Littérature, sciences sociales et didactique des langues. Femme, éducation et défis sociaux, Textes
Sow Aliou
L'HARMATTAN
40,00 €
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EAN :9782343165486
Le présent ouvrage est un recueil de vingt-et-un essais critiques qui couvrent un vaste champ de recherche. Il aborde des problématiques liées aux questions de la femme, de l'éducation, des changements sociaux et des dynamiques postcoloniales dans une perspective globalement africaniste, de par son orientation. Les auteurs, tous des universitaires ou issus du monde de la recherche, ont concouru à donner à l'ouvrage un caractère encyclopédique. L'un des mérites des textes est d'avoir tenté un rapprochement de thèmes en apparence divers, voire éclatés en une unité d'ensemble qui en restitue les dynamiques, les changements et les significations. Les étudiants, les enseignants-chercheurs et le grand public y trouveront de la matière. Les auteurs : Abdourahim KEBE, Babacar DIAKHATE, Lèfara SILUE, Anicette Ghislaine QUENUM, Mamadou DIENG, Koffi Yssa DESIRE, Moussa THIAO, Mame Couna DIAW, Oumar THIAM, Alioune Badara KANDJI, Aliou DIOUF, Madame Wane LY, Aliou SOW, Moussa BA, Jérôme Kra KOFFI, Mbacké DIAGNE, Mame Sémou NDIAYE, Ousmane BA, Souleymane DIALLO, Cheick Sadibou DIAGNE, Oumar Diogoye DIOUF, Jean Christophe FAYE, Mamadou Malal SY, Aladji Mamadou SANE, Ababacar SY.
Nombre de pages
366
Date de parution
09/01/2019
Poids
560g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343165486
Titre
Littérature, sciences sociales et didactique des langues. Femme, éducation et défis sociaux, Textes
Auteur
Sow Aliou
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
560
Date de parution
20190109
Nombre de pages
366,00 €
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Cet ouvrage est un condensé de convictions fortes, de révélations inédites et d'anecdotes pleines d'humour. Son auteur, un homme qui a très tôt compris et admis que son "royaume d'enfance" ne lui offrait que l'alternative de lutter pour exister, s'affirmer et se déterminer plus tard, y fait le diagnostic de la société politique sénégalaise. Dans cette société, marquée par le dénuement le plus complet, le wadisme est offert à la jeune génération comme symbole de combat et d'endurance.
Ce livre témoigne de l'actualité des dynamiques sociales et politiques en Afrique du Sud et de leurs conséquences économiques et sécuritaires sur les affaires intérieures d'une des économies africaines les plus fortes et de la place de l'Afrique dans les relations internationales. Le livre aborde également la question de l'émergence de nouveaux droits humains et leurs relations avec l'abus des droits et des libertés acquis de haute lutte, sans oublier l'évaluation des politiques publiques et des réformes institutionnelles majeures.
Quand un conflit localisé dans une partie d'un pays donné a des répercussions ou des prolongements aux niveaux national et sous-régional pour engendrer une dynamique de conflits qui se superposent, se chevauchent et s'influencent, un système de conflits voit le jour. Avec l'effet de contagion d'un autre système, un complexe régional de sécurité peut en découler. Ce livre traite de cette problématique dans l'espace de la Sénégambie en analysant les liens directs et indirects entre les politiques coloniales, les conflits et les forces armées. Il aborde aussi les défis et les stratégies de prévention et de gestion des conflits et des crises dans la zone par les Etats concernés et la CEDEAO. Cette évaluation des problèmes et des atouts socio-économiques et sécuritaires postcoloniaux en Sénégambie est aussi une analyse critique des interactions entre l'ensemble des acteurs et des facteurs déclencheurs, accélérateurs et amplificateurs des conflits et les dynamiques de la gouvernance sécuritaire en cours et des réformes à envisager. L'ouvrage est, enfin, une contribution au processus d'élaboration, de mise en oeuvre et de suivi-évaluation des politiques publiques nationales et communautaires d'ordre sécuritaire dans un contexte marqué par des menaces et des vulnérabilités de toutes sortes.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...