Une négritude socialiste. Religion et développement chez J. Roumain, J. S. Alexis et L. Hughes
Souffrant Claude
L'HARMATTAN
21,00 €
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EAN :9782858020522
Les deux écrivains haïtiens J. Roumain et J.-S. Alexis, et le noir américain Langston Hughes constituent une Ecole particulière du mouvement de la Négritude dans la mesure où ils ont suivi une démarche commune : inscrire la quête d'identité culturelle dans une revendication sociale, sans toutefois réduire l'une à l'autre. A partir d'une analyse sociologique de leurs oeuvres romanesques, principalement celles consacrées à Haïti, Claude Souffrant, lui-même haïtien, situe ces trois auteurs par rapport aux autres courants ou contre-courants de la négritude, illustrés par J. Price-Mars, R. Maran, L.-S. Senghor, R. Depestre, N. Guillen. La perspective socialiste des Roumain, Alexis, Hughes les sauve de la récupération et de l'usure idéologique qui ont largement atteint le mouvement de la négritude. De plus, la place tenue par la religion populaire chez ces écrivains conduit Claude Souffrant à trouver dans leur vision critique du christianisme un avant-signe du renouveau exprimé par les théologies noires de libération.
Nombre de pages
236
Date de parution
03/05/2000
Poids
330g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782858020522
Titre
Une négritude socialiste. Religion et développement chez J. Roumain, J. S. Alexis et L. Hughes
ISBN
2858020523
Auteur
Souffrant Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
330
Date de parution
20000503
Nombre de pages
236,00 €
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Les femmes noires et racisées sont largement absentes du débat public lorsqu'il est question de violences sexuelles. Kharoll-Ann Souffrant explore les raisons historiques de ce constat à partir d'exemples tirés du Québec, de la France et des Etats-Unis. Entre les impacts de la colonisation et de l'esclavage, les stéréotypes liés à la sexualité des Noir·es ainsi que les failles du système de justice, elle révèle les dynamiques à l'oeuvre derrière la marginalisation des femmes afrodescendantes. La parole des survivantes noires serait-elle doublement invisibilisée, tant par les institutions patriarcales que par un certain féminisme blanc et libéral qui aurait accaparé le mouvement #MeToo ?
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Résumé : "Leah Souffrant, with laudably quiet gestures, reaches lyrically into literature's silent places to delineate the thermodynamics of the lacuna. Working the pauses, she does a Duras : nimble, stunned, alert. Hats off to Souffrant for the elliptical beauty she unearths and - with interpretive deftness-performs!" - Wayne Koestenbaum How might the unsayable become known to us ? In the arts, silence and blank space attempt to convey what can't be said, making one revelation even as another is withheld. In this meditative study, Leah Souffrant explores how creative forms of reticence can communicate knowledge and create experience. Attending to word and image and what hovers between, Souffrant describes an aesthetics of attention to absence and presents a poetics of the unsayable. Through the work of Anne Carson, Marguerite Duras, Sylvia Plath, Jean Rhys, Lorna Simpson, Rachel Zucker, and others, Souffrant investigates creative gestures and critical assertions at the intersection of phenomenology, feminism, and form. She invites readers to dwell in the spaces created by works that withhold explication, remain silent or blank, and discover the understanding made available to us in such spaces when we give them our attention. While acknowledging that language inevitably is inadequate, Souffrant examines the ways in which creative works nevertheless translate experience into form, and can - echoing Maurice Merleau-Ponty - "make us advance toward" richer understanding of what is often most difficult to grasp.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cet ouvrage aborde un sujet crucial pour les économies modernes à une époque où les échanges commerciaux internationaux se multiplient et où les frontières économiques deviennent de plus en plus pénétrables. Le texte met en lumière les enjeux complexes de la régularisation du commerce mondial, tout en proposant des pistes de réflexion pour adapter les pratiques douanières à ces nouvelles réalités. La réflexion de l'auteur est profonde et bien documentée, tant dans les recherches que dans les analyses. Le lecteur y est amené à réfléchir aux nouvelles stratégies à mettre en place et à comprendre les spécificités du caractère douanier.
La pensée de Dostoïevski a joué un rôle essentiel de charnière entre la philosophie rationaliste héritée de Descartes et les développements de la philosophie au XXe siècle. Elle part d'une réflexion critique sur le cogito cartésien, dans Crime et châtiment ; puis elle pose, dans L'Idiot, la question de l'être, d'une manière qui a profondément influencé la conception de l'ontologie de Heidegger - cette étude est historiquement la première qui démontre cette influence ; et enfin, dans Les Frères Karamazov, Dostoïevski développe la notion de "visage" , qui nourrira toute l'ontologie de Levinas.
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