Les Soeurs Papilles forment un duo culotté et malicieux : qu'elles soient Cocottes, Siamoises, Garçonnes ou même Babouches, leur quête de liberté est insatiable. Nées sous le signe des Gémeaux, elles interprètent avec légèreté et allégresse des chansons coquettes, surréalistes, libertines et libertaires. De véritables fables chantées qui mettent en scène la quête d'émancipation de deux femmes sans tabous et empruntent les codes de plusieurs formes artistiques : cabaret, spectacle musical, théâtre, poésie, chanson, cinéma et revue. Accompagnées par leur pianiste Florent Sénia, les jumelles papillonnent d'aventure en aventure pour finalement s'affranchir et se révéler. C'est avec gouaille, grâce et mordant qu'elles chantent des textes originaux et des mélodies composés par Jean Marie Sénia. Elles entrainent ainsi leur public dans une épopée musicale moderne ! Un spectacle unique en son genre digne de l'univers des Frères Jacques, la sensualité en plus !
Nombre de pages
72
Date de parution
29/12/2022
Poids
100g
Largeur
135mm
Plus d'informations
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EAN
9782140318429
Titre
Les soeurs papilles. Chansons
Auteur
Senia Jean marie
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
135
Poids
100
Date de parution
20221229
Nombre de pages
72,00 €
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À partir de l'immigration de ses grands-parents, Huguette Senia-Badeau raconte la vie des Siciliens en Tunisie au cours de la première moitié du vingtième siècle, leur combat pour s'intégrer dans le brassage ethnique qui s'imposait à eux, l'acharnement pour certains à vouloir devenir Français tout en pratiquant leur langue et leurs usages. Le récit immerge le lecteur dans la médina de Tunis des années cinquante, en débutant par la description de la rue où l'auteur a grandi. Il se poursuit par un retour sur l'enfance de ses parents, douce pour l'un, orpheline pour l'autre.Sa famille évoluera dans un pays en apparence paisible, mais toutefois en quête croissante d'une indépendance qui la conduira comme tant d'autres au déracinement.La traversée de la Deuxième Guerre mondiale y est contée à travers le regard de ceux qui l'ont vécue et souligne les souffrances du quotidien. Avec une spontanéité d'enfant retrouvée, l'auteur développe aussi ses souvenirs nourris d'anecdotes savoureuses. L'histoire s'achève en 1957 avec les premières vagues d'émigration des pieds noirs vers la France. Le style fait appel aux sens et évoque une atmosphère."Entre Sicile et Tunisie" s'adresse à ceux qui ont connu la Tunisie et vécu l'exil, mais aussi aux curieux et aux jeunes générations pour qui il sera la découverte d'un passé récent riche de traditions.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...