La geste de Tidjâni. Reconquête omarienne du Macina
Sow Amadou
L'HARMATTAN
35,00 €
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EAN :9782343179292
Cet ouvrage, La geste de Tidjâni, met en exergue les grands cheminements des sociétés du Fouta Toro et du Macina, des royaumes mythico-légendaires aux régimes théocratiques, en passant par les Etats païens dont le pouvoir reposait essentiellement sur les exactions et les injustices de toutes sortes. D'autre part, Amadou Sow montre que La geste de Tidjâni s'inscrit dans la continuité de l'épopée du célèbre jihadiste El Hadj Omar au Macina, suite au drame de Déguembéré. Ainsi, cet ouvrage présente dans un premier temps le contexte géographique et historique de La geste de Tidjâni qui prend ses sources au Fouta Toro, lieu d'origine du héros, et s'accomplit au Macina, théâtre des opérations. Ce contexte est dominé par des bouleversements politiques, sociaux et religieux dus à des rivalités pour la conquête du pouvoir. Ensuite, l'auteur analyse le cycle épique omarien et fait une étude comparative entre La geste de Tidjâni et l'épopée de son oncle El Hadj Omar. Cet essai nous offre, dans sa dernière partie, la transcription, la traduction et l'annotation du corpus. En définitive, La geste deTidjâni est une riche synthèse de l'histoire du Fouta Toro et du Macina qui tient compte de leurs principes fondamentaux. Son étude apparaît comme une opportunité pour non seulement conserver un patrimoine menacé de disparition mais aussi mettre à la disposition de la communauté scientifique un document de haute facture historique et littéraire.
Nombre de pages
314
Date de parution
16/09/2019
Poids
484g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343179292
Titre
La geste de Tidjâni. Reconquête omarienne du Macina
Auteur
Sow Amadou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
484
Date de parution
20190916
Nombre de pages
314,00 €
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Au bord de l'épuisement, Nyasha s'accorde une pause et revient à Nairobi, sa ville natale. Il a bâti une carrière brillante à Genève où il mène une vie confortable, mais loin de ses racines. Sa mère est malade, son frère ne lui a jamais pardonné d'être parti. De retour au pays, il n'ose pas faire face à cette réalité et prend le train pour Mombasa. Sur place, une bibliothèque secrète lui ouvre ses portes, lui dévoilant les vies qu'il aurait pu et peut encore vivre. De cette révélation germe le projet d'aider de jeunes Kenyans à trouver leur voix par l'écriture. Nyasha s'engage corps et âme dans ses ateliers, et à mesure que les jeunes reprennent confiance en leur avenir, le sien se brouille. Doit-il poursuivre ce qu'il a commencé à Nairobi, ou regagner la stabilité de Genève ? A la croisée des branches, il lui revient de choisir.
Il était déjà six heures passées de vingt minutes. L'aube s'était bien installée depuis longtemps. Dehors, la brume commençait à se dissiper petit à petit au profit des premières lueurs matinales. Le sable blanc et fin de cette lointaine banlieue de Dakar perdait doucement et inexorablement de sa fraîcheur et de son humidité au goût de rosée. Le silence de la nuit écoulée avait fini de faire place aux sonorités discordantes d'une agglomération humaine qui s'éveillait sur l'espoir d'un matin prometteur d'une journée de labeur. Tout y passait. Les muezzins avaient lancé leurs appels sur toutes les tonalités à partir des mosquées environnantes. Les prières communes avaient été dites à hautes voix selon le rituel convenu. Les interminables et répétitifs chants des coqs se faisaient encore entendre. D'un peu partout, les moteurs des premiers cars de transport commençaient leurs ronflements et leurs vrombissements de mise en train. Il y en avait jusqu'aux notes lancinantes sorties des cordes vocales des mendiantes les plus matinales.
Sow Amadou ; Astel Binta ; Tidiane Bousso Cheikh A
... Que l'éducation soit encore un luxe pour un nombre important de jeunes filles dans le monde rural est une réalité qui relève de l'infamie et révèle le profond retard de nos sociétés à la fois sur le plan infrastructurel, économique et culturel... " "... Très peu écoutées ou très peu audibles, victimes des caprices de la nature et de leurs corps, elles subissent, intériorisent et reconduisent des pratiques sexistes dont les hommes, figures d'autorité et dépositaires de tous les pouvoirs de décision, sont les principaux acteurs et instigateurs... " Extrait de la Postface
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
L'histoire se raconte souvent au rythme des batailles. Pourtant, une autre trame la traverse : celle de la médiation, art de dépasser le conflit sans violence, pour préserver la cohésion du groupe. Des premiers rituels collectifs aux dispositifs contemporains, elle apparaît comme une fonction vitale : transformer l'affrontement en parole, organiser l'écoute, restaurer l'équilibre, éviter l'escalade. Une question anthropologique et politique est posée dans laquelle deux logiques s'opposent et se complètent : la contrainte (avec les lois, les sanctions, les institutions) qui protège mais peut aussi opprimer, et l'autonomie (avec la maîtrise de soi, la responsabilité) qui libère mais peut vaciller face aux passions. La médiation ouvre un espace intermédiaire : un tiers accompagne, les parties restent actrices, et la solution devient une justice partagée plutôt que subie. En cinq parties, ce livre suit la médiation à travers les sociétés premières, l'Antiquité, les mondes religieux, la modernité juridique et politique, puis dessine les enjeux actuels. Un fil rouge relie ces parties : comment apprendre à vivre ensemble en transformant la contrainte en responsabilité et la liberté en dialogue.