La trace et la violence. La différance comme déconstruction de la violence Volume 2
Selvan Charles M.
L'HARMATTAN
24,50 €
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EAN :9782343132242
La différance comme déconstruction de la violence examine "la différance", une singularité de Jacques Derrida. L'auteur est profondément fidèle à l'esprit derridien en réaffirmant que la différance n'est ni un mot ni un concept mais un jeu littéraire qui porte des traces philosophiques et qui exige également des lecteurs de respecter le pouvoir du silence textuel. Même si la différance interroge la violence sous diverses formes, elle attirera principalement notre attention sur la violence "inaudible" de toutes nos structures. Ce second volume présente certains philosophes (Rousseau, Hegel, Nietzsche, Heidegger et Levinas) qui ont eu une influence sur Derrida pour aboutir à un tel esprit non conceptuel de la différance. La différance est tracée par les autres et en même temps elle est une nouvelle trace qui résiste absolument aux autres traces. Il y a deux autres volumes, dont l'un est intitulé Le jeu et la violence (volume I) et l'autre Le silence et la violence (volume III).
Nombre de pages
206
Date de parution
27/02/2018
Poids
340g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782343132242
Titre
La trace et la violence. La différance comme déconstruction de la violence Volume 2
Auteur
Selvan Charles M.
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
340
Date de parution
20180227
Nombre de pages
206,00 €
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L'auteur est fidèle à l'esprit derridien en réaffirmant que la différance n'est ni un mot ni un concept mais un jeu littéraire qui porte des traces philosophiques et qui exige des lecteurs de respecter le pouvoir du silence textuel. Ce troisième volume interroge sur l'enjeu de la différance. L'enjeu plus profond posé aux lecteurs est la violence du silence. Tous apprécient le silence mystique ; justement pour Derrida, c'est par le silence mystique que certains imposent leur pouvoir et leur volonté.
La différance comme déconstruction de la violence examine "la différance", une singularité de Jacques Derrida. L'auteur est profondément fidèle à l'esprit derridien en réaffirmant que la différance n'est ni un mot ni un concept mais un jeu littéraire qui porte des traces philosophiques et qui exige également des lecteurs de respecter le pouvoir du silence textuel. Même si la différance interroge la violence sous diverses formes, elle attirera principalement notre attention sur la violence "inaudible" de toutes nos structures. Le présent ouvrage interroge sur le jeu de la différance. Avec la différance, Derrida nous invite à nous asseoir devant un silence absolu du texte, devant une impossibilité. Ainsi, les déconstructeurs sont appelés à jouer une possibilité de l'impossibilité. Deux autres volumes suivent ce livre ; l'un étudie la trace de la différance, l'autre étudie le silence de la différance.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...