La régulation du secteur des communications électroniques. Etude comparée des droits français et égy
Sheha Abdelmohsen ; Kovar Jean-Philippe
L'HARMATTAN
42,50 €
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EAN :9782343254937
La fonction de régulation cherche l'équilibre entre la concurrence et les autres objectifs d'intérêt général extraconcurrentiels. A travers l'exemple du secteur des communications électroniques et dans une approche comparative des droits français et égyptien, dans ce premier tome, l'auteur interroge l'institutionnalisation de la régulation. Il explique comment la fonction de régulation est née, organiquement et matériellement, dans des contextes politiques et économiques différents. Cette différence de contextes est l'occasion pour des analyses pluridisciplinaires, permettant de comprendre le statut et les missions des régulateurs français et égyptien des communications électroniques.
Nombre de pages
410
Date de parution
24/02/2022
Poids
627g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343254937
Titre
La régulation du secteur des communications électroniques. Etude comparée des droits français et égy
Auteur
Sheha Abdelmohsen ; Kovar Jean-Philippe
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
627
Date de parution
20220224
Nombre de pages
410,00 €
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La fonction de régulation cherche l'équilibre entre la concurrence et les autres objectifs d'intérêt général extraconcurrentiels. A travers l'exemple du secteur des communications électroniques et dans une approche comparative des droits français et égyptien, dans ce deuxième tome, l'auteur interroge l'encadrement de la régulation. Il explique comment cette fonction est exercée dansles deux droits étudiés. Il met notamment en exergue les équilibres entre les larges pouvoirs attribués au régulateur et les droits garantis aux opérateurs économiques. L'encadrement passe également par le contrôle qu'exerce le juge administratif ; un contrôle adapté aux spécicités de la régulation.
La mort tragique de Mehmet Shehu, premier ministre et numéro deux du régime albanais, en décembre 1981, a sans doute été le dernier crime de palais classique du monde communiste. Si l'Albanie en fut le théâtre, c'est pour la simple raison que les autres pays de l'Europe de l'Est avaient déjà vu se clore en 1953, avec la mort de Staline, la partie sanglante, shakespearienne, de la chronique communiste, pour passer à une période tragi-comique _ que l'on pourrait qualifier de gogolienne _, alors qu'en Albanie l'époque de la tragédie se poursuivit jusqu'en 1985, année de la mort du dictateur. Rien de ce qui s'est produit dans ce pays ne peut être compris ni expliqué si l'on n'a pas en vue cette différence de calendrier.Bashkim Shehu, fils de Mehmet, est un des rares auteurs de notre époque qui, après avoir eu la malchance de vivre l'année 1937 en 1981, a eu la chance de pouvoir par la suite écrire la vérité, ce qui n'a pas été donné à des centaines d'autres. Son livre, que l'on peut qualifier de tridimensionnel du fait qu'il a été vécu en enfer, conçu au purgatoire et écrit dans la liberté, constitue l'un des témoignages les plus authentiques de ce qui s'est produit dans les profondeurs du monde communiste, cet univers dantesque qui, contrairement à ce qu'on voudrait espérer, paraît au fil des ans toujours plus obscur et inexplicable.
Le prétendu "marmot" recherché par la police successivement pour vol à main armée, meurtre et tentative de meurtre (il n'est coupable que du vol), est en réalité un nain de vingt-trois ans, Morris. De plus, il semble avoir le don de séduire sur-le-champ toute femme qu'il rencontre et, en général, bien qu'il ne soit dépourvu ni de tendresse ni de générosité, cause le malheur de ceux avec qui il entre en contact. Dans Eugène n'est plus que poussière, Shena Mackay donne libre cours à la pente macabre et fantasmagorique de son imagination, et se livre à un véritable jeu de massacre assaisonné de cantiques pieux, de souvenirs d'écolière, de détails sordides et d'invraisemblances délibérées, le tout enlevé allégrement sur le mode poétique.