
Le plan au commencement du cinéma
La réalisation d'un film comprend deux grands moments : le tournage des plans et leur montage. Si le plan est l'acte premier, à l'origine de tout film, il n'en est pas moins souvent l'aboutissement de nombreuses étapes : continuité dialoguée, découpage technique, croquis, story-board, etc. Mise en ?uvre de la pensée d'un cinéaste, il peut résulter du geste d'un seul homme ou mobiliser toute une équipe et de nombreux outils. Pour le spectateur, le plan participe à la compréhension du récit et de l'espace-temps du film, ainsi qu'à la perception de formes, de couleurs de mouvement. Savoir et sensations y sont intimement mêlés. Apprendre à le regarder, c'est découvrir ce qui s'est joué, le temps d'un plan, à travers le choix d'un cadre, d'une distance, d'un mouvement de caméra, d'une composition, etc. Quatre films accompagneront le lecteur ou feront l'objet d'analyses détaillées : Les 400 coups (François Truffaut, 1959), Playtime (Jacques Tati, 1967), Où est la maison de mon ami ? (Abbas Kiarostami, 1988) et Pather Panchali (Satyajit Ray, 1955). Les commentaires des documents de travail de François Truffaut et de Fritz Lang apportent au lecteur un éclairage concret sur le plan comme élément de la création cinématographique.
| Nombre de pages | 96 |
|---|---|
| Date de parution | 25/10/2001 |
| Poids | 142g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782866422912 |
|---|---|
| Titre | Le plan au commencement du cinéma |
| Auteur | Siety Emmanuel |
| Editeur | CAH CINEMA |
| Largeur | 135 |
| Poids | 142 |
| Date de parution | 20011025 |
| Nombre de pages | 96,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Fictions d'images. Essai sur l'attribution de propriétés fictives aux images de films
Siety EmmanuelIl fut un temps où l'on se plaisait à attribuer aux images des pouvoirs merveilleux: on imaginait qu'elles étaient vivantes, ou qu'on pouvait y entrer comme dans un autre monde; on leur attribuait toutes sortes de propriétés fictives, en les sachant fictives. L'image n'était pas alors uniquement le site d'une fiction, mais une fiction en elle-même. Ce temps est toujours le nôtre. Cet ouvrage propose d'examiner la façon dont le cinéma, avec les pouvoirs optiques et sonores qui sont les siens, active cette tendance fondamentale de l'être humain à attribuer aux images des propriétés fictives. Cette tendance ne se manifeste pas uniquement au travers de récits filmiques. Elle informe, beaucoup plus profondément qu'on ne le croit, notre expérience de spectateurs ordinaires de cinéma. Et elle est pour l'historien et l'analyste d'images assez sages (c'est-à-dire suffisamment déraisonnables) pour ne pas rompre avec leur imagination, une source essentielle de découverte. Biographie de l'auteur Emmanuel Siety est maître de conférences en cinéma à l'université Paris 3 - Sorbonne Nouvelle. Il est l'auteur de Le Plan, au commencement du cinéma (Cahiers du cinéma, 2001) et La peur au cinéma (Actes sud Junior, 2006) ainsi que d'articles parus notamment dans les revues Cinémathèque, Trafic, Cinéma et Exploding.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,00 € -

Le montage simultané. Vies d'une forme
Siety EmmanuelLe montage simultané au cinéma, ou split screen, remis au goût du jour grâce aux logiciels de montage virtuel, n'évoque le plus souvent qu'une poignée de films américains des années 1960 et quelques oeuvres remarquables mais isolées telles que Napoléon (1927) d'Abel Gance ou The Chelsea Girls (1966) d'Andy Warhol, ainsi qu'un cinéaste, Brian De Palma, qui en fit une signature personnelle. Sait-on pourtant que le terme split screen figurait au début des années 1920 dans les manuels d'écriture cinématographique ? Dès les premières années du cinéma, avant même de monter linéairement les prises de vues, on imagine de les juxtaposer. Jusqu'à nos jours, les raisons à cela ne manqueront pas : pour que voisinent les rêves et la réalité, l'actuel et le possible, l'ici et l'ailleurs, mais aussi, plus abstraitement, pour établir un ordre social ou pour le briser, pour classer ou déranger, concilier ou diviser, ériger des frontières ou les subvertir, comparer et opposer, heurter les rythmes, provoquer des collisions de formes et d'idées. Sous la structure du montage simultané, aux variations infinies et paradoxales, traversant aussi bien le cinéma d'avant-garde et expérimental que le cinéma populaire américain, s'inscrivent toujours une réalisation de fantasmes, un geste politique, un acte de pensée. C'est ce grand tumulte structurel qu'explore cet ouvrage.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,00 € -

