Le concept de développement durable : l'exemple des villes françaises
Speirs Caroline ; Déjeant-Pons Maguelonne
L'HARMATTAN
20,00 €
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EAN :9782747556118
Le développement durable prône un nouveau type de croissance économique, intégrant des éléments de qualité sociale et environnementale. Son application aux milieux urbains constitue aujourd'hui un enjeu majeur : c'est dans les villes que se concentrent à la fois les principales causes des pollutions et nuisances, et leurs conséquences. Les démarches d'écodéveloppement urbain se sont progressivement diffusées en France depuis 1992 et connaissent une accélération récente due à l'essor des "agendas 21 locaux" : des projets qui déclinent un ensemble d'actions à mener localement sur le long terme. Ces documents sont destinés à faire évoluer le fonctionne- ment et la gestion de la collectivité concernée vers le développement durable. Cet ouvrage contribue à définir ce terme très à la mode qu'est aujourd'hui le développement durable. Il l'illustre concrètement à travers sa composante urbaine. Une clé indispensable pour comprendre la mise en oeuvre du développement durable.
Nombre de pages
196
Date de parution
01/01/2004
Poids
220g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782747556118
Titre
Le concept de développement durable : l'exemple des villes françaises
ISBN
2747556115
Auteur
Speirs Caroline ; Déjeant-Pons Maguelonne
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
220
Date de parution
20040101
Nombre de pages
196,00 €
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Ernest Alfred Vizetelly (1853-1922), traducteur et lui-même écrivain, fut l'indispensable relais entre le public de langue anglaise et l'œuvre d'Emile Zola. Entre 1891 et 1902, il traduisit presque toute la série des Rougon-Macquart, Les Trois Villes et Les Quatre Evangiles. Il publia également des entrevues avec l'écrivain dans divers journaux britanniques, protégea les droits d'auteur de Zola sur le marché américain et fut un allié fidèle lors de l'affaire Dreyfus, alors que le romancier était en exil en Angleterre. La correspondance jette une lumière nouvelle sur l'univers de la traduction littéraire au tournant du siècle. Elle éclaire également les modalités du commerce du livre, dans le sillage de la Convention de Berne, à une époque où il n'y avait que deux courriers par semaine entre Londres et New York, où la machine à écrire faisait son apparition, où le feuilleton dans les quotidiens était roi...
Voici un ensemble de quelque 500 lettres - dont plus de la moitié n'ont jamais été publiées - d'Emile Zola à divers correspondants, de 1858 à 1902. Le célèbre écrivain s'adresse, parmi les proches et les fidèles, à sa femme Alexandrine, à Georges Charpentier, à Numa Coste et à Marius Roux. Parmi les collaborateurs et les disciples, on retrouve Huysmans et Maupassant ; parmi les écrivains et les journalistes contemporains, Paul Bourget, Jules Claretie, Alphonse Daudet et Mallarmé. Citons également l'illustrateur Gustave Doré, la romancière Georges de Peyrebrune et Louis Montchal, bibliothécaire genevois dont les nombreuses lettres adressées à Zola offrent un témoignage fascinant sur la réception du naturalisme dans la ville de Calvin. Cette richesse épistolaire laisse voir tour à tour le lycéen déraciné qui semble voué à une carrière d'ingénieur, le chef de la publicité de la librairie Hachette qui fait jouer le réseau de ses relations pour lancer ses premiers livres, le jeune journaliste confiant dans la vigueur de sa plume, le candidat à un poste de sous-préfet après la débâcle de l'Empire, ainsi que le créateur passionné de l'édifice des Rougon-Macquart. Ces 502 lettres offrent un complément à la volumineuse Correspondance précédemment publiée aux Presses de l'Université de Montréal en collaboration avec CNRS Editions. Elles sont appelées à occuper une place de choix dans l'ensemble des oeuvres de Zola et à renouveler ainsi notre connaissance de l'écrivain.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.