Au sujet de l'écriture, la plupart des auteurs diront certainement que pour produire des écrits de qualités, ils devront ressentir un état particulier... C'est ce que l'on nomme communément "l'inspiration" ... . Pour certains, elle se trouve dans la peine, la douleur, la colère... Pour d'autres, dans la joie, dans la sérénité, le bien être... Quant à moi, qui, depuis des mois, ne parvenait plus à inscrire le moindre mot sur une feuille, et ce, quel que soit mon état, j'ai fini par mettre l'écriture de côté... Puis, une nuit, réveillée par cet état si particulier, je me suis mise à écrire un texte, puis deux, puis trois sans plus pouvoir m'arrêter ! Je m'apercevais en écrivant, que je puisais simplement dans mon aspiration la plus profonde : celle du besoin de me grandir le coeur et l'esprit... Celle qui permet que se déverse naturellement un à un les mots, sans force, et sans les rechercher... Cette aspiration, je la dois à un seul être, qui a éveillé en moi ce désir ardant qui me trouble à chaque fois que j'y pense... Cette inspiration, je la dois à un seul être qui enflamme mon coeur et mon âme à chaque fois que j'y pense... . Il est donc, à lui seul, à la fois le fruit de mon aspiration et de mon inspiration... Je ne peux parler de lui en quelques mots ici, et, bien que le recueil en dise un peu plus, il m'est impossible d'exprimer ce qu'il est réellement, simplement parce que l'amour, dans sa perfection, n'a pas de qualificatif ou de langage... Ce recueil est le reflet de ce que je perçois de lui, ou du moins, ce qu'il me permet de percevoir en lui, de mon lien avec lui, ainsi que des émotions et sentiments les plus intimes que je ressens envers lui. Et, bien que, depuis toutes ces années, je ne puisse encore être capable, lorsque nous sommes face à face, de lui dire plus d'une phrase et demi avant de perdre l'usage de la parole, mon coeur avait visiblement de nombreuses choses à lui dire, enfin, lui dire uniquement ce qu'il m'est possible d'exprimer avec des mots... Je lui dédie cet ouvrage. Sat Guru Nat Maharaj Kij Jay
Nombre de pages
92
Date de parution
08/09/2010
Poids
201g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782810620067
Titre
L'inspiration d'un aspirant
Auteur
Simha S
Editeur
BOOKS ON DEMAND
Largeur
120
Poids
201
Date de parution
20100908
Nombre de pages
92,00 €
Disponibilité
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Hume est un penseur pour notre temps, mais il n'est pas facile de le comprendre. Cette difficulté tient à la résistance qu'on oppose à la qualité que cultive la pensée sceptique: le "sens positif de l'inquiétude", la valeur accordée à l"" incertitude "plus qu'à la tranquille assurance des dogmes. Comprendre Hume, c'est donner quelque valeur au" principe d'incertitude ", comme" principe heuristique "dans le domaine du savoir, et comme" principe de vie et de sagesse ", dans le domaine des valeurs et de l'action. Le sceptique n'est pas celui qui doute mais" celui qui cherche ". L" "incertitude" ne l'inquiète pas: il ne désespère pas de l'absence d'une "explication dernière" des choses, mais trouve dans cette situation des raisons de "continuer à s'étonner". Il n'accorde pas un crédit absolu à la raison dogmatique, raisonnante ou raisonnable, mais peut accorder un crédit raisonnable à l"" intuition "et au" sentiment ". Il n'accorde à la raison que sa dimension" humaine et rien qu'humaine ". La philosophie sceptique n'est pas une pensée du désenchantement et du rabaissement de l'homme, mais sa défense active en tant qu'être qui" invente ses valeurs ". La philosophie humienne est" la leçon d'une démarche qui dit sa vérité ". Biographie de l'auteur Suzanne Simha est agrégée et a enseigné la philosophie en classe préparatoire à l'Ecole Normale supérieure. Elle dirige avec André Simha, la collection Vocation philosophe, chez Armand Colin."
