La poétique de l’horreur dans l’?uvre romanesque de Jean-Pierre Martinet. 1970-1980
Sellami Rym ; Dussert Eric
L'HARMATTAN
43,00 €
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EAN :9782140491597
A la différence de la peur des récits fantastiques, qui est liée à des phénomènes surnaturels et à l'idée de l'étrange, la peur " martinetienne " peut être rattachée à un malaise existentiel, et à une question de conscience de la fragilité des systèmes régissant la vie de l'homme moderne. On peut ainsi rapprocher l'oeuvre de Martinet de celle de Kafka, en rupture avec le monde fantastique. Humains, les personnages souffrent pourtant d'un manque d'altruisme engendré par leur environnement existentiel qui suscite l'impression horrifique. Cette angoisse est permanente chez tous les protagonistes. Il ne s'agit pas d'une mélancolie passagère, mais bien d'un profond désespoir exprimé à travers l'humour noir. Ainsi, la narration, espace de tension extrême, devient une marge fictionnelle, où se jouent, burlesquement, des destins tragiques. Et la tension narrative, jamais relâchée, explique les tendances meurtrières chez le sujet, de même que son désir de mort, ou de suicide. L'écriture fébrile de Martinet n'atteint jamais son acmé et perdure, hantant durablement le lecteur. Enfin, l'alternance entre plusieurs voix, par le biais d'un "je" à tendance schizophrène, apporte une dimension intrigante aux récits de l'auteur. Et le rêve de J.-P. Martinet d'écrire un bon polar ou un scénario pour le cinéma apparaît, en filigrane, à travers ses textes, avec des perspectives du genre policier parodié.
Nombre de pages
450
Date de parution
11/04/2024
Poids
679g
Largeur
155mm
Plus d'informations
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EAN
9782140491597
Titre
La poétique de l’horreur dans l’?uvre romanesque de Jean-Pierre Martinet. 1970-1980
Auteur
Sellami Rym ; Dussert Eric
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
679
Date de parution
20240411
Nombre de pages
450,00 €
Disponibilité
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Parmi les nombreuses questions soulevées par le débat contemporain sur la laïcité, le port du voile provoque des réactions parmi les plus émotives. Mais qu'en est-il des motivations évoquées par les plus jeunes de ces femmes qui optent, après réflexion, pour le port du voile ? Pourquoi faire un choix qui, au premier regard, semble s'opposer au monde de liberté qui s'offre à elles ? À partir d'une enquête menée auprès de jeunes tunisiennes, cet ouvrage redonne la parole aux premières concernées et montre les diverses significations que peut prendre la décision de porter le voile dans des sociétés fortement imprégnées par le patriarcat. Recul nécessaire à l'heure des débats, analyse spécifique de la jeunesse tunisienne évoquant au passage la situation des jeunes issues de l'immigration, Adolescentes voilées souligne les enjeux culturel et politique se cachant derrière la tentative de contrôler le corps des jeunes femmes.
Eté 2014. La juge d'instruction Nathalie Turquey prend ses nouvelles fonctions à Paris et découvre dans une armoire de son cabinet une pile de volumes poussiéreux, dont la tranche laisse apparaître un nom qui va la hanter : Bloch Cécile. Une fillette de onze ans, tuée un matin de mai 1986, au troisième sous-sol glauque d'un immeuble du 19e arrondissement à Paris. La magistrate décide de se plonger dans ce " cold case ", vieux de près de trente ans, auquel s'ajoutent deux autres meurtres et trois viols commis sur des mineures. Un maigre indice a été recueilli : le tueur aurait la peau du visage " grêlée ". En reprenant l'intégralité de la procédure, Nathalie Turquey acquiert la certitude que l'homme est un membre des forces de l'ordre. Une piste que les enquêteurs de la brigade criminelle du 36, quai des Orfèvres, rechignent à suivre. Alors, la juge se lance dans des investigations titanesques qui l'amènent à cibler 750 gendarmes passés par la prestigieuse Garde républicaine. Inlassablement, elle multiplie les déplacements et les auditions aux quatre coins de la France afin de confondre cet insaisissable meurtrier. Jusqu'au dénouement de l'affaire, en septembre 2021. Les suites de l'enquête pourraient aboutir à la mise au jour d'un des plus terribles tueurs en série français et d'une trentaine de crimes.
Quantité de données nouvelles iddues, pour l'essentiel, du développement de l'archéologie préventive permettent aujourd'hui d'éclairer de manière significative le dossier de " la Condate " des Riédons. Cet ouvrage s'y attache de manière synthétique. Trois monographies d'importantes fouilles rennaises récentes suivies d'études menées par des spécialistes y complètent une recherche universitaire menée par l'auteur. Dans de nombreux domaines jusqu'ici non documentés, des informations importantes ont été récoltées. Les problématiques qui peuvent aujourd'hui être abordées sont donc multiples. Elles apparaissent évidentes à la lecture de la synthèse dressant l'état des connaissances anciennes par laquelle débute ce volume. Avant la réalisation de ces fouilles il était impossible de se forger une idée précise de l'aspect que pouvaient avoir les quartiers nord de la ville antique, de percevoir le cadre de vie dans lequel évoluaient leurs habitants. Tenter une approche des principales phases d'évolution de la structure urbaine était illusoire. Il était également vain d'envisager toute étude du bâti et des activités économiques qui lui sont liées. De même essayer de percevoir de quelle manière la vie citadine s'est étiolées à la fin du Haut-Empire n'était même pas concevable. Il est inutile de développer plus longuement la liste des questions qui, dorénavant, trouvent des éléments de réponses. L'exposé des nouvelles connaissances découlant de la réalisation de ces fouilles montre de lui-même les multiples directions dans lesquelles il est aujourd'hui possible d'engager des réflexions. La présente publication doit être considérée comme une synthèse sur nos connaissances actuelles de la Rennes antique. Elle dresse le bilan des acquis, des lacunes et constitue un point de départ pour les questions qui restent ouvertes vers les fouilles à venir.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...