Filmer la peau
Morrissey Priska ; Siety EmmanuelL'épiderme joue un rôle fondamental dans l'économie du désir que le cinéma tisse depuis ses origines autour de son sujet de prédilection : le corps vivant, agissant, éprouvant. Surface sensible aux émois intérieurs comme aux épreuves extérieures, surface intime exposée au regard et fantasmatiquement au toucher, surface graphique et picturale aux mille colorations et textures, la peau est le support brûlant de questionnements identitaires et un objet de stigmatisation sociale, de dérangement et de scandale. Elle n'a cessé d'irriguer le cinéma comme enjeu esthétique et scénaristique, comme thème implicite ou déclaré. Elle mobilise des trésors d'attention de la part des cinéastes et de leurs collaborateurs : chefs opérateurs, maquilleurs, costumiers, étalonneurs ou même fabricants de pellicules et de caméras. Elle joue le rôle d'étalon dans la conception technique et esthétique de la photographie du film. Comment le cinéma nous rend-il sensible à l'épiderme ? Quels sont les enjeux politiques et socioculturels de sa représentation sur grand écran ? Dans quelle mesure la peau a-t-elle joué un rôle dans l'histoire technique et esthétique du cinéma ? Cet ouvrage soulève ces questions au travers de cinématographies variées : cinéma américain, japonais, français ou allemand, des années 1910 à nos jours. Des entretiens avec des directeurs de la photographie (Denis Lenoir, François Ede), un chef maquilleur (Dominique Colladant) et un étalonneur (Serge Antony) permettent de mieux apprécier la part technique et méconnue des gestes et outils qui façonnent les textures et la carnation de la peau au cinéma.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER24,00 € -

Des mains modernes. Cinéma, danse, photographie, théâtre
André Emmanuelle ; Palazzolo Claudia ; Siety EmmanLa main tient une position symbolique privilégiée par rapport aux autres parties du corps, sa représentation fait l'objet d'un traitement singulier. Sujet du faire artistique, instrument du travail, elle est l'organe original du geste à accomplir; objet d'étude, motif iconographique, la main est en même temps ce en quoi se réfracte le destin humain corps, pensée, désir - qui circule ainsi à travers les arts. Cinéma, danse, photographie, théâtre: pour ces arts de mise en scène et de cadrage du geste, de recréation du corps et de son image, la main de l'homme s'avère comme donnée anthropologique inévitable et, à ce titre, comme foyer et vecteur privilégié d'une réflexion sur l'humanité qui pense, agit et détruit, entre raison et folie. En prenant le parti d'une rencontre entre les oeuvres, les textes qui composent cet ouvrage ont cherché à rendre compte de la modernité de la main, soit des mutations que les gestes recensent, à la croisée de l'histoire, de la technologie et de l'esthétique.Sur commande, 6 à 10 joursCOMMANDER34,00 €
Du même éditeur
-

Ecrire un scénario
Chion MichelRésumé : Puisant dans des films célèbres et très divers, sélectionnés dans toute l'histoire du cinéma, classique ou récent, ce livre rend compte d'une histoire du scénario au cinéma et décèle les tendances actuelles des cinémas américain, français et asiatique. Ces scénarios sont des modèles actuels et vivants, réservoirs d'exemples dans leurs irrégularités et par les aléas de leur écriture. Le parti pris de cet ouvrage est qu'au fond, les histoires sont toujours les mêmes, ce dont se réjouit son auteur qui y voit le signe d'une solidarité de l'expérience humaine à travers l'espace et le temps. Ce qui est en revanche indéfiniment neuf, c'est l'art de la narration, l'art du conte, dont le scénario est une application particulière au cinéma. Cette narration repose sur des techniques utilisées dans tout scénario, des "trucs", des procédés très pratiques. Loin de les ériger en normes, l'auteur s'attache aussi à montrer comment il est possible de les retourner, les dévier ou les renouveler. Michel Chion inventorie les éléments constitutifs d'un scénario, les ressorts dramatiques, les procédés de construction et de narration, les fautes possibles..., qu'il est toujours permis de commettre. Les quatorze films de référence sont Le Testament du Docteur Mabuse, Le Port de l'angoisse, L'Intendant Sansho, L'Invasion des profanateurs de sépulture, A travers le miroir, Taxi Driver, Pauline à la plage, Thelma et Louise, Chute libre, Pulp Fiction, Un jour sans fin, In the Mood for Love, L'Emploi du temps et Uzak.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER24,95 € -

Le goût de la beauté
Rohmer Eric ; Narboni JeanCet ouvrage est une sélection des articles critiques les plus importants écrits par Eric Rohmer entre 1948 et 1979, dans des publications aussi différentes que Les Temps modernes, Arts, Combat, ou, principalement, les Cahiers du cinéma, dont il fut l'un des principaux critiques depuis sa création, et, entre 1957 et 1963, le rédacteur en chef.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,90 € -

Contes des 4 saisons
Rohmer EricConte de printemps (1990), Conte d'été (1996), Conte d'automne (1998), Conte d'hiver (1992)Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,90 € -

Six contes moraux
Rohmer EricLa Boulangère de Monceau (1962) La Carrière de Suzanne (1963) Ma nuit chez Maud (1968) La Collectionneuse (1966) Le Genou de Claire (1970) L'Amour l'après-midi (1972)Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER15,90 €
