MONDIALISATION, INTEGRATION ECONOMIQUE ET CROISSANCE. Nouvelles approches
Semedo Gervasio ; Villieu Patrick
L'HARMATTAN
33,00 €
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EAN :9782738473776
La mondialisation renforce-t-elle l'efficacité des systèmes productifs et financiers, au bénéfice de tous, ou est-elle source de chômage et d'inégalités nationales et internationales, engendre-t-elle un risque majeur de crises monétaires et financières en face duquel les politiques économiques seraient inopérantes ? Cet ouvrage réunit une dizaine de contributions originales portant sur l'intégration commerciale et financière dans le cadre des nouvelles analyses de la croissance et des relations économiques et financières internationales, qui insistent sur les imperfections des marchés: concurrence imparfaite, rendements croissants et asymétries d'information sur les marchés financiers, et conduisent dans une vision dynamique, à nuancer les avantages que la théorie traditionnelle du commerce international attribuait à la mondialisation. Les contributions tentent notamment de répondre aux questions suivantes : comment appréhender la diffusion du progrès technique et l'expansion du commerce international et leurs effets sur la répartition des revenus ? La concurrence des pays à bas salaires entraîne-t-elle du chômage dans les nations développées ? Quel peut être le rôle des institutions monétaires et financières face à l'accroissement de la mobilité internationale des capitaux ? L'indépendance des banques centrales, dans les économies développées ou en développement, peut-elle constituer une solution pour accroître l'efficacité des politiques économiques dans un contexte de marchés financiers mondialisés ...
Nombre de pages
367
Date de parution
03/05/2000
Poids
578g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782738473776
Titre
MONDIALISATION, INTEGRATION ECONOMIQUE ET CROISSANCE. Nouvelles approches
ISBN
2738473776
Auteur
Semedo Gervasio ; Villieu Patrick
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
578
Date de parution
20000503
Nombre de pages
367,00 €
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Ce manuel de synthèse présente la loi de finances, les flux financiers qui caractérisent l'État, mais pose également les enjeux relatifs à la protection sociale, aux retraites, aux modalités de gestion efficace des services publiques dans un contexte de mondialisation.
Semedo Gervasio ; Bensafta Malik ; Gautier Laurenc
L'Etat doit être apprécié par rapport à l'incertitude radicale des marchés, pour reprendre l'expression de Keynes. A ce propos, des auteurs comme Musgrave, Peacok, Stiglitz, Romer, etc., ont mis en évidence les rôles de l'Etat: allocation optimale des ressources, redistribution, stabilisation, information, assureur en dernier ressort face à des mauvaises nouvelles ou à l'irréversibilité de certains investissements. Ainsi, en raison des défaillances de l'économie de marché, l'Etat complète les décisions décentralisées des agents économiques. Ce manuel se nourrit des traditions néo-classique et keynésienne, mais aussi des raffinements contemporains: croissance endogène, policymix, nouvelle macroéconomie keynésienne... Après la présentation des mécanismes d'imposition en France, il ne se focalise pas uniquement sur la loi de finances, mais pose les enjeux relatifs à la protection sociale, à l'incidence fiscale, aux traitements de la pollution, à la gestion efficiente des services publics, à la correction des imperfections pour maximiser le surplus social etc., pour montrer comment le secteur public s'adapte à la modernisation. Il s'adresse à un large public: aux étudiants en Sciences économiques, d'IEP et d'AES jusqu'en Master, aux candidats aux concours et aux écoles de journalisme.
L'une des principales contraintes au développement des économies africaines est la faiblesse de leur financement et leur rôle très marginal dans le système financier et économique mondial. Ce tome 2 combine le rôle de la coopération économique et financière multilatérale, de l'épargne intérieure et des flux financiers des travailleurs migrants dans le processus de développement des Etats de la CEDEAO.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...