pieter
Editeur
INVENIT
Largeur
140
Poids
86
Date de parution
20100618
Nombre de pages
33,00 €
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À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé:"Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons?"" Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.
À l'école primaire, quand j'avais sept ans, il m'est arrivé un incident étrange. À la suite d'une insolation, j'ai perdu la mémoire. Je suis resté pendant six mois en état de choc, ne me souvenant plus que d'une grande lumière, puis je suis brusquement redevenu normal. Pendant toute cette période, on m'avait mis dans une section spéciale de mon école, réservée aux élèves déficients mentaux. Nous étions huit, et devions porter un uniforme noir, alors que les élèves normaux étaient habillés en blanc. Quand je me suis comme réveillé, on m'a redonné l'uniforme blanc, et les élèves considérés comme débiles m'ont demandé:"Mais qu'est-ce que tu fais là, habillé en blanc comme tous ces cons?"" Hugo Pratt, Le Désir d'être inutile. Sébastien portait un uniforme noir.
Au Metropolitan Museum de New York, Gaëlle Josse s'interroge devant l'énigmatique Jeune Fille assoupie de Vermeer et tente de déchiffrer tous les possibles qu'elle suggère. Mais c'est au cours d'une errance urbaine dans cette ville de New York que l'oeuvre va prendre tout son sens, en trouvant un écho troublant et inattendu au coeur de la cité. L'art et la vie. L'art dans la vie. Et toujours cette question qui poursuit l'auteur : qu'est-ce qu'une oeuvre d'art a à nous dire, de nos vies, par-delà les siècles ? Et pourquoi celle-ci, parmi tant d'autres, vient-elle nous obséder ? Ici, l'art du peintre, fait de silence, d'instant arrêté et de geste suspendu, est au centre d'un mystère, celui du rapport unique entre l'oeuvre et celui qui la reçoit. Familière de la peinture hollandaise du XVIIe siècle, explorée déjà dans Les heures silencieuses, l'auteur fait ici se répondre deux univers : l'espace fermé et statique de la peinture, d'une part ; l'espace ouvert et en mouvement de la mégapole, d'autre part.