
Parades : Le Mauvais Exemple, Léandre hongre, Léandre ambassadeur
Comédie de pur divertissement, la parade se caractérise par une intrigue simple, des personnages-types, des dialogues riches en fantaisie verbale, et un humour axé sur le bas corporel. Issue des théâtres forains, la parade connut, à travers le XVIIIe siècle, une très large diffusion sur les théâtres de société et de Boulevard, méprisée par la critique, elle a néanmoins marqué les esprits d'un siècle abandonné à la théâtromanie. Cette édition envisage la parade en tant que texte performatif pour mieux concevoir comment ces pièces étaient jouées et les raisons de leur succès auprès d'un public populaire autant qu'aristocratique. Nous proposons ici trois textes tirés du Théâtre des Boulevards (1756), assortis d'une préface et de notes permettant de prendre la mesure de l'originalité et de la complexité des parades, ainsi que deux " textes de scène " joués par la compagnie SapassoussakasS en 2002-04.
| Nombre de pages | 370 |
|---|---|
| Date de parution | 04/03/2006 |
| Poids | 322g |
| Largeur | 120mm |
| EAN | 9782911825071 |
|---|---|
| Titre | Parades : Le Mauvais Exemple, Léandre hongre, Léandre ambassadeur |
| Auteur | Spielmann Guy ; Polanz Dorothée |
| Editeur | LAMPSAQUE |
| Largeur | 120 |
| Poids | 322 |
| Date de parution | 20060304 |
| Nombre de pages | 370,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-
LE JEU DE L'ORDRE ET DU CHAOS. COMEDIE ET POUVOIRS A LA FIN DE REGNE, 1673-1715.
SPIELMANN GUYAlors que les recherches sur le " Grand Siècle " - et surtout celles sur les arts du spectacle - se concentrent en fait sur les deux premières décennies du règne de Louis XIV (1655-1675 environ), ce livre se propose de démontrer que la " Fin de règne ", période oubliée, voire méprisée, constitua un moment fort de la création dramatique, ainsi qu'une étape cruciale dans le devenir de l'Ancien Régime et l'établissement de la modernité en France. Période marquée non par la décadence, comme on le dit trop facilement, mais par une instabilité révélatrice de désordres fondamentaux, au terme d'une courte période de stabilité illusoire. On croyait le théâtre à bout de souffle, épuisé, incapable de surpasser, d'égaler ou même d'honorer le legs esthétique des Corneille, Molière et Racine ; on découvre, en dépit de conditions très précaires, un bouillonnement d'activité et de créativité, où s'élaborent des formes qui pourront encore sembler novatrices au XXe siècle. Cette étude obéit à trois impératifs privilégier la représentation, et prendre en compte la passion du spectacle comme les exigences de l'économie de marché ; relativiser le rôle de l'auteur et de sa biographie pour mieux faire ressortir l'aspect collectif de la création ; circonvenir la traditionnelle typologie des genres, qui empêche de poser certains problèmes essentiels à propos d'œuvres où le dialogue, le jeu, le chant, la musique, la danse et la machine participaient d'un ensemble bien difficile à résumer en un seul vocable. L'approche interdisciplinaire des pratiques de scène les moins littéraires (commedia dell'arte, opéra, opéra-comique, ballet, pièces à machines, marionnettes, parades...) débouche sur une problématique nouvelle pour l'abord de notre sacro-saint " théâtre classique ", et sur l'affirmation du caractère idéologique du classicisme dans le développement et le maintien de l'identité nationale française autour de repères culturels soigneusement sélectionnés. Impossible à classer, irritant parfois par ses facilités, surprenant ailleurs par ses audaces et ses trouvailles, ce théâtre dérange. On comprend finalement pourquoi érudits et critiques se sont si longtemps ingéniés à le proclamer inconséquent, à en décourager la fréquentation : qu'on y regarde d'un peu trop près, et la face du Grand Siècle en est définitivement changée - et avec elle une " certaine idée de la France ".Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER108,00 € -

Dix-huitième siècle/492017/Société du spectacle
Poirson Martial, Spielmann Guy, CollectifLa société des Lumières et le spectacle entretiennent une relation homologique. Revenir sur les notions de " performance ", de " théâtralité ", de " scénographie ", de " rôle " ou de " mise en scène " permet de dégager les modalités et enjeux esthétiques, politiques, économiques, sociaux et culturels de l'émergence en Europe d'une première " société du spectacle ". Les hommes du 18e siècle découvrirent que la vie sociale relève du spectacle, non plus au sens commun de simulacre et de leurre, mais en tant que le spectacle est l'une de ses fonctionnalités premières.ÉPUISÉVOIR PRODUIT54,70 € -

