Marie Singeot raconte la genèse de sa rencontre avec l'Inde et de son aventure hors du commun. Quand elle découvre le récit de l'ascension que Louise Weiss accomplit en 1955 à la grotte d'Amarnâth, dans les montagnes de l'Himalaya, cette lecture est une stupéfiante source d'inspiration. Elle intègre alors une confrérie de "renonçants" et, sous le nom indien de Mirâ Baï, partage leur vie dans les ashram. Son apprentissage sous la direction de son maître Guru Jî est un long et difficile cheminement vers elle-même : maîtrise de soi et de son corps, modestie, discipline, vie en communauté, rites quotidiens, bains de purification, vénération des maîtres... Marie Singeot nous livre ici un témoignage précieux de la vie de ces communautés qui trouve son exaltation lors des Kumbh Melâ, ces rassemblements inouïs, tous les trois ans, dans quatre villes saintes le long du Gange. Le dernier Kumbh Melâ de 2019 aurait rassemblé cent trente millions de personnes, venues de toute l'Inde pour participer à cette fête "religieuse", et se purifier dans le fleuve sacré...
Nombre de pages
156
Date de parution
12/11/2021
Poids
800g
Plus d'informations
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EAN
9782350745886
Titre
Kumbh Melâ, le plus grand pèlerinage du monde
Auteur
Singeot Marie
Editeur
MAGELLAN ET CIE
Largeur
0
Poids
800
Date de parution
20211112
Nombre de pages
156,00 €
Disponibilité
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Sganarelle, ou Sgan', jeune collégien intellectuellement précoce, mène l'enquête auprès de son ami Parfait suite à la découverte d'un anneau renfermant des mystères qui mèneront les deux compères, ainsi que leur amie Valentine, sur des chemins périlleux,
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La maman de P tit Louis, le petit lapin, lui fait souvent la même recommandation : ne pas accepter de cadeau de personnes qu il ne connaît pas et ne jamais suivre un inconnu. Et pour faire bonne mesure, ils décident entre eux d un code secret à connaître. Monsieur Garou, le loup, s est déguisé en lapin pour pouvoir capturer les enfants à la sortie de l école. Il s était bien comporté et avait attiré la sympathie de tout le voisinage. Qui pouvait suspecter que ce gros lapin joufflu était celui qui avait capturé les enfants lapins disparus récemment ? Mais grâce au code secret de P tit Louis, ce dernier ne se laissera pas prendre et il sera même celui qui sauvera ses amis ! Un thème peu courant, traité de façon simple, et de façon à ne pas choquer les enfants. Ce livre peut se lire simplement comme l histoire d un petit lapin malin, mais il peut aussi servir aux parents pour expliquer aux enfants quel comportement avoir face aux inconnus, et aux écoles qui veulent aborder le même sujet en classe.
Présentation de l'éditeur Paul Janot (1863-1939), peintre, critique d'art et collectionneur des plus grands artistes de son temps, directeur du musée de Reims de 1917 à sa mort, prend ici la défense de Jean-Baptiste Carpeaux, injustement attaqué selon lui pour son peu de talent de peintre... Dans cette " science " étrange de l'appréciation du beau, les avis ont toujours été partagés, mais pour cc qui concerne Carpeaux, le doute n'était guère permis. C'est la sculpture ! En cour chez Napoléon III, bénéficiaire de plusieurs commandes publiques prestigieuses, il laisse des oeuvres admirables, où le mouvement paraît toujours animer et transcender le bronze, le plâtre ou le marbre, avec l'indéfinissable sourire que lui a offert Anna, la fille aînée de son ami Foucart...
Immense trésor artistique classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO en 1995, l'ancienne capitale du Laos est parfaitement conservée et n'a pas encore été touchée par notre modernisme. Elle a gardé sa douceur de vivre. Vincent Besançon est venu ici à plusieurs reprises pour dessiner dans ces lieux paisibles, enveloppés d'une profonde sérénité, et espère y revenir encore. Le site n'a rien de grandiose ou d'impressionnant, mais une harmonie profonde et spirituelle s'en dégage, qui saisit chacun. Francis Engelmann, qui a travaillé avec passion à la conservation de ce patrimoine, vit sur place depuis de nombreuses années.
Quelque part entre ciel et terre, à la frontière entre Inde et Myanmar, le "Pays des Collines" semble n'avoir jamais existé. Longtemps interdit au tourisme, il évoque tout juste pour quelques privilégiés l'insaisissable peuple des Naga, coupeurs de têtes christianisés par des missionnaires américains du XIXe siècle. Le Nagaland est pourtant l'un des vingt-neuf Etats de l'Union indienne, mais ses deux millions d'habitants, sans communauté ethnique, linguistique ou culturelle avec ses puissants voisins, se laissent facilement oublier. Ce pays est un artifice, une invention, un mythe, une réalité hors limite, tardivement identifié et intégré par la Pax Britannica, puis par la Pax India, qui pouvaient difficilement laisser sans contrôle les périphéries de leur empire. Le Nagaland regroupe des groupes ethniques hétérogènes, qui n'ont guère en commun que leur passé de petit agriculteur-chasseur-cueilleur-guerrier, d'être de type physique "mongoloïde", et d'appartenir à la famille linguistique tibéto-birmane. Yvan Travert, par ses splendides photographies en noir et blanc, et Ivana sa fille, par un texte de référence sur leur histoire et leur culture, donnent ensemble un sens aux visages des Lotha, des Konyak ou des Chakhesang croisés ici. Chacun d'eux nous rappelle une vérité qui nous échappe sans cesse : ici un guerrier mohican, des révolutionnaires péruviens ou quelque chamane sibérien, là une vieille Chinoise ou une délicate Javanaise. La peau est brune, blanche, dorée, tatouée ou pas, les yeux sont ronds, fendus ou bridés. Les deux auteurs témoignent superbement de ce peuple oublié. Turbulent, vindicatif, courtois et joyeux, il est en train de s'inventer une modernité, sans vraiment quitter ses montagnes, et sans ignorer le reste du monde.