Le rattrapage spirituel et socio-humain. Bien-être à portée de main
Sossi Kodo ; Tallon Ange
L'HARMATTAN
24,00 €
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EAN :9782336531670
Pour être authentique, le développement doit être intégral, c'est-à-dire promouvoir tout homme et tout l'homme... " La très célèbre citation est extraite de l'Encyclique Populorum progressio du Pape Paul VI. Sur cette base, le développement véritable implique la prise en compte de tous les êtres humains qui peuplent la terre, indépendamment de considérations d'ordre culturel, ethnique, politique, racial, religieux ou tribal. Il s'agit de faire en sorte que tous les humains conjuguent tous ensemble leurs efforts pour promouvoir l'épanouissement, la dignité et le respect de chaque être humain. Or, la concupiscence cherche à faire passer ce potentiel par pertes et profits. Voilà le mobile qui nous pousse à l'écriture de ce livre où nous évoquons clairement la nécessité d'éradiquer scientifiquement les vices des péchés capitaux. La cellule familiale, les corps de métiers et les cadres spatio-temporels recevront alors une copie neuve.
Nombre de pages
226
Date de parution
04/09/2025
Poids
350g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782336531670
Auteur
Sossi Kodo ; Tallon Ange
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Date de parution
20250904
Nombre de pages
226,00 €
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Des démones dans tous leurs états ! Issei, le héros de High School DxD, doit pactiser avec ou moins un humain pour réaliser son plus grand fantasme : tripoter la présidente Rias ! Découvrez le quotidien d'Issei et de démones enchanteresses dans cette histoire survoltée, avec en bonus un court récit dessiné par Hiroichi.
Dans un lointain pays du bassin méditerranéen, où règne une grande précarité et où nombre de réfugiés font escale, une famille française vit confortablement.Le père, Frank, est directeur d'entreprise ; la mère, Victoire, est professeure de français.Dans leur belle maison protégée du monde par des caméras de surveillance, leur fille Judith découvre que son papa chéri n'est pas le gentil papa qu'elle s'imaginait.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...