Savoir ce qu'est le bonheur autoriserait à en fournir la recette, l'ignorer n'a jamais empêché d'en parler et de prodiguer les conseils : bon témoignage de la force de cet idéal et de la constance mise à tenter de l'atteindre. C'est à cette recherche et à son interaction avec les diverses figures possibles du bonheur que l'on s'intéressera ici en priorité. Analyse de la notion. En rupture avec l'optimisme des Sagesses antiques et d'une partie de la philosophie moderne (de Spinoza à Bentham) pour qui le bonheur, identifié ou non au plaisir, correspondrait à un " genre de vie " offert à l'emprise de l'éthique et de la politique, l'intelligence moderne s'est largement engagée dans des voies " pessimistes ". Rien de plus improbable que l'accord du bonheur avec la morale et la vertu, Kant nous en a convaincus. Pire : rien de plus fade et de plus faux, jugeront Leopardi ou Schopenhauer, que les bonheurs rêvés, comparés à la fascinante " positivité " du malheur. Au moins choisira-t-on pour bonheur, avec Nietzsche, le tragique assumé d'une " vie qui supporte la lutte avec et contre la mort "... Mais alors ? Est-ce le bonheur, justement relégué au magasin des grandes illusions de l'humanité, qui s'est évanoui ? Ou bien est-ce sa recherche même qui nous a éloignés de l'aptitude à saisir la vie comme don heureux ? Etude de textes. Ont été choisis comme jalons Aristote (Ethique à Nicomaque), qui analyse le rapport que le bonheur entretient avec l'amitié ; Sénèque (La Vie Heureuse), pour qui n'est heureux que celui qui, dans la conformité à la vertu, est devenu l'artisan de sa propre vie ; Spinoza (l'Ethique), qui assimile le bonheur à la réalisation de notre puissance même d'exister, de désirer et de connaître ; Bentham (la Déontologie), qui réduit l'éthique à la recherche du plus grand bonheur pour le plus grand nombre, et enfin Nietzsche, qui prône la nécessité vitale de l'oubli et la puissance heureuse d'une vie ordonnée au Gai Savoir.
L'expérience esthétique, n'est autonome, écrit Adorno, que lorsqu'elle se débarrasse du goût culinaire, la voie qui y conduit passe par le désintéressement.... ", à ce lointain écho de la rupture transcendantale au sein de l'Esthétique du goût, à ce déni pur et simple de la sensibilité et du plaisir " sensuel et grossier ", comme principes du goût , on préfèrera , ici, une présentation non morale, ou non kantienne, de la notion de goût ; une réflexion qui, de Voltaire et Montesquieu à Brillat-Savarin, prend en compte le goût " lui-même " et non seulement sa métaphore ; on cherchera le raffinement et la délicatesse du goût non seulement dans les sphères supérieures de l'existence, mais aussi dans les relations primordiales de la vie, celle de la consommation, de la préparation et de la production, ainsi que le voulait Charles Fourier, (beau) frère de Brillat-Savarin. Dans les deux essais, ici étudiés, s'impose, en effet, la dimension organique et sensuelle mais néanmoins esthétique du goût, dans les choses de la nature et de l'art. L'Essai sur le goût de Montesquieu et La Physiologie du goût de Brillat-Savarin, témoignent, dans des domaines distincts mais étroitement liés, de l'Esthétique comme " science de la sensibilité ". Par leur rapprochement, on entend montrer que le goût n'est pas une " chose mentale " mais l'affaire de tous les sens, que l'âme qui goûte est l'âme qui sent. On cherchera à dépasser le divorce, qui semble s'être installé, entre le jugement esthétique et le plaisir esthétique, on tentera par là, de restaurer la continuité entre les deux pôles de la sensibilité gustative et de redonner, par une réévaluation du goût culinaire, une assise réelle, vitale et réconfortante à la notion de goût, comme sentiment délicat.
La magie des profondeurs séduit un large public attiré par les images d'apnéistes comme Guillaume Néry ou les héros du Grand Bleu. Mais de plus en plus de pratiquants choisissent l'apnée pour « reprendre leur souffle » et se relaxer. Une discipline à la portée de tous, à débuter en piscine. À une époque où tout le monde se plaint de n’avoir « pas une minute pour souffler », réapprendre à respirer devient un art essentiel. « En apnée, nous sommes condamnés au relâchement. Un état de détente physique et mentale extraordinaire, que tout un chacun peut apprendre à maîtriser », assurent les auteurs, maîtres de la discipline et du yoga. En apnée, tout le monde peut progresser rapidement. Dans cet ouvrage, vous trouverez de nombreux conseils sur plusieurs des aspects de la plongée libre ainsi que sur les bases de la discipline pour s’immerger en toute sérénité : - Apnée statique- Apnée dynamique- Apnée profonde- Apnée comme style de vie Les auteurs proposent des programmes d’entraînements et des exercices pour s’approprier le contrôle de son souffle et améliorer sa technique. Pour ceux qui découvrent ce sport, une nouvelle manière d’aborder la vie, dans le respect de soi et de la nature, avec un bien-être qu’ils n’avaient peut-être jamais imaginé auparavant, leur est proposé. Quant aux apnéistes aguerris, ils y découvriront des clés pour perfectionner leur pratique.