
L'esclavage est-il sans fin ? Nouvelles chroniques antillaises
Siganos André
L'HARMATTAN
20,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :
9782343042510
Ecrit sans langue de bois, sans parti-pris ni complaisance, mais avec une rigueur empathique, cet ouvrage est le viatique indispensable de tous ceux qui veulent vivre ou travailler aux Antilles, comme de tous ceux qui veulent comprendre de quoi se nourrit le malaise identitaire antillais. Eclairées par un séjour de quatre ans aux Antilles, s'inspirant des événements nationaux les plus récents, ces pages détruisent bien des clichés et traversent les préoccupations actuelles.
| Nombre de pages | 183 |
|---|---|
| Date de parution | 04/09/2014 |
| Poids | 235g |
| Largeur | 135mm |
Plus d'informations
| EAN | 9782343042510 |
|---|---|
| Titre | L'esclavage est-il sans fin ? Nouvelles chroniques antillaises |
| Auteur | Siganos André |
| Editeur | L'HARMATTAN |
| Largeur | 135 |
| Poids | 235 |
| Date de parution | 20140904 |
| Nombre de pages | 183,00 € |
| Disponibilité | Sur commande en 6-8 jours |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Le Minotaure et son mythe
Siganos AndréS'attache à mettre en application les principes définis pour analyser l'un des mythes qui nous touchent le plus aujourd'hui, celui de Pasiphaé, en s'appuyant sur les concepts de "mythe littérarisé" et de "syntagme minimal du mythe".Sur commande en 4-6 joursCOMMANDER8,62 € -

Mythe et écriture. La nostalgie de l'archaïque
Siganos AndréLa nostalgie de ce que nous portons de plus ancien en nous, de ce moment sans souvenir où l'on a pris langue avec le monde sans langage, renvoie à cet autre moment de l'histoire des hommes où ce qui n'était plus tout à fait un animal, par un premier balbutiement, s'est séparé du monde. Cette nostalgie est au c'ur d'une écriture régressive, une écriture " archaïque ", qui mime parfois la vraie-fausse parole du Mythe pour mieux y renoncer et exprimer son désir - au-delà du fait littéraire - d'un silence qui n'est pas une absence, d'une vérité supérieure qu'elle ne peut atteindre, mais dont elle tient à montrer toutefois qu'elle en espère l'efflorescence. En s'appuyant notamment sur des situations principielles (comme l'égarement ou le face-à-face avec l'animal) et sur des images primordiales (la Montagne, la Forêt), l'auteur analyse des traits d'écriture qui touchent à tous les aspects du texte littéraire, puis en montre les effets dans neuf chefs-d'?uvre contemporains japonais (Fukazawa Shichirô, Oé Kenzaburô, Abé Kôbô), péruvien (Vargas Llhosa), cubain (Carpentier), brésilien (Lispector), portugais (Ferreira) et français (Brion, Le Clézio).EpuiséVOIR PRODUIT11,66 € -

La beauté de l'oubli
Siganos AndréDétruit par le chagrin, Ernesto Parzo, l'épicier le plus connu de Rome, accepte de vivre une expérience vertigineuse : celle de vivre avec la copie cybernétique parfaite de sa femme défunte. Cette étrange cohabitation ouvre sur de troublantes complicités et de très insidieuses trahisons. Ce roman d'une rare intensité explore les limites et les résistances de l'individu face aux mensonges d'une intelligence artificielle qui apprend l'amour et la liberté. Ce qui s'apparente à une tragédie nourrie de suspens et de philosophie interroge les frontières fragiles entre souvenir humain et mémoire quantique, entre fidélité au passé et illusions du désir. Qu'est-ce qu'un souvenir qui n'est pas fait d'oubli ... Professeur de littérature comparée, André Siganos puise dans ses racines grecques, italiennes et françaises une sensibilité singulière. Auteur de nombreux essais sur l'animalité et les mythes grecs, il a publié près d'une centaine d'articles et une douzaine d'ouvrages. Ancien président d'université, conseiller culturel au Japon et recteur en Martinique, il s'intéresse aux mutations du monde et au dialogue des cultures. La Beauté de l'oubli est son premier roman.Sur commande en 2-4 joursCOMMANDER25,10 €
Du même éditeur
-

L'AVENIR DE L'AFRIQUE - LA DIASPORA INTELLECTUELLE INTERPELLEE
MAYEGA FERDINANDL'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.EpuiséVOIR PRODUIT32,00 € -

Les institutions politiques mossis à l'épreuve de la situation coloniale
Rey GuillaumeAvant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...Sur commande en 6-8 joursCOMMANDER29,00 € -

Leadership transformationnel dans la province minière du Lualaba en République Démocratique du Congo
Tukumbi Ramazani gérard ; Obotela Lingule bernardPréventePRÉCOMMANDER32,00 €


