La problématique de la rationalisation de l'Etat contemporain en Afrique subsaharienne. Essai d'anal
Simei Guesse ali ; Onana Janvier
L'HARMATTAN
43,00 €
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EAN :9782343219646
Cet ouvrage consacre une analyse des travaux sur l'Etat en général et les Etats africains au Sud du Sahara en particulier. C'est une analyse des concepts et données à partir d'un cas précis : le Plan d'Action pour la Modernisation de la gestion des Finances Publiques au Tchad (PAMFIP). Analyse qui a permis de comprendre non seulement la réforme de l'administration publique mais surtout la modernisation des finances publiques dans un contexte marqué par l'influence des organismes financiers internationaux ainsi que des regroupements régionaux et sous régionaux accrus de ces deux dernières décennies. L'ouvrage fait la démonstration que la modernisation des finances publiques à travers le PAMFIP, marqueur de l'histoire politique du Tchad, constitue une fenêtre d'opportunité à la rationalisation de l'Etat tchadien. C'est un ouvrage qui intéresse au premier chef les chercheurs, étudiants, administrateurs, comptables ou gestionnaires publics, leaders politiques ou associatifs, chefs d'entreprise, bref tous ceux qui s'intéressent à la gestion de la chose publique. Il traite de l'Etat en action et plaide pour la rationalisation de l'Etat en Afrique.
Nombre de pages
380
Date de parution
09/10/2023
Poids
683g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343219646
Titre
La problématique de la rationalisation de l'Etat contemporain en Afrique subsaharienne. Essai d'anal
Auteur
Simei Guesse ali ; Onana Janvier
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
683
Date de parution
20231009
Nombre de pages
380,00 €
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Assise dans le bus, Rosa ne bougeait pas. Le conducteur a crié de nouveau: "Les Noirs doivent se lever pour laisser la place aux Blancs. Toi là-bas, lève-toi et laisse ta place au monsieur!"
Extrait En ce temps-là, à Paris, quand les dactylos rentraient chez elles... TIP TAP ! TIP TAP ! Que les marchands de fruits rangeaient leurs étals et que les pâtisseries descendaient leur rideau de fer... KATA KATA KLANG ! Quand les allumeurs de réverbères montaient dans le dernier métro... TO KO TOUNG ! TO KO TOUNG ! Que la nuit descendait sur la ville et que la tour Eiffel s'illuminait de publicités... PADA PADA DAM ! Alors s'éclairaient les cafés et les bals, les lampions et les night-clubs ! Alors apparaissaient des peintres extravagants, des pickpockets à la main légère, des musiciens déchaînés, des diables rouges de cabaret et les belles danseuses des Folies Bergère. LA LA LA ! HOP LÀ ! Le monde s'évanouissait et la musique devenait le monde. DON DON DON ! DON DON ! DON DON !
Le docteur Yann Simaï est psychiatre et amoureux des mots. C'est donc tout naturellement qu'il collectionne nos lapsus révélateurs, nos jeux de mots involontaires et inventions lexicales plus ou moins révélatrices ! Dans Allongez-vous, chacun peut se reconnaître dans ces dérapages de l'inconscient qui font jubiler le psy qui est en nous ! C'est bien connu : une fois installé confortablement sur le fameux divan, le docteur doit nous laisser parler et laisser notre parole révéler nos maux ! Questionnements existentiels, prises de conscience radicales, révélations personnelles surprenantes, voire déconcertantes, la liste est longue ! "Ma femme est hystéropositive", "Les jumeaux, ils sont souvent deux", "Moi, je suis trop tenté par la tentation", "Ca va loin jusqu'à rien !"... Quand le lapsus débarque, mieux vaut vous accrocher au divan ! Les bons mots des patients fleurissent à toutes les pages avec une généreuse spontanéité et une inventivité sans limite : "Ma fille est cyclotimide", "J'ai des psychiatrices"... Décidément, le docteur Yann Simaï est à l'écoute de ses patients !
Psychiatre amoureux des mots, le docteur Yann Simaï collectionne nos lapsus révélateurs, nos jeux de mots involontaires et nos inventions lexicales déjantées. Questionnements existentiels, examens de conscience involontaires, confessions inattendues, ... tout y passe ! Ces quelque 500 lapsus sont amusants, surprenants, et même déconcertants !
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...