42 questions sur Dieu. 3e édition revue et corrigée
Souchard Bertrand ; Barbarin Philippe
SALVATOR
22,00 €
Epuisé
EAN :9782706718021
Si Dieu est bon, pourquoi le mal ? Y a-t-il une vie après la mort ? La Création selon la Bible est-elle contredite par les théories scientifiques de l'évolution ? Jésus est-il Dieu ? Le Nouveau Testament est-il antisémite ? Dieu s'oppose-t-il à ma liberté? Oui au Christ, non à l'Eglise ? La laïcité de l'Etat doit-elle maintenir la religion dans la sphère privée ? Voici quarante-deux questions, sur Dieu et sur la foi chrétienne, que chacun se pose à un moment ou à un autre de sa vie, qu'il soit croyant ou incroyant. Il s'agit à chaque fois de répondre à un problème de manière claire et précise, sans être simpliste. Dans un souci pédagogique, ce livre se veut accessible au plus grand nombre. Chemin faisant, on passera d'une interrogation à une autre, au gré de sa curiosité, pour, finalement, acquérir une vue d'ensemble de la foi chrétienne.
Nombre de pages
471
Date de parution
14/03/2019
Poids
585g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782706718021
Titre
42 questions sur Dieu. 3e édition revue et corrigée
Auteur
Souchard Bertrand ; Barbarin Philippe
Editeur
SALVATOR
Largeur
140
Poids
585
Date de parution
20190314
Nombre de pages
471,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Si le terme d'énergie est central dans la science physique contemporaine, il est difficile à définir et à enseigner. Pour essayer d'en comprendre le sens, il faut d'abord voir l'écart entre la mécanique classique de Descartes, Galilée ou Newton qui utilisent le mot de force et la thermodynamique qui introduit le terme d'énergie dans la science. Alors que la force est l'action d'un corps à travers un espace vide, l'énergie exprime le bilan d'un système où nous trouvons conservation et transformation dynamique en même temps. Avec Einstein, l'énergie intensifie sa présence avec la célèbre équation E=mc2. De plus l'énergie quantique semble paradoxale. Cette caractérisation contemporaine de l'énergie physique peut prendre pour miroir réflexif, l'inventeur du mot énergie, Aristote.
Catholiques et orthodoxes se revendiquent ensemble du concile Constantinople III qui affirme " une énergie divine et une énergie humaine " pour le Christ, refusant le monoénergisme théandrique. Pourtant, des catholiques (thomasiens) défendent une simplicité divine, une grâce créée et une vision de Dieu alors que des orthodoxes (palamites) soutiennent une distinction réelle entre essence et énergie en Dieu, une énergie incréée et un Dieu inconnaissable. L'examen des divergences ne permet-il de voir des convergences ? Dans l'Ecriture, si l'énergie se rapporte souvent à une opération de Dieu, elle est aussi l'énergie de l'homme et des éléments de la nature, incréée et créée. La théologie des énergies divines n'est-elle pas aussi une théologie des énergies humaines et cosmiques ? L'examen et la comparaison de l'énergie chez Aristote et de l'énergie chez Plotin permettent de saisir des divergences. Avec le Stagirite, nous avons une analogie des énergies physique, biologique, sensible, intellectuelle, éthique et théologique. L'Un plotinien conduit la foi chrétienne à toujours plus d'équivocité et d'altérité, selon une forme de monoénergisme divin. Méditer et articuler les différentes présences de Dieu (création, grâce et incarnation) peut aider à saisir les convergences. Les Latins pourraient reconnaître qu'ils ont besoin d'une théologie des énergies qui ne peut pas se réduire à l'acte et à la substance, car l'actus latin, statique, juridique et théâtral n'est pas l'energeia grec, dynamique, physique et éthique. Les Grecs peuvent saisir que cette théologie des énergies doit prendre des accents aristotéliciens, à la suite de saint Maxime le confesseur, au-delà de Plotin et du néoplatonisme.
Le désir d'être humble ! Voilà ce qui taraude Benoît Standaert depuis son plus jeune âge. A partir d'août 2007, ce moine bénédictin, devenu ermite, a relevé dans les pages d'un cahier ses expériences et ses réflexions pour approfondir sa quête. Dans le sillage des Pères du désert ou des mystiques flamands Ruysbroeck et Dom André Louf, ce moine d'aujourd'hui rappelle que le secret de la foi, de la joie chrétienne, n'a qu'un nom : l'humilité. C'est par l'humilité qu'on devient pauvre de coeur et c'est par l'humilité que l'Evangile vaincra toutes les résistances, à commencer par les nôtres ! Un plaidoyer remarquable pour un christianisme humble.
Discours au Parlement européen et au Conseil de l'Europe (Strasbourg, 2014) ; à la réception du Prix Charlemagne (Vatican, 2016) ; aux chefs d'état et de gouvernement de l'Union européenne (Vatican, 2017) ; aux participants à la conférence "(Re)Thinking Europe" (Vatican, 2017). Préface du cardinal Pietro Parolin, secrétaire d'Etat du Saint-Siège.
Terre inconnue dans laquelle nous pénétrons lentement, âpre pays à traverser et à conquérir, la vieillesse a ses grandes ombres, ses embûches et ses fragilités, mais ne doit pas être séparée de la vie : elle fait partie du chemin de l'existence, avec ses propres atouts. La vieillesse est un art de vivre que nous pouvons bâtir, jour après jour, en s'appuyant sur notre conscience, nos choix, la qualité de nos relations avec les autres, et jamais sans les autres. Elle nous prépare, peu à peu, à accepter l'inachevé, à relâcher le contrôle que nous avons sur le monde et sur les choses. Dans l'inexorable face-à-face avec le corps qui progressivement nous trahit, Enzo Bianchi invite chacun de nous à accueillir cette étape, sans jamais considérer l'avenir avec une nostalgie mélancolique, mais en y trouvant au contraire l'occasion précieuse d'un acte généreux de confiance envers les nouvelles générations.