Récit de voyage, enquête, portraits, choses vues et entendues, pamphlet, programme, exploration de l'avenir : Le capital, suite et fin, est tout cela en même temps. Le capitalisme triomphant aux Etats-Unis, balbutiant en Russie, en Pologne ou en Chine, dévoyé au Brésil ou en Egypte, essoufflé en France, en Allemagne et aux Pays-Bas, rejeté au Soudan ou en Inde, tel est le héros de cette saga contemporaine : une réponse ironique au Capital de Marx. Le capitalisme saura-t-il défaire ses ennemis, succombera-t-il à ses crises intérieures, saura-t-il vaincre les fondamentalismes ? Comment se concilie-t-il avec les cultures, les religions : les détruit-il, les remplace-t-il ? Fonde-t-il ici la démocratie, mais n'en appelle-t-il pas ailleurs à l'autoritarisme, voire au despotisme ? Comment crée-t-il de la liberté, mais aussi de la pauvreté et du chômage ? Comment enfin, aujourd'hui, un projet libéral devrait-il répondre à l'attente des Français ? Telles sont quelques-unes des interrogations auxquelles Guy Sorman répond dans ce livre à sa manière : vivante, informée, concrète.
Nombre de pages
566
Date de parution
11/10/1995
Poids
348g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782012787704
Titre
Le capital, suite et fins
Auteur
Sorman Guy
Editeur
PLURIEL
Largeur
110
Poids
348
Date de parution
19951011
Nombre de pages
566,00 €
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La société américaine est en révolte. La jeunesse repousse la contestation, les femmes luttent contre le féminisme, les contribuables contre l'impôt, les églises les plus conservatrices rallient en masse de nouveaux fidèles, les intellectuels défendent le capitalisme, les syndicats ouvriers s'effondrent, les Noirs dénoncent la politique des droits civils: une révolution conservatrice contre la gauche et contre l'étatisme.Ce retour de la morale sur fond de crise économique s'accompagne de la disparition des industries périmées. Dans le même temps déferlent les nouvelles technologies. Cette association du retour aux valeurs traditionnelles et du microprocesseur définit le " nouveau conservatisme ": le modèle américain des années 80.Mais l'essai de Guy Sorman est aussi, sur les pas de Tocqueville, un voyage au sein de la Démocratie américaine avec ses personnages hauts en couleur, l'immense disponibilité de ses espaces et de ses esprits.Guy Sorman, 39 ans, ancien élève de l'ENA, enseigne l'économie à l'Institut d'Etudes politiques de Paris. Il dirige un groupe de publications qu'il a créées, en particulier la Lettre politique et parlementaire, et collabore au Wall Street Journal.
Du Big Bang à la philosophie chinoise, des origines du langage à l'économie libérale, de la science du chaos à l'évolution des espèces, de la conquête de l'espace à la génétique, de la psychanalyse à l'intelligence artificielle, Guy Sorman explore toutes les théories intellectuelles qui caractérisent notre temps.Cette enquête n'est pas conduite dans le ciel des abstractions, mais organisée autour de rencontres avec les penseurs eux-mêmes, à Paris, Boston, Delhi, Pékin, Berlin, Londres, Tokyo ou Mexico. Ainsi s'ouvre un dialogue universel entre Noam Chomsky et Edward Wilson, Youri afanassiev et Edward Teller, Motoo Kimura et Stephen Gould, Karl Popper et Claude Lévi Strauss..., entre autres bâtisseurs de systèmes représentatifs de la pensée universelle d'aujourd'hui. L'ensemble constitue une sorte de bibliothèque vivante, véritable panorama des connaissances et des différentes interprétations de notre univers et de notre histoire à l'aube du troisième millénaire.Guy Sorman, éditeur et journaliste, est l'auteur de La Révolution conservatrice américaine, La Solution libérale, L'Etat minimum, La Nouvelle Richesse des Nations et Sortir du socialisme.
Des prix bas tous les jours" est, aux États-Unis, le maître mot de la chaîne de magasins Wal-Mart. Parti d'un simple échoppe en 1962, Sam Waltor a créé, sur ce principe, la plus grande entreprise du monde qui emploie (aujourd'hui plus de deux millions de salariés d'un bout à l'autre de la planète. Wal-Mart, acteur de la mondialisation, en est aussi l'enfant. La firme de l'Arkansas, présente notamment en Chine, au Mexique, au Canada, au Brésil et en Grande-Bretagne, a réalisé un chiffre d'affaires de 374 milliards de dollars en 2007, soit plus que Ford, Boeing, IBM et Microsoft réunis! Ses méthodes: salaires et couverture santé minimum, syndicats tenus à distance, flexibilité à outrance, lourdes pressions sur les fournisseurs, importation massive de Chine et des pays émergents. Le groupe américain n'exclut pas de s'installer en France. Et ses méthodes sont à méditer par tous ceux qui ne jurent, comme le géant américain de la distribution, que par le pouvoir d'achat. Biographie de l'auteur Gilles Biassette, diplômé de l'ESSEC, est journaliste à La Croix depuis 1997. Il a reçu le prix Louis-Hachette pour la presse écrite 2009 pour son reportage Les cou-leurs de l'Amérique. Lysiane J. Baudu est journaliste à La Tribune depuis 1992. Elle a été correspondante à New York pendant trois ans.
La passion et les querelles d'école ont accumulé bien des légendes, noires ou roses, sur la france des années qui précédèrent la Révolution. Mais ici, nulle légende. François bluche ne s'embarrasse pas de stéréotypes. Sans cacher les défauts ou les grippages de l'ancien régime, il nous promène dans un pays riche et envié, dont la production industrielle rivalise avec celle de l'angleterre. Un petit français sur deux est passé par l'école. Si leurs terres sont souvent parcellaires, 90 % des paysans sont propriétaires. L'éducation et le mode de vie rapprochent, chaque jour davantage, la bourgeoisie de la noblesse. De la cour de versailles aux plus pauvres villages du forez, des évêques mondains jusqu'aux bagnards de brest ou de toulon, des chasses du roi jusqu'aux actes d'association des épiciers parisiens, l'auteur nous invite à un passionnant tour de france.
Tortures, bûchers, sorcières et fanatisme sont les images que l'Inquisition espagnole (1479-1834) a laissées dans les consciences. Créée pour combattre les conversos ou les morisques, qui s'obstinaient à rester secrètement juifs ou musulmans, elle s'empara ensuite du peuple chrétien pour le modeler selon les idéaux définis et les règles édictées par le concile de Trente. Elle commença la chasse aux livres, aux clercs audacieux, aux étudiants vagabonds que l'Europe de la Renaissance avait produits en abondance. En même temps, elle mit à la disposition de l'Etat monarchique un peuple homogène, aux croyances et aux réflexes conformes. En luttant contre les minorités religieuses, l'Inquisition se mit en en réalité au service de l'Etat.