Africanologie. Ebauche d'une discipline scientifique
Shamuana Mabenga Jonas ; M'Bokolo Elikia ; Kimwang
L'HARMATTAN
42,00 €
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EAN :9782343124476
Concernant la présente publication, le Professeur Alexis Matangila Ibwa, de l'Université de Kinshasa, son lecteur et correcteur linguistique affirme : "Le Professeur Jonas Shamuana est un fin chercheur, un homme derrière la légende ayant ambitionné, avec succès, la naissance d'une science, l'africanologie, qu'il présente dans la conjoncture intellectuelle de Cheikh Anta Diop, par le biais de l'éminent historien africain, Elikia M'Bokolo, Professeur des Universités, et son préfacier. L'ouvrage est étonnamment riche en renseignements sur l'Afrique, les Afriques et les Africains qu'il décrit grâce aux mille et une informations glanées dans sa bibliographie in fine et dans sa carrière d'enseignant trop enclin à la recherche" (Pr Alexis Matangila Ibwa, Directeur du Centre de Linguistique Théorique et Appliquée/CELTA / Kinshasa - RDC). "Il s'agit donc, par-dessus sa nature d'"ébauche", selon l'expression de l'auteur, d'une publication "scientifique" à destinée pédagogique : un ouvrage utile et à utiliser dans nos instituts supérieurs et universitaires, en Afrique et dans le monde" (Pr Pèlerin Kimwanga Nkeny, Recteur de l'Université Pédagogique Nationale/Congo-Kinshasa, Postface).
Nombre de pages
410
Date de parution
23/06/2017
Poids
650g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343124476
Titre
Africanologie. Ebauche d'une discipline scientifique
Auteur
Shamuana Mabenga Jonas ; M'Bokolo Elikia ; Kimwang
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
650
Date de parution
20170623
Nombre de pages
410,00 €
Disponibilité
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L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...