Les relations culturelles des Amériques au XXe siècle. Circulations, échanges, lieux de rencontre
Soares Rodrigues Simele
PERSEIDES
19,90 €
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EAN :9782371250284
S'inscrivant au carrefour de l'histoire culturelle, politique, des relations internationales, des études culturelles, de l'anthropologie, de la musicologie et de l'étude des pays américains, cet ouvrage réunit des spécialistes, doctorants ou chercheurs confirmés, autour d'un objectif majeur : contribuer à l'écriture d'une histoire des relations culturelles des Amériques au XXe siècle. Si l'intérêt pour les études des relations culturelles transatlantiques se développe en France et aux Etats-Unis depuis les années 1980, les circulations, les transferts culturels, les dialogues artistiques entre les pays des Amériques, sur un plan régional et intercontinental, sont moins mises en exergue dans les études historiques ou culturelles ayant comme point de départ ou sujet d'action les pays sud-américains. Aussi cet ouvrage propose-t-il un dialogue entre des spécialistes sud-américains et européens autour de discussions méthodologiques, de bilans historiographiques et d'études de cas, pour mettre en exergue les lieux de rencontres culturelles et aborder l'histoire des diplomaties culturelles officielles et non-officielles, leurs acteurs - de l'individuel aux institutions publiques et privées -, et tenter de saisir les imaginaires qui en découlent. Ce livre est un premier état des lieux des relations culturelles bilatérales, multilatérales et transnationales des trois Amériques, privilégiant une cartographie des relations établies entre les pays du cône-Sud (Argentine, Brésil, Chili, Uruguay), et le pays dont l'influence est majeure dans la région, les états-Unis.
Nombre de pages
253
Date de parution
10/02/2020
Poids
394g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782371250284
Titre
Les relations culturelles des Amériques au XXe siècle. Circulations, échanges, lieux de rencontre
Auteur
Soares Rodrigues Simele
Editeur
PERSEIDES
Largeur
150
Poids
394
Date de parution
20200210
Nombre de pages
253,00 €
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Depuis K. Abraham, en passant par M. Klein, S. Freud, P. Fedida, M. C. Lambotte jusqu'à J. Lacan, il y a un consensus sur la problématique mélancolique. Il s'agit, chez le mélancolique, d'une enclave de l'objet à l'intérieur du moi qui se substitue à lui et qui parle à sa place. La mélancolie se constitue par la capacité fantasmatique de maintenir l'objet vivant comme objet perdu. Ce travail se présente comme la tentative de comprendre cette identification narcissique qu'on observe chez les femmes mélancoliques et leurs mères. Pourquoi cette sorte de corporéité à travers laquelle les combattantes se confisquent mutuellement leur espace respectif? Quelle est la particularité de la mélancolie chez les femmes? Pouvons-nous parler d'un féminin mélancolique? L'auteur réussit, de part son analyse à travers les différents écrits classiques et des cas cliniques décrits dans ce travail, à définir la mélancolie au féminin. Soulignant la correspondance entre l'ambivalence de la relation préoedipienne à la mère, présente chez les femmes en générale, et le conflit lié à l'ambivalence dans la mélancolie.
Dans les textes qui forment l'ensemble de ce livre, il s'agira de comprendre le travail des femmes à travers l'affrontement des stra- tégies utilisées par les travailleuses pour accéder et demeurer au travail. Une telle approche nous permet de faire ressortir le caractère pénible du travail des femmes et toutes les qualifications (in)visibles, mais nécessaires pour l'accomplissement du travail. Elle nous permet aussi de montrer les femmes non comme des victimes passives, mais comme des sujets actifs qui luttent quotidiennement pour accéder au marché du travail et y rester. Malgré le fait que ces stratégies amènent une contestation radicale de l'univers du travail, elles demeurent très peu étudiées. Les textes ici réunis nous aident à mieux comprendre ces stratégies de résistance et ils montrent, d'une part que les travailleuses sont loin d'être passives, soumises et dociles soit au travail, soit dans la vie quotidienne, d'autre part que l'oppression n'existe pas en tant que pouvoir absolu, extérieur et indépendant des rapports sociaux. Les textes réunis dans ce volume ont été présentés au 64e Congrès de l'ACFAS - Association canadienne française pour l'avancement des sciences, à Montréal, en mai 1996, au colloque "Stratégies de résistance et travail des femmes". ONT CONTRIBUE A CET OUVRAGE : Christine Corbeil, Maria De Koninck, Francine Descarn es, Lucie Dumais, Evelin Escalona, Helena Hirata, Marie-France Labrecque, Romaine Malenfant, Karen Messing, Johanne Prévost, Céline Seguin, Ana Maria Seifert, Angelo Soares. Illustration : Pauline Stiriss, Mermaid.
Revue de presse Une tartelette à la crème peut-elle être l’arme d’un crime ? Question surprenante à laquelle est confrontée la police de Rio de Janeiro à la fin des années 1930...
Guillaume Lejean (1824-1871), voyageur et géographe breton, a effectué ses voyages en orient entre 1866 et 1870 et le récit en a été publié dans Le Tour du Monde, grande revue géographique et ethnographique française, entre 1867 et 1873. Lejean était envoyé en mission par les ministères français des affaires étrangères et de l'instruction publique. Ces voyages dans la partie orientale de l'empire ottoman et dans l'Inde anglaise nous valent un récit tout à la fois géographique, archéologique, sociologique, économique et politique de la vie des peuples subissant durement la domination des ottomans, des anglais et des maharadjas, dans des régions que les affrontements entre la Russie et l'Angleterre rendent difficiles et périlleux. homme rude, merveilleux observateur, sensible tant aux aspects physiques et aux modes de vie des peuples - notamment ceux des femmes - qu'à la beauté des paysages traversés, attentif aux traces du périple d'Alexandre le Grand, Lejean est l'un des voyageurs les plus captivants de son temps. Oublié après sa mort, il a été redécouvert dans les années 1990. Dans des pages passionnantes et souvent éblouissantes, il nous montre à quel point ces régions, toujours en proie à des conflits compliqués, étaient déjà au XIXe siècle l'une des parties les plus agitées de la planète. A ce titre, ce livre reste pour le lecteur d'aujourd'hui un document passionnant.
Cet ouvrage constitue une étude minutieuse et approfondie de l'administration régionale de l'empire carolingien. Il est généralement admis que la division moyenne des circonscriptions est la vicaria à l'ouest de l'Empire, et la centena à l'est. Pourtant, non seulement on retrouve cette dernière aussi en partie à l'ouest, mais on compte au total plus de douze divisions moyennes qui vont exister jusqu'au Moyen Age central. L'auteur se propose de retracer l'évolution de ces institutions au Haut Moyen Age ainsi qu'au Moyen Age central, en s'intéressant en premier lieu à la région du Poitou, puis à l'ouest de la France et enfin à l'empire carolingien dans sa totalité. Comment s'opérait la formation des circonscriptions ? Quels étaient leur hiérarchie, les domaines de compétence. C'est sur ces questions et beaucoup d'autres que cette nouvelle étude de M. Miyamatsu, traduite du japonais, s'efforce de faire le point.
Espace visuel et mental, la mer, telle qu'elle se présente sur les côtes de la Manche, offre à la contemplation un vaste horizon en perpétuel mouvement. Un horizon qui a influencé de nombreux écrivains, philosophes et poètes d'hier et d'aujourd'hui. L'auteur des textes qui sont ici réunis propose de déambuler sur leurs pas, entre Cancale et Douarnenez, sur la côte du Dorset et dans les îles anglo-normandes.