L' Héritage d'Alfred Nobel. Le testament à l'origine des prix
Sohlman Ragnar ; Faramond Guy de
MICHEL DE MAULE
22,00 €
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EAN :9782876232198
Lorqu'Alfred Nobel mourut en 1896, laissant derrière lui l'une des plus grosses fortunes de son siècle, son testament autographe ne contenait rien de plus qu'une esquisse de son grand projet visionnaire : la création de cinq prix pour " ceux qui, durant l'année écoulée, ont rendu un grand service à l'humanité ". Ce testament, qui comportait de nombreuses failles juridiques, fut vigoureusement contesté par sa famille. De plus, Nobel n'avait donné aucune indication concernant son projet aux institutions qu'il avait désignées pour remettre les prix. C'est en très grande partie grâce à l'énergie et à la détermination de Ragnar Sohlman, le jeune assistant de Nobel que ce dernier avait désigné comme l'un de ses exécuteurs testamentaires, que son grand rêve fut finalement réalisé. L'Héritage d'Alfred Nobel raconte l'histoire véridique de la création de la Fondation Nobel, aujourd'hui dirigée par le petit-fils de Ragnar Sohlman. C'est aussi le seul témoignage concernant Alfred Nobel émanant de quelqu'un qui l'a personnellement connu.
Commandé avant 16h, livré demain
Nombre de pages
253
Date de parution
16/10/2008
Poids
346g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782876232198
Titre
L' Héritage d'Alfred Nobel. Le testament à l'origine des prix
Auteur
Sohlman Ragnar ; Faramond Guy de
Editeur
MICHEL DE MAULE
Largeur
150
Poids
346
Date de parution
20081016
Nombre de pages
253,00 €
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Présentation de l'éditeur Selon la définition du Petit Larousse, un « Chemin de traverse » est un « chemin étroit, plus direct que la route ; un passage étroit reliant deux rues. » C'est sur ce sentier étroit que les deux personnages du livre, l'un palestinien, l'autre israélien, ont choisi de jeter l'ancre : le sentier du petit nombre, celui qui veut naviguer sur le taayoush. Le taayoush ? « Vivre-ensemble », en arabe. C'est aussi le nom d'un mouvement de désobéissance civile, né en 2000, ayant vocation à créer des connexions judéo-arabes. Dans Les Chemins de traverse, Maximilien LeRoy et Soulman mettent en image le témoignage de 2 militants. L'un, israélien et déserteur, a perdu un oeil en voulant ouvrir ceux de ses concitoyens. Il milite acticvement au sein de l'association Les Anarchistes contre le mur. L'autre, palestinien, est militant de « Cercle des parents », un association ayant pour but de réunir des israéliens et palestiniens touchés par la perte d'un de leurs enfants.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
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