La Route de l'or. Un Français au Far-West 1859-1868
Simonin Louis-Laurent
PHEBUS
21,50 €
Epuisé
EAN :9782859403027
Lorsqu'il débarque sur la côte de Californie en 1859, la Ruée vers l'or - la grande, celle de 1848 - est déjà une légende. Dix ans plus tôt, ce territoire immense était un parfait désert, et San Francisco une bourgade mexicaine de quelques centaines d'âmes. En posant le pied sur le sol américain, Louis-Laurent Simonin, ingénieur natif de Marseille et passionné de prospection minière, découvre non seulement un autre monde mais une autre époque qui lui indique sans ambages de quoi sera fait demain. Onze ans après la mise au jour de la première pépite, San Francisco s'éclaire au gaz et compte quatre-vingt mille habitants ; les quais du port, étalés sur plusieurs kilomètres, accueillent des navires venus du monde entier ; et la région de Los Angeles produit déjà un champagne qui fait parler de lui. On imagine mal ce que fut ce changement de vitesse de l'histoire dont le sympathique Simonin nous rend ici témoins de la manière la plus vivante. Quatre millions d'immigrants maniant pic et pioche vivent désormais dans ce bout du monde dont le nom même était hier encore inconnu, y font régner la loi du lynch, bâtissent des villes en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, et rêvent d'applaudir aux entrechats de la belle Lola Montés qu'il leur arrive de croiser sur le chemin du saloon - car les femmes sont encore rares dans cette contrée où survivent d'abord ceux qui ont su se familiariser avec le maniement du pistolet-revolver tout juste inventé par le sieur Colt. Mais Louis-Laurent Simonin ne se contente pas d'évoquer les fastes et les grandeurs de la marche vers l'Ouest. Il en mesure la part d'ombre, de malentendu - évidente à ses yeux lorsqu'il se trouve être témoin de la pathétique rencontre de 1868, à Fort Laramie, entre les émissaires de Washington et les chefs des Craws révoltés. Ce monde dont il entrouvre la porte, il devine qu'il devra naître lui aussi dans le sang, et qu'il traîne déjà après lui son poids de regrets et de nostalgie.
Nombre de pages
336
Date de parution
08/03/1999
Poids
400g
Largeur
141mm
Plus d'informations
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EAN
9782859403027
Titre
La Route de l'or. Un Français au Far-West 1859-1868
Auteur
Simonin Louis-Laurent
Editeur
PHEBUS
Largeur
141
Poids
400
Date de parution
19990308
Nombre de pages
336,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le constat radicalement nouveau, au XXIe siècle, est que le monde ne va plus de soi : son unité et sa pérennité ne sont plus assurées. L'humain, devenu capable d'interférer avec les équilibres de la vie sur Terre, doit faire en sorte que ses immenses pouvoirs aboutissent à autre chose qu'à sa propre destruction. L'humanité, dépassée par les conséquences de ses propres stratégies d'exploitation du globe, doit corriger cette déficience et faire de la préservation du monde sa priorité. Elle devra passer d'une culture du progrès - qui sous-entend la permanence du monde et se résume au débat sur les modalités de l'exploitation optimisée de la nature - à une culture de l'espérance. Une culture qui aura pleinement intégré la fragilité du monde et de son avenir sous influence anthropique, pour faire de cet avenir la préoccupation essentielle de ses pensées, de ses sciences, de ses techniques, de son économie, de son art de vivre, de sa spiritualité - en un mot, de son humanité. Une humanité réinventée, restructurée, recentrée sur un vivre ensemble praticable dans la durée, en concessionnaire et non en exploitant de la planète.
Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.4e de couverture : Dans le nord du Danemark, un homme et une femme courent dans la forêt. Ils se croisent par hasard alors que la nuit les surprend. Ils se perdent, se retrouvent, passent la nuit dans un abri à souffrir du froid et de la soif, à parler beaucoup. Hors de toute couverture réseau, la forêt de conte semble se refermer sur eux.Notes Biographiques : Née en 1965, diplômée de l'école des écrivains de Copenhague, Helle Helle rencontre le succès dès ses premiers livres. Traduite en plus de vingt langues, au programme des lycées et de l'université, récipiendaire de la plupart des grands prix danois et scandinaves, elle est l'une des figures majeures de la scène littéraire nordique
Le troisième et dernier tome de cette Intégrale regroupe les nouvelles écrites par Edgar Allan Poe de 1844 à sa mort en 1849. Pendant cette période crépusculaire d'errance, de drames et de maladie, sa productivité ne faiblit pas. Il compose plusieurs chefs-d'oeuvre, dont "Un récit aux monts Crénelés", "La lettre dérobée" , "Les faits concernant le cas Valdemar" ou encore "Saute-Grenouille". Présenté de manière chronologique, fruit du travail érudit et passionné de Christian Garcin et Thierry Gillybceuf, cet ultime volume clôt l'une des grandes entreprises de retraduction d'aujourd'hui. Il est augmenté de nombreuses notes et rythmé par des illustrations originales de Sophie Potié.
Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.4e de couverture : Paru en 1978, La Fuite extraordinaire de Johannes Ott est le roman qui a rendu Drago Jancar célèbre. Devenu culte, traduit en plusieurs langues, il paraît pour la première fois en français. Un mystérieux inconnu, Johannes Ott, sème le trouble dans une communauté agitée par les hérésies religieuses et menacée par une épidémie de peste toute proche. Rapidement, on finit par se convaincre que l'homme cache quelque chose. Arrêté, torturé, il avoue une emprise démoniaque. Il réussit néanmoins à s'échapper et commence une fuite éperdue dans une Europe centrale médiévale que Drago Jancar restitue ici avec la puissance et l'invention qu'on lui connaît.Notes Biographiques : Né le 13 avril 1948 à Maribor, en Slovénie, Drago Jan¿ar connaît la prison en 1974 comme jeune journaliste opposé au régime communiste de Yougoslavie. Devenu scénariste puis éditeur, ses premiers romans l'imposent rapidement sur la scène littéraire slovène. Aujourd'hui traduit en plus de vingt langues, il est reconnu dans le monde entier. Lauréat de nombreux prix (Prix Herder en 2003, Prix européen de littérature en 2011), c'est avec Cette nuit, je l'ai vue (Phébus, Prix du meilleur livre étranger 2014) qu'il rencontre un large public en France. Son dernier roman paru est Six mois dans la vie de Ciril (Phébus, 2016).
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