Je suis vieux, fissuré de partout, affaissé par endroits, très abîmé. Bien sûr, les années ne m'ont pas épargné... mais ce sont les hommes qui m'ont massacré ! " Ici, unAppartementà vendre parle et se raconte ; dans Gourmandise, c'est une amoureuse en perdition ; dans Marie-Clotilde, une grand-mère insoumise ; plus loin une Madame de... se retrouve au bord du gouffre ; Il a neigé sur Confions montre un laborantin affairé à préparer sa succession ; Une voix sans filet expose une artiste privée de son outil de travail. Qu'ils soient solidement ancrés dans la vie quotidienne, qu'ils se révoltent contre certains faits absurdes de société ou qu'ils donnent libre cours à leur imagination, les personnages que Nathalie Solence met en scène sont résolument combatifs, même au coeur de l'adversité. Autant de voyages dans le temps et dans l'espace que de voyages intérieurs, peut-être simplement pour rester vivant. Ceux qui connaissent ses chansons se réjouiront de retrouver son style, son univers, son humour, sa poésie et sa tendresse.
Nombre de pages
132
Date de parution
04/04/2019
Poids
169g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782343171128
Titre
Appartement à vendre
Auteur
Solence Nathalie ; Boncourt André ; Gaisne Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
169
Date de parution
20190404
Nombre de pages
132,00 €
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Dérouler ces pages où s'enchaînent photographies et textes, ce n'est pas seulement pénétrer dans la biographie de Jacques Serizier, de sa naissance à l'homme qu'il a été, ce chanteur-comédien, animateur radio, voyageur engagé, c'est aussi rencontrer l'univers de la chanson française à travers l'histoire des cabarets de la Rive gauche des années soixante. Dans son écriture rythmée, Nathalie Solence nous permet, comme le dit le dessinateur Gégé "de ne pas oublier, ni le son de sa voix, ni le sens de sa voie".
Auteur, compositeur, chanteur et comédien, Jacques Serizier a vingt-ans lorsqu'il découvre Georges Brassens en 1956. En 1966, il accepte d'interpréter le rôle principal d'une pièce et devient comédien malgré lui. L'année suivante, il est animateur à RTL. Auteur d'une centaine de chansons (Le Pauvre P'tit Gosse, Saint-Cucufa, Les amours de passage...) et de cinq pièces de théâtre, il meurt à cinquante-sept ans alors qu'il devait jouer Le Rois se meurt d'Eugène Ionesco.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...