L'art du sacrifice aux échecs
Spielmann RudolfRésumé : Le grand champion autrichien Rudolf Spielmann (1883-1942) fut l'un des derniers romantiques. En une époque où le jeu d'échecs se faisait science, il le pratiquait en art plus que tout autre. Son jeu brillant et son imagination débordante l'amenaient à concevoir les sacrifices les plus risqués, ceux que l'on pressent plus qu'on ne les calcule. Nul mieux que lui ne pouvait définir la nature du sacrifice - échanger du matériel pour conquérir un avantage. Des gambits où l'on investit généralement un pion au sacrifice de pièce(s) où l'on finit par faire mat, Spielmann nous fait voyager dans ce monde à haute tension où la passion et l'émotionnel l'emportent sur le calcul pur. Avec L'Art du sacrifice aux échecs, Spielmann est le premier à en établir une classification. Après un bref examen des pseudo-sacrifices, il se penche sur les sacrifices à caractère spéculatif. Le parti pris de l'auteur est d'illustrer son propos par trente-sept de ses parties les plus représentatives. Il s'en dégage un véritable feu d'artifice aux conséquences impossibles à calculer... pour le plus grand plaisir du lecteur.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,00 €
Du même éditeur
-

LE COMMERCE DES JOURS. Nouvelles albanaises
Velo MaksAu camp de Spaç, le plus terrifiant de la dictature albanaise, des prisonniers font commerce de leurs jours de liberté contre des paquets de cigarettes, tandis que d'autres transforment des wagonnets en four à pain ou cherchent d'illusoires " diamants " dans les mines de charbon. Maks Velo a été condamné à dix ans de camp en 1978 pour avoir " exécuté des œuvres inspirées de Modigliani, Braque et Picasso... contrevenant ainsi à la méthode du réalisme socialiste. " Ses tableaux ont été détruits. A sa sortie de Spaç, il a consigné ces croquis de mémoire. " Nous sommes comme ces petites gares qu'on ne dessert plus. On les abandonne à l'oubli ". Chacune de ces nouvelles parvient à faire mentir cet aveu d'une vie amputée par la dictature.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 € -

Iphis et Iante
Benserade Isaac de ; Verdier AnneIphis, déguisée en garçon depuis sa naissance, épouse la belle Iante. Les deux jeunes filles disent franchement sur scène qu'elles s'aiment et racontent leur nuit de noces avec volupté... Isaac de Benserade (1612-1691) est né en Normandie. Connu pour la "querelle des sonnets" qui enflamme aussi bien la Cour que la Ville, et par sa collaboration avec Lully, il devient rapidement l'un des beaux esprits les Plus recherchés de son époque. A sa brève carrière dramaturgique, on doit l'étonnante comédie Iphis et lante (1634) qui est l'une des toutes premières en France à évoquer ouvertement l'homosexualité féminine. Le XVII, siècle n'est Pas tout à fait ce que l'on croit... Edition présentée par Anne Verdier avec la collaboration de Christian Biet et Lise Leibacher-Ouvrard.ÉPUISÉVOIR PRODUIT20,55 € -

Le droit du seigneur ou L'écueil du sage
VOLTAIREPouvoirs abusifs, rapt de séduction, viols, incestes et triple mariage imposé in extremis pour étouffer le scandale. Tels sont les ingrédients de cette pièce sur l'arbitraire et les faillites de l'autorité seigneuriale. Le "droit du seigneur" symbolise cet arbitraire où la violence sexuelle, déclarée ou suggérée, est omniprésente. L'échec politique et social se double ici d'un échec de la pensée: celui de la figure régulatrice du sage, sorte de "philosophe-roi" guidé par une raison déficiente et surtout, faillible. Et ce n'est pas sans surprise que l'on découvre un Voltaire décalé. Reléguées au second plan, ironie et portée critique sont ici largement érodées par une fascination à peine voilée pour la loi du plus fort.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,15 € -

Cartouche ou les voleurs : Cartouche or the robbers suivi de L'Opéra du gueux
Legrand Marc-Antoine ; Gay John ; Hallam AnthonyParis, 1721. Au moment où Cartouche est en prison, Marc-Antoine Legrand met en scène Cartouche ou les voleurs: le bandit citadin devient le prototype de l'ennemi public N° 1. Londres se saisit de l'affaire. Des journalistes-écrivains, autour de Daniel Defoe, traduisent la pièce Cartouche or the Robbers est publiée moins de six mois après l'exécution du Robin-des-Villes français (1722). 1728. The Beggar's Opera de John Gay, pièce chantée, étrange, met en scène les pauvres, les voleurs et les chasseurs de brigands corrompus. C'est un énorme succès: en 1750, une troupe française viendra même jouer L'Opéra du gueux, en français, à Haymarket. Le projet de cette triple édition est ainsi de figurer cette circulation, de s'interroger sur la naissance d'une légende et du concept d'opinion en Europe, enfin de permettre que les lecteurs, les acteurs et les metteurs en scène du début de notre XXIe siècle s'intéressent à ces textesÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 €

